mercredi 21 août 2019
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Le PS en plein doutes : Emmanuel Maurel et Jérôme Durain n’ont pas les mêmes échéances

22/05/2018 03:15Imprimer l’article
Interrogés par nos soins, Emmanuel Maurel et Jérôme Durain évoquent les prochaines échéances électorales.
A la question de savoir quelle est pour eux l’échéance absolue pour le Parti Socialiste, entre les Européennes de 2019 et les Municipales de 2020, Emmanuel Maurel et Jérôme Durain n’ont pas tout à fait la même approche.
Pour le Député européen qui escompte bien être investi pour renouveler son bail à Strasbourg et à Bruxelles et qui, avec sa motion, a incarné la gauche du PS dans l’élection qui a vu Olivier Faure porté au poste de 1er secrétaire, «l’erreur serait de faire une impasse sur les Européennes de 2019». Emmanuel Maurel est catégorique : «Il faut rebondir dès 2019, sinon les municipales se passeront mal».
Pour Jérôme Durain, l’année 2020 sera capitale : «Nous avons localement des ancrages forts. Il faudra conserver les municipalités que l’on dirige actuellement et en regagner d’autres. 2020 sera donc une année très importante pour le PS. Pour moi, 2019, sera un temps de parcours dans notre reconquête». En décodé, Jérôme Durain pense qu’il faut donner du temps au temps.
Bien évidemment les socialistes ne sont pas sans avoir noté que les sondages, pour 2019, ne leur sont pas très favorables. Le PS est donné bas, comme était basse la participation au rassemblement du Beuvray ce Lundi de Pentecôte.
«Oui, c’est vrai, ce n’est pas top. Mais dans un an la situation ne sera plus la même. Car on peut quand même se demander jusqu’à quand des membres de la majorité d’Emmanuel Macron vont accepter d’avaler des couleuvres !» veut se rassurer Jérôme Durain.
Car pour le reste, on ne peut pas dire que le rendez-vous du Beuvray était spécialement rassurant. Les élus saône-et-loiriens l’avaient pour ainsi dire déserté. Aucun élu socialiste des villes les plus proches… Seulement quatre conseillers régionaux, Sylvain Mathieu et Jérôme Durain compris… Aucun conseiller départemental présent… La faute à l’absence de Montebourg qui, finalement, sans être là aura été au centre de bien des discussions.
«Moi je suis venu par fidélité à lui, mais comme il n’est pas là, pas question que je monte en haut», a ainsi lâché, un brin ronchon, René Fortin, désolé de constater «que tous les amis d’Arnaud ne sont pas venus».
Alors forcément, au sommet du Bibracte, ça donnait comme l’impression que le PS faisait les fonds de tiroir. «Oui c’est vrai que Christian Paul et Philippe Baumel ne sont pas venus, alors qu’ils n’avaient raté aucun rendez-vous. Mais voilà nous sommes en pleine transition, avec une nouvelle génération», voulait croire Jérôme Durain, convaincu cependant que l’année prochaine, avant les Européennes, il y aura plus de monde. Il faut bien se donner des raisons d’espérer.
Alain BOLLERY

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