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LYCEES : «En Bourgogne-Franche-Comté, la rentrée est parmi les moins chères de France pour les familles»

04/09/2018 03:12Imprimer l’article
Ce lundi, c'était la rentrée (en musique) pour une grande partie des quelque 92.000 lycéens que compte la grande région. L'occasion pour le conseil régional, par la voix de sa vice-présidente Océane Charret-Godard, de réaffirmer son investissement et sa stratégie.
Cette rentrée 2018-2019 n'est pas exactement une rentrée comme les autres dans les lycées. Les élèves qui entraient en seconde ce lundi seront les premiers à passer le bas «nouvelle formule», en juin 2021. Un bac pour lequel le contrôle continu comptera pour 40% de la note totale. Trois ans, c'est encore loin, mais depuis ce lundi, cette réforme est en quelque sorte lancée.

Autre changement notable, le virus de la Rentrée en Musique a pris. Si l'an dernier, pour la première, les établissements n'avaient pas tous adopté cette nouveauté, partout en 2018 des élèves ont chanté. Et même parfois dansé, comme au lycée Charles de Gaulle de Dijon (photos ci-dessous), où les jeunes filles du club de danse ont accueilli les élèves de seconde en début d'après-midi avec une chorégraphie, sous les yeux du député de la première circonscription, Didier Martin, venu s'enquérir du déroulement de la rentrée auprès du proviseur, Jean-Claude Meunier Lariotte. L'élève Marion Nicvert, pianiste, a également animé cette rentrée en musique en jouant dans le hall d'accueil.

Une nouvelle formation au lycée Hippolyte Fontaine


Dans la matinée, c'est au lycée Hippolyte Fontaine de Dijon que le député s'était rendu, tout comme ses homologues des deuxième et troisième circonscription, Rémi Delatte et Fadila Khattabi. Le Conseil Régional, en charge des lycées, y proposait une visite illustrant ses investissements et sa stratégie. Le conseil départemental, par sa vice-présidente Catherine Louis, était également de la visite, menée par le proviseur, Marc Jaillet, et son adjoint Hubert Focardi.

Il s'agissait de présenter des ateliers flambant neufs permettant d'assurer une toute nouvelle formation : technicien en appareillage orthopédique. Dans ce lycée qui propose déjà une formation en prothèse dentaire, il y aune cohérence à ouvrir cette formation TAO qui n'existe pas dans le grand-Est au sens large du terme, qui réuni les région Grand-Est, Bourgogne-Franche-Comté et Centre. «Il y a un véritable intérêt pour la carte des formations, d'autant plus que nous pouvons nous appuyer sur la présence à Dijon de l'entreprise Protéor (environ 600 salariés), spécialisée dans le handicap et l'orthopédie, qui attendait cette formation». Les 15 places ouvertes seront occupées ce mardi pour le jour de rentrée des étudiants.
Cette formation représente un investissement conséquent, avec 300.000 euros d'aménagements et 300.000 euros d'équipements.

100 millions d'euros pour les lycées


Un investissement qui n'aurait pu être possible sans l'engagement du Conseil Régional, représenté ce lundi par sa vice-présidente Océane Charret-Godard, venue visiter l'atelier ainsi qu'un bâtiment industriel qui sera rénové sur trois ans «pour illustrer combien la Région investit dans ses lycées».
«On a l'habitude de penser à l'attractivité des métiers, mais il faut désormais avoir le réflexe de penser à l'attractivité des formations» explique-telle. Avec l'entretient et le financement de matériel, ce ne sont pas moins de 100 millions d'euros qui sont investis chaque année par le Conseil Régional dans les 130 lycées publics de Bourgogne-Franche-Comté».

Ce sont ainsi quelque 92.000 lycéens qui sont concernés, et autant (ou presque) de familles pour qui le coût des études commence à se ressentir. «C'est pourquoi nous avons souhaité que cette rentrée 2018 soit parmi les moins chères de France pour les familles. Avec les tarifs de transports que nous avons mis en place, avec la carte avantages jeunes qui vient de s'étendre à la Bourgogne et propose 3000 réductions dans divers domaines [cliquez ici pour lire notre article], et aussi la tarification sociale pour l'hébergement et la restauration, qui consiste à faire payer en fonction des revenus, la rentrée en Bourgogne Franche-Comté est vraiment parmi les moins chères de France». Et de conclure en rappelant l'engagement de la Région sur le manger local et le manger bio.
Nicolas Richoffer
Photos N.R.

La rentrée en musique et en danse au lycée Charles de Gaulle de Dijon :



La visite du lycée Hippolyte Fontaine de Dijon :