mercredi 21 août 2019
Le mosaïste a ajouté Dijon à la longue liste des villes du monde qui hébergent ses oeuvres. Il en a fixé six sur des façades du centre-ville.
Découvrez notre carte Google pour retrouver les six oeuvres.
Questions à...
La conseillère métropolitaine déléguée à l’emploi témoigne de la volonté de la Métropole d’accompagner les acteurs du territoire pour favoriser la création d’emplois et «permettre un développement économique harmonieux et solidaire».
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Unis à Paris pour chasser en meute les investisseurs économiques et industriels

07/12/2018 03:16Imprimer l’article
Pour la seconde année consécutive, Dijon Métropole, la Communauté Urbaine Le Creusot - Montceau, le Grand Chalon et le Mâconnais-Beaujolais se sont unis pour démarcher les investisseurs économiques et industriels à Paris.
La main tendue par François Rebsamen, le Maire et Président de Dijon Métropole, non seulement a été acceptée, mais elle n'a pas été lâchée par le Grand Chalon, Mâconnais - Beaujolais, et la Communauté Urbaine Le Creusot - Montceau.
Leur association au SIMI, à Paris, le salon de l'immobilier d'entreprise, qui voit converger sur la capitale des investisseurs internationaux, est une forme de démonstration. Droite et gauche peuvent s'unir au nom du développement économique, pour présenter un stand digne de ce nom aux investisseurs. Car c'est bien le sens de cette démarche commune.
Ainsi les quatre territoires du centre de la Bourgogne - Franche-Comté, en terme de surface, rivalisent avantageusement, par exemple, avec Montpellier. Car c'est ainsi, pour avoir des mètres carrés de surface d'exposition et donc de séduction, il faut savoir mettre la main à la poche. Dijon, Mâcon, Chalon et Le Creusot - Montceau le font donc désormais ensembles et ils ont bien l'intention de continuer. Leurs élus l'ont dit au cours d'un point presse, ce jeudi matin.

Sébastien Martin

«Etre à quatre ici, c’est important, car on est à l’étage où il y a le plus de passage. On connait puisqu’on est sur un axe de communication. Nous voulons capter du flux, sur un des plus grands salons, en affichant unis, c’est un atout. Tout le monde salue cette unité des territoires bourguignons. Il y a une vraie opportunité à parler d’une seule voix. On est à côté d’une métropole de plus en plus saturée. Nous avons du foncier, de l’université, de l’innovation.
Chacun a ses spécificités à proposer. L’union fait la force et nous voulons inscrire ce mouvement dans la durée. Il est important d’être connu, reconnu et identifié. C’est comme cela que l’on peut s’ouvrir aux réseaux. On peut alors capter des projets et attirer sur nos territoires. Notre engagement au grand Chalon est fait pour durer».

David Marti

«Notre présence ensembles c’est d’abord reconnaitre que nous sommes différents avec des points de convergence forts. Nous avons des sources d’attractivité fortes, mais aussi des points communs. De l’Université au Ferroviaire. Et le SIMI nous a permis de travailler ensemble sur la VFCEA, pour démontrer l’importance stratégique de voir la gare TGV devenir un vrai pôle, avec l’intermodalité. C’est parce que nous avons été ensembles que nous avons été entendus et reconnus.
A nous de faire en sorte que nous ne soyons pas en concurrence, mais dans la complémentarité. Pour la Communauté Urbaine, c’est le seul salon où nous sommes présents».

Christine Robin

«C’est bien que l’on ait changé de nom. Notre territoire fait le trait d’union avec la métropole de Lyon. On met en place le projet de Saône digitale. Nous avons des succès dans l’économie numérique. Nous avons un nouvel espace de 27 hectares en bord de Saône. Nous voulons accueillir les projets avec une grande qualité environnementale et architecturale. Aujourd’hui l’entreprise va où les salariés ont envie de vivre. Pour accueillir des actifs de Lyon. Nous voulons avoir le 1er territoire numérique de la Région. Ensemble on va toujours plus loin».

Denis Hameau

«Il y avait l’envie de travailler ensemble. C’est un travail collaboratif. Nous sommes dans une logique d’alliance de territoires. En tant que Métropole nous avons l’obligation d’être un moteur. Nous mettons en avant les territoires de projets. C’est ensemble que l’on sera plus fort. Ici tout le monde est le bienvenu.
Oui il y a une logique de concurrences des territoires. Mais l’élément clé c’est la qualité et elle est chez nous. La Métropole elle est en train de faire venir trois écoles d’ingénieurs. Si nous avons un Opéra c’est pour tout le monde. Dijon c’est la cité internationale de la gastronomie. On veut alimenter un système alimentaire durable, pour développer les circuits courts. On va le faire avec ceux qui sont autour».
Alain BOLLERY
et Nicolas RICHOFFER