jeudi 19 septembre 2019
Le mosaïste a ajouté Dijon à la longue liste des villes du monde qui hébergent ses oeuvres. Il en a fixé six sur des façades du centre-ville.
Découvrez notre carte Google pour retrouver les six oeuvres.
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La conseillère métropolitaine déléguée à l’emploi témoigne de la volonté de la Métropole d’accompagner les acteurs du territoire pour favoriser la création d’emplois et «permettre un développement économique harmonieux et solidaire».
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RENTREE UNIVERSITAIRE : Nouveau logo et «renaissance» à l’ESIREM

05/09/2019 11:22Imprimer l’article
En cette rentrée 2019-2020, l’école d’ingénieurs se projette dans l’avenir avec beaucoup d’optimiste, marqué notamment par l’agrandissement de sa structure mais aussi la création de nouveau locaux. L’ESIREM s’offre aussi un nouveau logo.
Albert Dipanda en est convaincu : «Cette année 2019 marque un renouveau. Je vais même plus loin en parlant de la renaissance de l’ESIREM». Pour le directeur de l’Ecole, plusieurs signaux sont enthousiasmants.

Bons chiffres et optimisme


«La barre des 500 élèves est franchie cette année, avec 550 élèves (495 en 2018)», souligne-t-il, en ajoutant qu’ils sont cette année 107 en 5ème année et seront 140 l’année prochaine. Quant à la réussite de ces étudiants, le directeur s’appuie sur deux pourcentages significatifs : «Le taux de réorientation, comprenant les élèves n’étant pas allés au bout de leur cursus à l’ESIREM, n’est que de 5 %. Le taux d’insertion sur le marché du travail, 3 mois après l’obtention du diplôme, est de 95 % dont 75 % sur des postes de cadres».
Là où Albert Dipanda parle implicitement d’ambitions, c’est dans les projets de l’ESIREM. Le master délocalisé à Yaoundé au Cameroun dans la sécurité et les systèmes numériques (ouvert en septembre 2018) doit accueillir une deuxième promotion d’une trentaine d’étudiants. Mais plus encore, pour à la fois se développer et renforcer son ancrage sur l’université de Bourgogne, le directeur confirme que la volonté est d’ouvrir un troisième département, dans la robotique, sur le site universitaire du Creusot. «Une réponse positive est espérée par la Commission des titres d’ingénieurs (CTI) en novembre prochain».
Les deux départements aujourd’hui existants sont les suivants : Matériaux et Informatique-électronique.

Un nouveau bâtiment pour 2022


L’ESIREM affirme vouloir prendre une nouvelle dimension. 500 m2 supplémentaires sont annoncés cette année (et autant l'année prochaine), en agrandissement de ses locaux.
La création d’un nouveau bâtiment de 2.000 m2, pour un investissement de 4 millions d’euros, soutenu par l’université de Bourgogne, la Région Bourgogne-Franche-Comté et Dijon Métropole, est réaffirmée, pour une ouverture en septembre 2022.
En attendant, Albert Dipanda voit d’un bon oeil l’arrivée de l’ESTP (travaux publics) et de l’ESEO (électronique) sur le campus dijonnais. «L’ESIREM sera à leurs côtés pour les accueillir mais aussi mettre en place des collaborations fructueuses. Tout cela est un gage d’une meilleure visibilité auprès des élèves et des entreprises», a-t-il déclaré à l’heure d’accueillir les nouveaux étudiants de l’ESIREM.

«L’attractivité d’une métropole régionale nécessite

que nous accompagnons ce secteur»


Ils ont été reçus ce mercredi en fin de journée, salle des Etats, pour clôturer un après-midi de visites. Les élus Pierre Pribetich, Denis Hameau, Danielle Juban et Françoise Tenenbaum étaient présents.
Une réception justifiée par Pierre Pribetich, premier vice-président de Dijon Métropole, dans le sens où «l’ESIREM est dans une stratégie d’excellence et de croissance qui s’inscrit dans la dynamique universitaire».
L’occasion pour l’élu métropolitain d’évoquer le contrat métropolitain signé avec la Région et de lancer aux étudiants : «L’attractivité d’une métropole régionale nécessite que nous accompagnons ce secteur. Nous considérons que vous représentez l’avenir et qu’il faut vous donner les moyens». En souhaitant notamment que les implantations de l’ESTP et de l’ESEO constituent, avec l’ESIREM bien entendu, un pôle d’ingénierie public et privé complémentaire.

L’ESIREM, «un fleuron pour l’université de Bourgogne»


Au nom de l’université de Bourgogne - 33.785 étudiants en juin dernier - son vice-président Gilles Brachotte a qualifié l’ESIREM de fleuron, en saluant ses actions dans l’enseignement, dans la recherche et son ouverture au tissu économique jusqu’à l’international, garantie de coopérations essentielles pour la pérennisation d’une dynamique de formations universitaires forte. En ce sens, il a apprécié l’impulsion donnée par l’ESIREM quant à l’ouverture d’un département sur le site universitaire du Creusot.
Hervé Saillio, président du Conseil d’administration de l’ESIREM, et Paul-Antoine Matrangolo, président du Bureau des étudiants de l’ESIREM, ont eux souhaité une bonne rentrée aux étudiants dans une ville de Dijon qu’ils pourront découvrir autrement que dans les salles de cours… Un verre de l’amitié leur était déjà offert ce mercredi dans un cadre prestigieux. Cette cérémonie a été ponctuée par le dévoilement du nouveau logo de l’Ecole.

Alix Berthier
Photos : Alix Berthier