lundi 09 décembre 2019
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UNIVERSITE DE BOURGOGNE : Verdict rendu pour le concours d’éloquence et de plaidoirie

29/10/2019 13:42Imprimer l’article
Organisé par l’Asso Droit Dijon, le concours s’est déroulé en ce mois d’objectif avec l’objectif de donner le goût et d’entraîner les étudiants à l’éloquence.
La 15ème édition du concours annuel d’éloquence et de plaidoirie était donc organisé durant ce mois d’octobre. 12 candidats s’étaient présentés aux phases qualificatives à l’atheneum le 9 octobre dernier. «Tout, ou n’importe quoi ?», «Le silence peut-il être malentendu ?», «Instagram ou Instantgram ?», «Voyager implique-t-il de se déplacer ?»… Tels étaient les exemples de sujets, communiqués une semaine avant les épreuves, que les étudiants devaient développer, soit sous l’angle «Pour» soit sous l’angle «Contre».

Léa Clouzot, vice-présidente de l’association organisatrice en charge des affaires culturelles, était en charge de ce concours : «C’est permettre aux étudiants de s’exercer à l’art oratoire. Ils n’en ont pas forcément l’occasion durant leur parcours universitaire alors qu’il fait appel à des qualités essentielles dans les métiers du droit mais aussi dans la vie professionnelle et celle de tous les jours».



Lors de cette édition, tous les candidats étaient issus de la faculté de droit. Actuellement en master 2 Droit public à l’uB, Moulay Mhammedi nous a parlé de l’intérêt du concours pour lui : «L’éloquence fait partie du travail de tout juriste je pense. Ce côté mise en pratique de l’éloquence m’a donné envie de participer, l’utilisation de ce qu’on sait, des techniques d’argumentation qu’on apprend à utiliser pour mettre en valeur un sujet. En phase qualificative, je devais défendre le pas cap, en quoi l’idée de ne pas être cap peut être bénéfique. En demi-finale, je devais défendre l’environnement telle une priorité. L’éloquence est une force dans la vie de tous les jours, pour pouvoir bien s’exprimer et bien se faire comprendre des autres. L’enjeu d’un tel concours est aussi de voir que l’éloquence doit être naturelle pour être utilisée à tout moment. Un peu déçu de ne pas être allé jusqu’en finale mais satisfait de ma prestation».

Le 23 octobre dernier au Multiplex, 8 étudiants se sont en effet retrouvés en demi-finales, en ayant préparé les sujets suivants : «Twitter, nouvel espace de guerre ?», «L’environnement doit-il être une priorité ?», «La vie est-elle aussi belle pour les grands que pour les petits ?», «Doit-on protéger l’individu de lui-même ?».
Devant un jury composé de Caroline Bernet, huissière de justice, Didier Martin, député de la première circonscription de la Côte-d’Or, Sophie Diry, Miss Bourgogne 2019, Paul Verhoigne, premier vice-président de l’ARES, Julie Guyonnet, présidente de l’Association en Droit de Dijon, et Eric Deydier, avocat, quatre candidats ont ensuite été retenus pour la finale. Une heure leur était accordée pour préparer leurs prestations de 6 minutes, sur des sujets qu’ils venaient de découvrir : «L’abstention, prochaine présidente ?», «Peut-on être trop libre de s’exprimer ?».

Paul Barbier a reçu le 1er prix du concours, devant Noé Noga, Léo Guillemin, Anthony Masson. Le concours était porté cette année par une quinzaine d’étudiants en droit.

Alix Berthier
Photos : Alix Berthier et Asso Droit Dijon