mardi 25 juillet 2017
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DIJON : Une centaine de participants au rassemblement de la France Insoumise contre la loi travail

13/07/2017 10:45Imprimer l’article
Ce mercredi soir, durant près de deux heures, la France Insoumise organisait à Dijon, comme dans de nombreuses villes de France, un rassemblement visant à manifester contre la casse du code du travail prévue par le gouvernement.
Le rassemblement a commencé sous le soleil, et a été un peu perturbé par une averse. Mais celle-ci n'a pas empêché une grosse centaine d'Insoumis et de sympathisants de se rendre ce mercredi soir place François Rude, sur deux heures, pour manifester leur opposition à «la loi travail numéro 2» préparée par le gouvernement.
Parmi eux, on comptait les ex-candidats aux élections législatives dans les trois circonscriptions dijonnaises, Arnaud Guvenatam (1ère), Patricia Marc (2e) et Boris Obama (3e) ainsi que leurs suppléants, mais aussi Samuel Garnier et Alexandre Emorine, deux des responsables départementaux du mouvement mené par Jean-Luc Mélenchon.
Alexandre Emorine a remercié les participants au cours d'une rapide prise de parole, appelant chacun à rester mobilisé face aux projets d'Emmanuel Macron.

Les propositions de «l'Avenir en Commun»


La France Insoumise reproche au gouvernement Macron de vouloir «créer un droit du travail différent dans chaque entreprise, supprimer les aides aux personnes licenciées, donner plus de pouvoir aux employeurs, casser le CDI, désarmer les salariés et affaiblir la protection des salariés aux prud'hommes».

Face à cela, La France Insoumise propose «l'abrogation de la loi El Khomri, le droit de veto aux représentants des salariés, la hausse du SMIC, l'interdiction des licenciements boursiers, un droit de préemption pour les salariés en cas de fermeture de l'entreprise, les 35 heures réelles avec majoration des heures supplémentaires, un maximum de 10% de CDD par entreprise, un renforcement de l'inspection du travail et la création de 3 millions d'emplois par la relance de l'activité, la transition écologique et le protectionnisme solidaire».
N.R.