lundi 15 octobre 2018
Questions à...
Dans une longue interview à Infos-Dijon, l’élu de Côte-d’Or, patron des Sénateurs «En Marche» au Sénat, et proche d’Emmanuel Macron, dit sa foi dans les réformes.
Il parle aussi des élections européennes, d'Arnaud Danjean, d'agriculture, et des municipales à Dijon et en Bourgogne-Franche-Comté.
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TOURISME : «Ce que les Asiatiques attendent de la France, Dijon l'a !»

01/06/2018 03:38Imprimer l’article
Le tourisme est en pleine mutation en France. Pour éclairer les enjeux de ce secteur, Infos-Dijon a interrogé Sladana Zivkovic, la présidente du nouvel office de tourisme de Dijon Métropole. Elle nous parle modernisation des visites, développement du numérique, ouverture des commerces le dimanche et tourisme vert.
Il n'est plus rare de croiser des groupes de touristes asiatiques dans les rues de Dijon. Des Chinois ou des Coréens font une halte dans leur périple en France. Ils prennent ainsi le relais de la traditionnelle clientèle allemande ou belge. C'est une véritable mutation du tourisme qui s'opère en France et se ressent aussi à Dijon. Une classe moyenne se constitue dans les pays émergents (Brésil, Russie, Inde, Chine...). Ces populations sont attirées par la France, son histoire, son patrimoine et son art de vivre !

Le tourisme, près de 6 % du PIB régional


À l'approche de la saison estivale, Infos-Dijon a souhaité interroger la présidente de l'office de tourisme de Dijon afin d'évoquer la stratégie de la métropole pour attirer ces nouveaux touristes. Les ambitions d'Atout France, l'agence nationale de développement touristique, sont importantes en ce qui concerne les pays d'Asie.  L'objectif est d'attirer en France 5 millions de visiteurs chinois en 2020 ; ils étaient 1,6 millions en 2016.

En Bourgogne-Franche-Comté, en 2003, seuls quelques 6.000 Chinois s'étaient alors aventurés dans la région. En 2016, ils étaient 238.400, un véritable changement d'échelle (données du schéma régional du développement du tourismes et des loisirs de Bourgogne-Franche-Comté 2017-2022). À Dijon, ces Chinois voyageurs représentent annuellement 100.000 nuitées, ce qui les positionne devant les Belges, les Allemands ou les Américains.

Ces chiffres de fréquentation montrent l'importance que le secteur touristique prend dans l'économie de la grande région qui compte huit sites inscrits au Patrimoine mondial de l'Unesco. En 2016, 2,9 % de l'emploi régional et 5,7 % du PIB régional sont liés à ce secteur (avec une très forte proportion dans les côtes de Beaune et de Nuits pour la Bourgogne et dans le Parc naturel régional du Haut-Jura pour la Franche-Comté). Dans le département, l'agglomération dijonnaise concentrait, en 2016, 36 % des nuitées touristiques (24 % pour la côte des vins selon l'agence de développement touristique de la Côte-d'Or).

Un nouvel office de tourisme de Dijon Métropole


Élue aux dernières municipales, Sladana Zivkovic est adjointe au maire de Dijon en charge des Relations internationales depuis 2014 et vice-présidente de Dijon Métropole depuis 2017, déléguée au Tourisme. Elle préside l'office de tourisme de Dijon Métropole, un Établissement Public Industriel et Commercial créé le 1er janvier 2017, résultant de la fusion de deux associations : l'ancien office de tourisme de Dijon et l'ancien office de tourisme de Marsannay-la-Côte. La directrice en est Geneviève Fontaine.

Dans ce nouvel office de tourisme, la présidente précise qu'«il y a toujours cette notion de service public à laquelle je tiens mais aussi un fonctionnement sur un territoire plus grand et un peu comme une entreprise. C'est l'outil qui nous permet de développer une stratégie véritablement à l'échelle de la métropole. C'est le bras armé d'une politique stratégique ambitieuse qui rentre pleinement dans le développement économique. Trop longtemps, on a parlé du tourisme en terme d'attractivité mais pas en tant que constituant du développement économique d'un territoire».

Le statut a changé, le mode de financement aussi. Quand les offices de tourisme étaient des associations, les adhérents réglaient une cotisation et la taxe de séjour était collectée par les communes. Maintenant, l'EPIC collecte la taxe de séjour qui contribue à son budget à hauteur de 70 % environ et les partenaires (hôteliers, restaurateurs, commerçants...) sont orientés vers des prestations de service, sous forme de Packs (Services, Visibilité et Premium), qui mettront en valeur la dimension touristique de leur structure.

L'office de tourisme compte plus de 230 partenaires. Les différents métiers sont représentés dans un comité directeur qui débat de façon collégiale de l'application de la stratégie de développement et des investissements sur de nouveaux produits. Par exemple, l'Union des Métiers et des Industries de l'Hôtellerie participe à ce comité directeur ainsi que Shop In Dijon, la fédération des commerçants et artisans dijonnais. Pour Sladana Zivkovic, cette organisation permet des «synergies beaucoup plus grandes» entre chaque acteur. À la fin d'une brève période de transition, le budget de l'office de tourisme ne devrait plus recevoir de subvention de la métropole.

«Un outil qui doit être à la taille de notre ambition»


Qu'aviez-vous envie de faire en prenant la présidence de l'office de tourisme ?

«Travailler en collaboration avec tous les acteurs du territoire en lien avec le tourisme ! Les hôteliers, c'est évident. Mais aussi les autres acteurs : les commerçants. Ils ne sont pas tous affiliés avec des organisations donc aller à leur rencontre, à leur écoute. Parfois, ils sont confrontés à l'accueil des touristes même avant un point d'accueil classique.»

«Le tourisme est transversal avec d'autres thématiques de mes collègues élues qui font partie aussi du comité directeur. Je pense à la culture avec ma collègue Christine Martin, ma collègue Danielle Juban sur l'attractivité, la marque territoriale et les commerces du centre-ville. Également mes collègues Catherine Hervieu et Stéphanie Modde sur les problématiques de tourisme vert. On travaille en transversale sur ces questions-là.»

«Troisième aspect, j'ai voulu moderniser les visites. Je ne suis pas une technicienne du tourisme mais je suis une touriste quand je vais ailleurs. Cela a commencé à s'impulser avec le 'Parcours de la Chouette' ou l'application mais on était encore très loin des visites que j'ai pu voir ailleurs avec des visites scénarisées, beaucoup plus interactives. On travaille à une modernisation numérique : avoir des applis ludiques pour des groupes, que ce soient des groupes de séminaire ou des groupes de famille tout simplement. On a la chance d'être dans une ville qui a un patrimoine formidable, une richesse historique avec toute l'histoire des ducs de Bourgogne et jusqu'à présent, on était resté assez 'classique'. Cette histoire est racontée par nos guides mais on veut, et ce n'est pas péjoratif, dépoussiérer cette manière. Il y aura toujours des visites sur le mode conférence mais, en plus, on va développer un mode ludique, interactif et des mises en scène.»

Votre sensibilité aux relations internationales a-t-elle joué ?

«Ma délégation à l'international, que ce soit avec nos villes jumelles et partenaires, lors de déplacements à l'étranger ou quand j'accueille des délégations étrangères avec tous nos interlocuteurs, c'est déjà la promotion de Dijon. Je le faisais déjà énormément. Je suis Dijonnaise. Quand on a à faire la promotion de sa ville, on se rend compte qu'on ne sait pas toujours tout.  Sur certains éléments attractifs de notre ville, on s'aperçoit que certains étrangers voient des choses que nous-mêmes, on ne sait plus trop valoriser ou que l'on ignore. Je pense par exemple au Consortium, centre d'art contemporain. Je me suis aperçu que beaucoup de Dijonnais le connaissaient soit pas, soit mal. Pourtant, beaucoup d'étrangers viennent. Des jets privés se posent à l'aéroport de Dijon-Longvic pour voir des collections et acheter des œuvres. C'est un centre d'art contemporain reconnu internationalement.»

«Tout ça est mon quotidien dans ma délégation, de faire vivre nos atouts d'attractivité internationale. Avec la délégation tourisme, c'est démultiplier. Grâce à la présidence de l'office, on a un outil qui doit être à la taille de notre ambition.»

«Ce que les Asiatiques attendent de la France, Dijon l'a !»


Le tourisme, en dehors de Paris, ce n'est donc pas que les campagnes françaises ?

«On l'a vu, malheureusement, aux moments des attentats à Paris. Des événements tragiques. On a vu que les touristes étrangers avaient peur de se rendre dans les grandes capitales, dans les lieux exposés à ce type d'actes terroristes et ce sont reportés dans d'autres villes. Les touristes étrangers passaient plus de temps dans des villes comme Dijon.»

«Une ville comme la nôtre a vraiment une carte à jouer. Notamment avec le tourisme asiatique qui se développe, on voit un intérêt particulier. De ce qu'ils imaginent de la France, à Dijon, on l'a ! Ce que les Asiatiques attendent de la France, cette idée romantique, de l'architecture, des ducs, etc., on l'a à Dijon. On a un cœur de ville impressionnant. On a un des espaces sauvegardé les plus grands de France. Au-delà de ce secteur, si on lève un peu le nez, on a de belles façades, c'est beau ! C'est rare en France.»

«On a un atout. Une architecture exceptionnelle. Des musées exceptionnels. Notre Musée des beaux-arts est un des plus anciens de France. Avec la rénovation qui est opérée, il y aura plus de capacité d'accueil, d'exposition et de conservation des œuvres.»

NDLR : Le Musée des beaux-arts est, en Bourgogne-Franche-Comte, le premier site dijonnais visité.

«Je suis fière de promouvoir la ville au sein d'un territoire»


Quels pays sont ciblés par Dijon ?

«On se positionne par rapport à la stratégie globale de la France. Atout France dit que le tourisme asiatique se développe, revient, est en train de changer. On parlait des Chinois : avant, c'était vraiment un passage dans le cadre d'une visite globale. On a pu accueillir 67 tours operators chinois il y a quelques temps. On s'est rendu compte que, de plus en plus, le tourisme chinois est en train de changer. On voit apparaître de petits groupes avec un tourisme plus qualitatif qu'on veut capter. Il sont intéressés par l'architecture, la gastronomie et le vin. Il y a un ticket gagnant Dijon-côte des vins qu'il faut consolider pour les garder plus longtemps dans la région.»

«On cherche à approfondir le tourisme européen : les Allemands, les Suisses... On est plus dans un tourisme de proximité, de qualité, avec des touristes qui apprécient notre gastronomie, notre vin, l'architecture. Les 60 ans de Dijon-Mayence ont été l'occasion de discuter tourisme avec le maire et sa délégation. On s'aperçoit que les touristes allemands et notamment les habitants de Mayence sont attirés par cette qualité de vie que l'on propose à Dijon.»

«Atout France a ciblé le Brésil, l'Inde... très bien, on s'adapte ! Là aussi, on travaille en équipe avec la Région Bourgogne-Franche-Comté qui a une vision stratégique. Ce n'est pas Dijon Métropole isolée dans un territoire. Il faut des continuités avec le Département et la Région. C'est un travail en équipe : la côte, le département, la région. J'y tiens beaucoup car cela n'a peut-être pas toujours été le cas dans l'histoire. Il y a un travail partenarial à mener avec les autres collectivités même si chacun a son identité. C'est pour cela que l'on a notre outil, qui est 'Just Dijon', qui cible bien sur l'attractivité de Dijon en elle-même. Pour une stratégie gagnante, on ne peut pas le faire en tirant chacun la couverture à soi. Je suis fière de promouvoir la ville au sein d'un territoire. On est l'une des régions où il y a le plus de sites classés au patrimoine mondial de l'Unesco donc Dijon Métropole est une porte d'entrée pour toute la région. Il faut que l'on soit interconnecté.»

La rivalité Dijon-Beaune est-elle dépassée ?

«Pour moi, il n'y a pas de rivalité. Je suis toute nouvelle présidente de l'office de tourisme et jeune élue avec trois ans. Je vais revenir à mes origines : je suis née à Dijon, j'ai grandi à Dijon. C'est ma ville, que j'aime profondément. J'ai fait les vendanges sur la Côte. Beaune et la Côte ne m'ont jamais été étrangers. C'est une manière de penser qui n'est pas dans mon esprit. Après, j'entends, ici ou là. C'est plus des histoires politiciennes. S'il y a bien un sujet fédérateur et qui peut profiter à tout le monde, c'est le tourisme ! Je prends beaucoup de plaisir à porter cette image. Surtout pas de rivalité mais une complémentarité. Just Dijon apporte une dimension supplémentaire.»

«Les touristes asiatiques regardent beaucoup les classements Unesco»


Le classement Unesco était censé apporter 20 % de touristes en plus, a-t-on un bilan à présent ?


«C'est très difficile à quantifier. Ce que l'on sait, ce que les touristes asiatiques en particulier regardent beaucoup les classements Unesco. Depuis les labellisations Cité internationale de la Gastronomie et Climats de Bourgogne, on remarque un bond significatif. On fait une corrélation. Ma rigueur m'interdit de donner des chiffres mais il y a une tendance qui nous pousse à dire qu'il y a un lien.»

Quels sont les espoirs de fréquentation touristique concernant la Cité internationale de la gastronomie et du vin ?

«C'est plusieurs millions de visiteurs en plus qui sont attendus. Qui dit gastronomie-vin, dit touristes du monde entier. Ça va être un pôle d’attractivité majeure sur cette thématique. D'un point national, Atout France dit que l'on est sous-équipé en hôtellerie avec l'explosion du tourisme asiatique, indien, brésilien... Dijon n'y échappe pas.»

NDLR : Dijon Métropole dit tabler sur 2.400 emplois générés par la construction de la Cité internationale de la gastronomie et du vin dont 1.600 emplois induits non délocalisables dans la filière touristique.

Dans les sites les plus visités de Bourgogne-Franche-Comté, les sites dijonnais sont des musées. Il y avait donc une lacune en terme d'attractivité variée ?

«Dans tout notre département, il manquait un lieu à la hauteur de ce prestige du repas à la française allié au vin de qualité. Sur la pédagogie, sur la valorisation de ce patrimoine immatériel de l'humanité, il manquait un lieu pour transmettre cette connaissance. Il y a l'Imaginarium et le Cassisium, des lieux qui sont très bien. Il n'y avait pas de lieu qui rende hommage aux distinctions que l'on a eues. Ce n'est pas la même dimension.»

Dans la région, les sites religieux sont très attractifs. La basilique de Vézelay en premier. Le sanctuaire de Bernadette Soubirous à Nevers est au même niveau de fréquentation que le Musée des beaux-arts de Dijon. Est-ce que les églises de Dijon sont assez valorisées ?

«C'est incontournable dans notre cœur de ville en tant que richesse patrimoniale. Cela fait partie de la réflexion. Les églises et cathédrale feront partie de la méthode repensée.»

«On a beaucoup de touristes le dimanche»


Le phénomène des greeters est-il à voir comme une concurrence des guides-conférenciers ?

«On va faire appel aux greeters de plus en plus. C'est complémentaire. Il y a de la place pour tous. Pareil pour les influenceurs sur le net. Cela ne peut pas être que ça, ça ne remplacera jamais les rapports humains avec des groupes mais c'est complémentaire. C'est les nouveaux modes de fonctionnement des touristes eux-mêmes et des professionnels du tourisme. Les acteurs classiques du tourisme ne sont pas les seuls ambassadeurs. Il faut s'adapter à la transformation de la société et être innovant dans tous les domaines.»

NDLR : les greeters sont des bénévoles proposant de découvrir une ville ou une région en dehors des sentiers battus.

Est-ce que Dijon se positionne sur le tourisme d'excursion (randonnée, vélo, bateau...) ?
 
«On y réfléchit. On est en train de préparer le schéma directeur pour la métropole. Longtemps, on a considéré qu'il n'y avait pas d'eau à Dijon. Mais on a tout de même ce port du canal qui va être aux abords de la Cité internationale de la gastronomie et du vin. C'est tout un quartier qui va être remodelé et, au sein de ce quartier, il y a le port du canal. Il y a un grand projet à imaginer. Avec la péniche Cancale, on a un lieu de vie culturelle extraordinaire.»

«Tout ce qui est tourisme fluvial, tourisme à vélo, tourisme pédestre, etc. est une attente de plus en plus répandue. Dijon est une ville agréable à vivre. On a la véloroute. On travaille en synergie avec le Département pour que les touristes qui aiment, à un moment donné, découvrir la ville et la région à vélo puisse le faire à partir de la métropole. Ce n'est pas un détail !»

La Zone Touristique Internationale, avec l'ouverture des commerces le dimanche, est-elle un élément important de la stratégie touristique ?

«Quand on a un cœur de ville comme le nôtre, on a beaucoup de touristes le dimanche. Les commerçants, s'ils veulent développer leur chiffre d'affaire peuvent miser sur l'ouverture le dimanche. C'est un cercle vertueux. Les touristes vont aller où c'est ouvert.»

«Notre cœur de ville est visité en hiver, pendant les petites vacances, les longs week-ends... Dans la stratégie, on réfléchit à développer des produits pour les courts séjours, hors période estivale.»

Des animations modernisées sont déjà au programme depuis 2017 comme les apéritifs au sommet de la tour Philippe le Bon qui connaissent un franc succès et qui vont encore évoluer (rendez-vous pour trinquer à 36 mètres de hauteur, le samedi soir du 9 juin au 29 septembre 2018). Les balades gourmandes sont aussi très demandées ; dans un caveau, elles permettent de goûter de la moutarde, du pain d'épices, de la crème de cassis et deux vins.

Des visites décalées vont bientôt apparaître avec des intervenants de la LISA 21, la ligue professionnelle d'improvisation du Grand Est, basée à Saint-Apollinaire. Et ce n'est pas tout ! Prochainement, l'office de tourisme de Dijon Métropole annoncera d'autres nouveautés.

Jean-Christophe Tardivon

Cliquez pour lire notre article sur la présentation de la saison 2018 de l'office de Tourisme



Sladana Zivkovic est présidente de l'office de tourisme de Dijon Métropole, adjointe au maire de Dijon en charge des Relations internationales et vice-présidente de Dijon Métropole déléguée au Tourisme



Just Dijon est la marque territoriale de Dijon Métropole



Le point d'accueil de l'office de tourisme du 11 rue des Forges à Dijon



Geneviève Fontaine dirige l'office de tourisme de Dijon Métropole



Des documentations dans toutes les langues



De chouettes souvenirs



Les réseaux sociaux, alliés incontournables du tourisme actuel



Sladana Zivkovic échange avec des partenaires de l'office de tourisme de Dijon Métropole



Présentation des nouveaux Pack Services, Visibilité et Premium pour les partenaires



L'office de tourisme devient un prestataire de services auprès des acteurs de la filière touristique



Sladana Zivkovic (présidente) et Geneviève Fontaine (directrice) entourées d'une partie des équipes de l'office de tourisme et du service Relations internationales de Dijon Métropole



Le lundi 28 mai 2018, les partenaires de l'office de tourisme de Dijon Métropole ont droit à leur tour à une visite guidée



Dans les rues pour Dijon découverte, la visite phare



Frédéric Remoissenet est guide-conférencier



Les partenaires de l'office de tourisme sont des ambassadeurs de la ville



Le 19 mai 2018, des touristes français sont rassemblés pour la visite Dijon découverte



Charlotte Fromont est guide-conférencière



La visite permet de découvrir l'architecture du cœur de ville, ici la maison Maillard dite Milsand



Le monogramme de Stéphen Liégeard



La verve de Charlotte Fromont entraîne les visiteurs



La place François-Rude, ou place du Bareuzai, expliquée



Pain d'épices, crème de cassis et moutarde, des emblèmes gustatifs de Dijon



Charlotte Fromont explique les différences entre moutarde de Dijon et moutarde de Bourgogne



Faire de la découverte un moment de détente et de convivialité



Devant l'église Notre-Dame de Dijon



Des compléments d'information sur l'architecture via les outils numériques



Dijon découverte croise le Parcours de la Chouette



Tous les secrets de la Chouette révélés !



Chaque guide apporte sa sensibilité à la visite



Les guides-conférenciers sont à même de lutter contre les légendes urbaines



Des commerçants et artisans sur le parcours



Le chevet de l'église Notre-Dame de Dijon



L'hôtel de Vogüé



Maisons à colombages rue Verrerie



Le guide oriente le regard sur des détails remarquables



Cour d'honneur du palais des ducs de Bourgogne



À la fin de la visite, les touristes s'orientent vers les terrasses des cafés et des restaurants