mardi 25 septembre 2018
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DIJON : 257 greffiers stagiaires s’ouvrent les portes de «la maison de la Justice»

09/03/2018 18:17Imprimer l’article
257 greffiers stagiaires de la promotion Jean d’Ormesson (promotion B2017 C03) ont prêté serment ce vendredi à l’Ecole nationale des greffes.
Pour des raisons d’organisation, la promotion avait été scindée en deux groupes ce vendredi : 133 greffiers stagiaires ont prêté serment en milieu de matinée, puis 124 l’ont fait en début d’après-midi. 257 au total donc.

Une fierté à entretenir avec dignité et exigence


«Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde», a cité Gérard Sentis. Une citation de Jean d’Ormesson - nom choisi par les stagiaires de la promotion -, que le directeur de l’Ecole nationale des greffes a employée pour dire combien l’audience annoncée allait être marquante pour chacun des greffiers devant prêter serment.
Après avoir parlé de l’évolution du rôle et des missions des greffiers dans la justice, Gérard Sentis a aussi affirmé qu’à l’aube des chantiers de la justice, «la formation des greffiers est un enjeu majeur de la modernisation des services de cette justice». Selon le directeur, l’ENG répond alors à cela en accompagnant les futurs greffiers dans le métier.
En s’adressant également aux familles des stagiaires réunies dans le gymnase et suivant la prestation de serment en vidéo, Gérard Sentis a parlé de fierté à partager mais aussi à entretenir par des futurs greffiers devant porter avec dignité, sérieux et exigence les valeurs républicaines.

Des greffiers très attendus


Les stagiaires ayant prêté serment ce vendredi sont «impatiemment attendus» d’après le directeur adjoint des services judiciaires, Frédéric Chastenet de Géry.
Attendus par les magistrats parce que «l’assistance apportée est indispensable». Attendus aussi par les justiciables, parce que les greffiers sont «le premier contact entre les concitoyens et l’institution judiciaire».
En insistant sur ces notions ainsi que le respect des procédures judiciaires, ce sont également des propos en ce sens qu’a livrés Eric Mathais, procureur de la République du Tribunal de grande instance de Dijon, au cours des fameuses audiences.
Pour celle du matin, le Tribunal était aussi composé de : Monsieur Arnaud, premier vice-président du TGI de Dijon, Mesdames Cellier et Cuenin, vice-présidentes, et Madame Fleurot, directrice de greffe. Pour l’audience de l’après-midi, officiaient : Monsieur Laplane, président du TGI de Dijon, Mesdames Cellier et Cuenin, vice-présidentes, et Madame Thil, directrice des services de greffe.
Les greffiers stagiaires, en levant la main droite et en prononçant la formule «Je le jure», ont tenu parole de bien et loyalement remplir leurs fonctions et de ne rien révéler de ce qui sera porté à leur connaissance dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions.

Six greffiers militaires stagiaires


Ceux-ci ont entamé, le 11 décembre 2017, une formation d’une durée de 18 mois mêlant scolarité à l’ENG et stages pratiques dans des juridictions judiciaires du premier degré (tribunal d’instance, conseil de prud’hommes et tribunal de grande instance) et du second degré (cour d’appel).
Il est à noter par ailleurs que cette promotion compte six greffiers militaires stagiaires - sélectionnés par le Ministère des Armées - qui ont vocation à exercer dans l’un des neuf tribunaux de grande instance compétents en matière militaire afin d’assister les magistrats ayant à juger des crimes et des délits commis, en temps de paix, sur le territoire de la République, par les militaires dans l’exercice du service.

Alix Berthier