mardi 16 juillet 2019
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DIJON : Pour les trois mois du mouvement, trois Gilets Jaunes livrent leur regard

19/02/2019 17:56Imprimer l’article
Dimanche, jour des trois mois du début du mouvement des Gilets Jaunes, nous avons donné la parole à trois d'entre eux. Interviews vidéo.
Ils étaient peu nombreux, ce dimanche, à s'être rendus place de la République à Dijon à l'occasion des trois mois, jour pour jour, du début du mouvement des Gilets Jaunes. Trop peu nombreux pour une manifestation. Alors on en a profité pour discuter et faire le point sur ces 14 actes écoulés et sur le ressenti de chacun.

Florian, musicien et Gilet Jaune avant même la première heure, a «trouvé ça naturel de devenir Gilet jaune». Pacifique, il tente souvent de s'interposer entre les manifestants les plus virulents et les forces de l'ordre. Il l'a fait à Dijon et à Paris. Pour lui, c'est le besoin de plus de démocratie directe qui fait le lien entre tous les manifestants.

Didier a lui manifesté pour la première fois lors de l'acte 14. Pour lui, les revendication «rassemblent l'ensemble de tous les Français». Il s'agit selon lui de préserver le système social Français, et pour cela, «que tout le monde mette la main à la poche», «à commencer par ceux qui nous gouvernent, qui doivent montrer l'exemple». Didier juge que «la Ve République est encore un échec», et qu'«il faudrait passer à autre chose, de moins présidentiel».

Enfin, la troisième intervenante est passée de Gilet jaune à Street Médic. A Dijon, elle soigné des blessures de lanceur de balles de défense, mais «maintenant ça s'est calmé». Pour elle, «le RIC ouvre la porte à tout» et apparaît comme une solution de sortie de crise. Mais elle pense que «soit le mouvement va s'éteindre», «soit il va partir en guerre civile», et estime qu'Emmanuel Macron «doit partir».
N.R.

Les interviews sans montage :