lundi 11 décembre 2017
Questions à...
Un an après son élection, le premier secrétaire de la section PS de Dijon revient sur l'année écoulée et parle de l'avenir dans une longue interview accordée à Infos-Dijon : l'échec du PS aux élections présidentielles et législatives, le processus de refondation du parti, la concurrence de La France Insoumise, la politique de La République en Marche, ou encore la mairie de Dijon… Tous les sujets sont abordés, sans langue de bois.
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BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE : Dijon, Chalon, Creusot-Montceau et Mâcon unis pour attirer les entreprises

01/12/2016 03:14Imprimer l’article
En 2017 à Paris, au SIMI, le salon de l'immobilier d'entreprise, Dijon, Chalon-sur-Saône, Mâcon et la Communauté Urbaine Le Creusot – Montceau, constitueront une même force de frappe. Pour «chasser en meute»
La loi a fixé aux Régions et aux Intercommunalités la compétence du développement économique. Dans l’ex-Bourgogne, quatre interco ont décidé de travailler «main dans la main», au-delà des étiquettes et des divergences politiques.
Mercredi, au salon de l’immobilier d’entreprise, François Rebsamen pour Dijon, David Martin pour la Communauté Urbaine Le Creusot – Montceau, Christine Robin pour Mâcon et Sébastien Martin pour Chalon-sur-Saône, ont officialisé un pacte d’union. En 2017, au salon de l’immobilier d’entreprise, les quatre collectivités constitueront la même force de frappe sur le même espace. Il sera forcément plus grand.
Le mariage à quatre a donc été officialisé. «L’idée est de chasser en meute», a résumé Sébastien Martin, président du Grand Chalon. «Il est important de travailler à l’échelle de la Grande Région», si on veut peser. 500.000 habitants, ça pèse».
Pour Christine Robin, qui représentait Jean-Patrick Courtois, il est essentiel de «partager les compétences. Car c’est ensemble que l’on peut réussir et arriver à construire». D’ailleurs l’élue n’a pas manqué de rappeler que Mâcon va s’étendre sur le Beaujolais.
David Marti a rafraichi les mémoires : «La Communauté Urbaine Creusot-Montceau a été précurseur. Nous l’avons montré sur la question universitaire. Sincèrement on peut assurer le développement économique de nos territoires sans se faire concurrence. L’arc urbain, c’est fédérer nos bassins».
François Rebsamen pense lui qu’il faut aller plus loin : «On voit bien que la colonne vertébrale de la 1ère Région industrielle de France va de Belfort à Mâcon, en passant par Montbéliard, Besançon, Dijon, Chalon, la Communauté Creusot-Montceau et Mâcon. Nous avons des pôles d’excellence. Il faut les conforter».
Vice-président du Conseil Régional en charge de l’économie, Jean-Claude Lagrange ne dit pas autre chose. «La Région s’intéresse à l’ensemble des territoires, avec la volonté de structurer les filières. Il s’agit d’avoir une ligne directrice».
Alain BOLLERY 
et Nicolas RICHOFFER