mardi 19 mars 2019
Avec notre vidéo de la manifestation.
Youth for climate Dijon a réussi à mobiliser environ 2000 lycéens et étudiants dijonnais à l'occasion de la grève et marche pour le climat ce 15 mars, suite à l'appel de Greta Thunberg.
Questions à...
Après l’affaire Christophe Dettinger, sur laquelle il revient largement pour Infos-Dijon, l’avocat dijonnais Jean-Philippe Morel représentera aussi l’association «Gendarmes et Citoyens» dans l’affaire de la caserne de Dijon et plaidera pour des policiers victimes en décembre dans le cadre du mouvement des gilets jaunes. Interview.
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DIJON : Les paysages urbains de Jean-Luc Bailly exposés à Latitude 21

03/01/2019 18:28Imprimer l’article
«Des choses de la ville» propose des photos de parcours aléatoires en paysages urbains.
Les villes sont des paysages. Les rues des espaces de vie à découvrir. Un paysage n’est pas une donnée objective, c’est une construction de l’esprit de celui qui veut voir. En un même lieu, au même moment, deux personnes ne voient pas la même chose. Les objets sont, c’est indéniable, mais nous distribuons et hiérarchisons leurs rôles dans les images. Etant des mises en scène, les photographies doivent être lues comme telles sans s’attendre à ce qu’elles soient «fidèles» au «réel». Vouloir être fidèle, ce serait en l’occurrence, se priver de toute liberté créative et se résigner à un simple «état des lieux». En art, ce qui est réel, ce n’est pas le modèle, c’est ce que décide de montrer l’artiste, ce qu’il choisit de voir et d’imaginer.

Photographier, c’est, à chaque cliché, produire un instant unique, c’est seulement ensuite que cet instant peut être pensé, mais au risque qu’après coup soit étouffée la spontanéité de l’impulsion créative. Il reste qu’une photographie urbaine est la lecture personnelle d’un espace qui a été construit par d’autres. Le cadrage, c’est le choix du sujet. La composition, c’est la volonté de raconter une histoire. L’exposition est le prolongement de ces engagements.
L’ultime risque étant de ne susciter que de l’indifférence chez celui -s’il en est- qui la visite.

Jean-Luc Bailly a exercé le métier de photographe dans les années 70-80. Il a réalisé de multiples expositions jusqu’au milieu des années 80. Il se consacre dorénavant entièrement à la pratique photographique, ce qui l’a amené à réaliser diverses expositions ces dernières années. Pour lui, l’expression photographique ne doit en aucun cas être limitée par le respect d’archétypes technicistes ou esthétiques
Chaque photographie étant le produit d’associations d’idées et d’émotions, ce n’est pas tant de rendre compte de ce qui est qui lui importe, que de présenter les impressions que peuvent susciter l’articulation de couleurs et de formes saisies en un temps et en un lieu particuliers.

Latitude 21, du 4 janvier au 28 février 2019
Horaires : du mardi au vendredi 9h-12h et 14h-18h, le samedi 14h-19h
Vernissage : jeudi 10 janvier 18h30
Jean-Luc Bailly sera présent les jeudi et samedi après-midi et sur rendez-vous.



 
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