jeudi 19 septembre 2019
Le mosaïste a ajouté Dijon à la longue liste des villes du monde qui hébergent ses oeuvres. Il en a fixé six sur des façades du centre-ville.
Découvrez notre carte Google pour retrouver les six oeuvres.
Questions à...
La conseillère métropolitaine déléguée à l’emploi témoigne de la volonté de la Métropole d’accompagner les acteurs du territoire pour favoriser la création d’emplois et «permettre un développement économique harmonieux et solidaire».
> Faits-Divers > En Côte-d'Or

COTE-D'OR : 6 personnes interpellées dans l’enquête sur les violences à la gendarmerie de Dijon

18/01/2019 15:35Imprimer l’article
Le 5 janvier, lors de l’acte 8 des Gilets Jaunes, des affrontements et des dégradations avaient eu lieu aux abords de la caserne Deflandre.
La gendarmerie annonce ce vendredi 18 janvier, veille de l’acte 10 des Gilets Jaunes, les interpellations de 6 individus dans le cadre de l’enquête sur les dégradations et violences commises le 05 janvier dernier lors de la manifestation de l’acte 8.

«Une enquête minutieuse conduite par la section de recherches et la brigade de recherches de Dijon, sous l’autorité du parquet, a permis d’interpeller 6 individus mis en cause» annonce ce jour la gendarmerie. Les interpellations de quatre personnes suspectées d’être «les quatre principaux auteurs de violences aggravées» avait déjà été confirmée le 16 janvier, mais deux nouvelles personnes ont été arrêtées, pour avoir «diffusé des images violentes et participé à l’intrusion dans l’enceinte militaire».

Revoir notre vidéo des événements concernés (à partir de la 55e seconde) :




Le communiqué de la gendarmerie de Côte-d’Or :


Le 05 janvier 2019 vers 15h00, alors que le cortège de gilets jaunes se déplaçait boulevard du maréchal Joffre devant le quartier Deflandre, le portillon d’accès était violemment enfoncé par un individu armé d’une barrière métallique, déclenchant l’intervention immédiate d’une patrouille du peloton de surveillance et d’intervention Sabre, qui parvenait à repousser des intrus. S’en étaient suivis de multiples jets de projectiles sur les forces de l’ordre et la destruction de plus de 50 mètres de la clôture d’enceinte.

Sept gendarmes, en position défensive, avaient alors été blessés dont deux sérieusement : l'un recevant le support d’un panneau de signalisation métallique sur le visage, entraînant 15 jours d'Interruption Temporaire de Travail (ITT) ; l’autre, après avoir été la cible d’un jet de poteau métallique sur les avant-bras, s’était vu prescrire 5 jours d'ITT.

En dépit des agressions dont ils ont fait l’objet, les militaires de la gendarmerie, par leur engagement rapide, faisaient preuve d’un sang froid et d’un discernement remarquables, permettant de défendre le lieu de vie de leur famille au sein de la caserne, tout en ayant recours à un emploi très mesuré de la force, prévenant ainsi d’autres blessures d’un côté comme de l’autre.

Les investigations menées dans le temps de la flagrance par la section et la brigade de recherches de Dijon, soutenues par les unités d’appui judiciaire de la région de gendarmerie de Bourgogne et par la brigade de Quetigny, ont permis d’identifier rapidement et d’interpeller, dès le 16 janvier 2019, les quatre principaux auteurs de violences aggravées, ainsi que deux individus ayant diffusé des images violentes et participé à l’intrusion dans l’enceinte militaire.