vendredi 22 mars 2019
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Questions à...
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OPINION : «Quand Bourgogne Franche-Comté rime avec surmortalité»

24/10/2018 10:34Imprimer l’article
Le président du groupe Rassemblement National au Conseil Régional de Bourgogne-Franche-Comté, Julien Odoul, livre ses constats suite à l’étude rendue publique par l’Insee et rappelle ce qui avait été souligné par le RN à l'heure du débat sur le Projet régional de santé.
Communiqué de Julien Odoul,
Président du groupe Rassemblement National au Conseil Régional :


Les habitants des territoires ruraux présentent une mortalité supérieure à celle des villes notamment avant 65 ans, aussi bien chez les hommes que chez les femmes. C’est ce que révèle l’étude menée conjointement par l’Agence régionale de santé de Bourgogne Franche-Comté et l’Institut national de statistique et des études économiques.

Cette étude rendue publique dans la presse identifie deux facteurs aggravants l’état de santé des Bourguignons et des Francs-Comtois : la pauvreté et la désertification médicale.

Au-delà des chiffres, c’est la face cachée de la région qui se dessine. Une région où près d’un million d’habitants vit dans un territoire rural défavorisé, en surmortalité générale et avec une densité de professionnels de santé parmi les plus faibles de France.

En avril 2018, les élus du groupe Rassemblement National avaient rappelé lors du débat consacré au Projet régional de santé les spécificités de nos départements où plus de 2 personnes sur 3 subissent la précarité et le chômage. Ils avaient dénoncé la désertification médicale et les disparités observées dans les territoires.

Pendant que le directeur général de l’ARS poursuit les fermetures de services hospitaliers de proximité et la rationalisation comptable des soins, les plus fragiles souffrent et meurent davantage quand ils habitent loin des grandes villes.

Alors que le projet de loi de financement de la sécurité sociale est débattu à l’Assemblée nationale, les conseillers régionaux du Rassemblement National refusent que la santé et l’accès aux soins en Bourgogne Franche-Comté ne soient plus un droit. Ils rappellent que la santé pour tous est le meilleur moyen de lutter contre la surmortalité.
 
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