mardi 22 mai 2018
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Médecin régulateur au Samu 21 et conseiller départemental, Christophe Avena décrit les difficultés des médecins régulateurs, confrontés à une augmentation continue des appels. Sans se prononcer sur le contenu de la conversation entre le Samu de Strasbourg et Naomi Musenga, il note une anomalie dans cette affaire, symptomatique d'un manque de médecins régulateurs.
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PRESIDENTIELLE 2017 : Alain Houpert, «plus que jamais» ne veut pas de François Fillon

01/03/2017 22:45Imprimer l’article
Communiqué d'Alain Houpert :

Après les derniers développements judiciaires qui menacent notre candidat François FILLON, j’appelle une nouvelle fois ma famille politique à se ressaisir.

Notre candidat, lâché par l’UDI et des parlementaires Républicains de plus en plus nombreux, n’est plus en mesure de représenter la voix de la droite et du centre.
 Plus que jamais, je soutiens une candidature alternative à celle de François FILLON afin de nous permettre de mener sereinement la campagne de l’élection présidentielle. Il n’est jamais trop tard pour sortir d’une crise. L’article 7 de notre Constitution nous permet d’envisager un report de l’élection dans les sept jours avant la date limite de dépôt des candidatures, en cas d’empêchement d’un candidat publiquement déclaré.
Il est important de nous rassembler derrière un candidat inattaquable, à même de défendre notre projet de redressement pour la France.
François FILLON est devenu inaudible, la campagne présidentielle se résume aujourd’hui à son avenir judiciaire, les Français méritent mieux.
En s’obstinant, François FILLON condamne notre pays à une catastrophe annoncée. Pour ma part je n’ai pas envie de vivre dans une France dirigée au gré des promesses populistes des bonimenteurs.
Il va de la responsabilité de ma famille politique de ne plus se taire, de ne plus se contenter des arguties, des calculs, des stratégies et des paris risqués. Mais, ensemble, de faire face en choisissant un candidat qui saura porter nos valeurs et les incarner dans une campagne présidentielle qui sera celle du combat entre les programmes et non un face à face incessant avec les journalistes et les juges.
Je suis fier de la position qui est la mienne et celle des parlementaires qui osent dire tout haut leur écoeurement et qui, malgré les menaces, réclament une autre voie. Un plan A comme Alternatif, comme Alternance, est possible. Le temps est encore venu d’avoir du courage. J’espère que ma famille politique saura l’entendre avant qu’il ne soit trop tard.

Alain HOUPERT
Sénateur de la Côte-d’Or