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DIJON : Des crêpes vegan samedi place François Rude

14/02/2019 11:45
L’association L214 proposera un petit quiz aux passants et leur fera goûter une grande crêpe réalisée sans lait ni oeufs, pour tenter de les convaincre.
Communiqué de l’association L214 :

Pour démontrer que les œufs et le lait ne sont pas nécessaires en cuisine, les bénévoles de L214 misent sur la gourmandise : des crêpes 100 % végétales à déguster sur le pouce. Offertes aux passants contre leur réponse à un quiz, ces crêpes vegan seront l'occasion d'échanger autour de l'impact de la production de lait et d'œufs sur les animaux.

Qui pourrait résister à l'odeur réconfortante d'une crêpe chaude ? En sensibilisant le palais des Dijonnais ce samedi, les bénévoles de L214 comptent bien faire passer le message : les produits issus des animaux ne sont pas nécessaires pour cuisiner, ni pour se régaler !

Grâce au stand d'information, le public pourra découvrir pourquoi se passer des œufs et des produits laitiers, avant de répondre à un quiz de trois questions qui leur permettra de déguster gratuitement une crêpe sucrée. Pour faire durer le plaisir à la maison et en faire profiter ses proches, la recette de ces crêpes cruelty-free sera à disposition du public.

Quand ? Samedi 16 février, de 11h à 13h
Où ? Place François Rude à Dijon

Des crêpes ? Oui ! Sans lait ni œufs, c'est mieux !


Des crêpes sans œufs ni produits laitiers ? C'est possible, avec de la fécule et du lait végétal, par exemple. Simples à réaliser et tout aussi savoureuses qu'en version traditionnelle, elles évitent aux animaux des souffrances inutiles.
Car pour produire un maximum d'œufs chaque année, 33 millions de poules sont enfermées en cage et toutes, quel que soit le mode d'élevage, subissent des mutilations douloureuses et finissent leur vie à l'abattoir. Et parce qu'ils ne pondent pas, plus de 50 millions de poussins mâles sont broyés vivants ou gazés dès le premier jour de leur vie.

Quant aux vaches, pour la production de lait, elles subissent des inséminations forcées chaque année afin de faire naître un veau qui leur sera retiré quelques heures après la naissance, avant de finir, épuisées, à l'abattoir. Loin de l'image idyllique de la publicité, les animaux élevés pour la consommation alimentaire sont considérés comme des marchandises durant toute leur vie. Pourtant, il n'est plus à démontrer que tout comme nous, ils sont doués de sensibilité.