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25/09/2020 14:23

BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ : L'impact du nouveau système de retraite n'apparaît pas clairement

Le baromètre d'Altaprofits sur l'épargne en France et en régions révèle que pour 66% des Bourguignons et Francs-Comtois, l’impact du nouveau système de retraite sur leur situation n’est pas clair.

“ Baromètre 2020 de l’épargne en France et en régions ”

- Focus Bourgogne-Franche-Comté -

Pour 66% des Bourguignons et Francs-Comtois, l’impact du nouveau système de retraite sur leur situation n’est pas clair

Alors que l’étude révèle que près d’un Bourguignon et Franc-Comtois sur deux ne sait pas ce qu’est un rendement, la mise en place d’une stratégie individuelle de financement de la retraite semble compliquée

Altaprofits, leader de l’assurance vie sur Internet & Conseil en Gestion de Patrimoine, publie les résultats de son “Baromètre annuel de l’épargne en France et en régions”, réalisé par Ifop.

 

Corollaire à l’attachement très fort des Bourguignons et Francs-Comtois à l’épargne, plus de huit Bourguignons et Francs-Comtois sur dix (85%) possèdent au moins un produit d’épargne dans un établissement bancaire ou financier.
26% des Bourguignons et Francs-Comtois déclarent posséder un seul produit d’épargne et 59% plusieurs. Les Bourguignons et Francs-Comtois sont nombreux à placer de l’argent de manière fréquente : 58% alimentent leurs produits épargne au moins une fois par mois, et plus des trois quarts (85%) d’entre eux au moins une fois tous les six mois.

Dans le détail des montants, les Bourguignons et Francs-Comtois ayant de l’épargne déclarent posséder en moyenne 49 348€, ce montant moyen dissimulant une importante hétérogénéité : parmi les Bourguignons et Francs-Comtois se prononçant, 22% déclarent en effet posséder moins de 5 000€ (dont 8% moins de 1 000€) tandis que 8% déclarent détenir plus de 80 000 € en produit d’épargne.

Une épargne prudente pour faire face aux imprévus

46% de ceux possédant au moins un produit d’épargne déclarent que la principale raison qui les poussent à épargner est de constituer une épargne de précaution, pour faire face aux imprévus. Que ce soient des petits imprévus du quotidien, comme une panne de voiture ou le remplacement d’un appareil ménager pour 36%, ou plus spécifiquement dans le contexte actuel, pour faire face à une éventuelle situation exceptionnelle, comme la crise sanitaire de la Covid-19, pour 10% d’entre eux. Pour 25%, l’épargne sert avant tout à financer un projet. Projet à long terme pour 18% (comme un achat immobilier, la préparation de la retraite ou le financement des études) ou à court terme pour 7% d’entre eux (comme l’achat d’une voiture ou le financement d’un voyage). Pour 20%, c’est la volonté de dissocier leurs économies de leur compte courant qui les poussent à épargner et 9% citent une autre raison.

Contrairement à notre précédent baromètre réalisé en juin 2019, la crise liée à la Covid-19 a « rebattu les cartes » de l’épargne en France. Les Bourguignons et Francs-Comtois privilégient maintenant l’épargne de précaution plutôt que les projets à long terme Ils souhaitent pouvoir faire face à n’importe quelle crise, qu’elle soit financière ou sanitaire.

66% des Bourguignons et Francs-Comtois ne comprennent pas le nouveau système de retraite...

L’impact du nouveau système de retraite à point, dont le projet de réforme est porté par le gouvernement, sur leur propre situation n’est pas clair pour 66% des Bourguignons et Francs-Comtois, et pour un tiers (30%) son impact est même « pas du tout » clair.

Malgré quelques écarts générationnels, ce score est relativement homogène sur le critère d’âge, en revanche, on constate une importante différence selon le sexe : la proportion de femme estimant l’impact de ce nouveau système pas clair atteint en effet 76% contre seulement 58% des hommes.

…Et une importante proportion (43%) d’entre eux ne sait pas vers quel interlocuteur se tourner pour répondre à leurs questions ou demander des conseils sur la préparation de leur retraite

Et ils sont même 35% à compter sur leurs propres moyens pour chercher de l’information. La banque de l’épargnant n’arrive qu’en deuxième avec 24% mais largement devant les intermédiaires en ligne comme un courtier ou conseiller fiscal (cité par 5%) ou un autre interlocuteur (sans précisions), cité par 3% d’entre eux.

Les Bourguignons et Francs-Comtois se pensent être de piètres connaisseurs en économie

Invités à estimer leur niveau de connaissance en matière d’économie, les Bourguignons et Francs-Comtois ne s'octroient même pas la moyenne, avec un score moyen atteignant seulement 4,9/10. Si presque la majorité (45%) d’entre eux estiment avoir des connaissances moyennes (note comprise entre 5 et 7/10), plus d’un tiers s’attribue une note inférieure ou égale à 4 (40%) et seuls 15% estiment avoir de bonnes connaissances (note comprise entre 8 et 10).

Cette autoestimation de connaissances est confortée par le fait que si 56% des Bourguignons et Francs-Comtois ont su reconnaître la définition de l’inflation parmi différentes propositions, seulement 49% ont su identifier celle du rendement. Au global, seulement 36% des Bourguignons et Francs-Comtois connaissent la signification de ces 2 termes qui sont pourtant des fondamentaux de l’économie.

Stellane Cohen, Directrice Générale d’Altaprofits, commente : « Un des grands enseignements de cette étude est l’évolution des comportements des épargnants Bourguignons et Francs-Comtois qui préfèrent chercher de l’information financière et patrimoniale par leurs propres moyens même s’ils reconnaissent que leur capacité à évaluer et agir seuls sur leur épargne est aujourd’hui limitée. Dans cette période où se dessine un nouveau projet de réforme des retraites, le résultat de ce baromètre montre que le manque d’information, et peut être d’intérêt pour l’économie, rend difficile la prise de décision et la préparation de la retraite. D’ailleurs, une récente actualité confirme ce manque ; l’AMF organise une série de conférences pédagogiques destinées à sensibiliser le grand public au rôle de l’épargne dans le financement de l’économie , parallèlement à la période de relance.. Aujourd’hui plus que jamais, l’accompagnement d’un professionnel du conseil patrimonial sur le sujet est fondamental. ».

A propos d’Altaprofits :
Altaprofits et Cosevad (Generali France) ont finalisé leur alliance le 15 janvier 2020. En s’inscrivant à la fois dans la continuité et dans une accélération de leur développement pour faire rayonner la marque Altaprofits, tant en France qu’à l’étranger, le projet s’attache à perpétuer sa culture pionnière. La nouvelle entité Altaprofits se positionne « phygital » en réponse aux nouvelles attentes des épargnants et à un marché de l’épargne en pleine mutation.
Altaprofits est le créateur de l’assurance vie en ligne « sans frais d’entrée ». Depuis 1999, l’entité n’a cessé d’innover tant sur la diversité des supports proposés (Exchange Traded Fund, titres vifs, OPCI, SCI, SCPI), que sur l’étendue de sa gamme (assurance vie et celle de droit luxembourgeois, PEP, PEA, contrats retraite : PERP, PER et Madelin, prévoyance), la diversité de ses partenaires (compagnies d’assurance et gestionnaires de renom) ou encore sur le déploiement d’outils de simulation, pilotage et suivi quotidien des investissements. Cette stratégie de long terme lui a permis de positionner et d’affirmer son leadership à travers une offre d’épargne complète et adaptée à chaque besoin sur le site www.altaprofits.com.
Altaprofits compte 51 000 clients pour un encours proche de 3 milliards d’euros, une équipe de 55 collaborateurs et conseillers à l’expertise patrimoniale reconnue et reçoit dans ses bureaux parisiens situés au 17, rue de la Paix à Paris.

 Communiqué