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09/08/2020 20:04

MISS BOURGOGNE : Maud Garnier, candidate à l’élection

Elle fait partie des 14 jeunes femmes candidates à l’élection de Miss Bourgogne 2020. Infos-Dijon l’a rencontrée pour parler du concours mais aussi de son aventure.
L’élection de Miss Bourgogne est programmée le 3 octobre à Chalon-sur-Saône. Maud Garnier sera au rendez-vous, au rang des 14 candidates prétendantes à la distinction.

Débutant sa vie professionnelle à Paris, la Dijonnaise s’est livrée à Infos-Dijon sur le plaisir d’avoir été retenue pour cette aventure de Miss Bourgogne ainsi que sur sa motivation. Pour la jeune femme de 23 ans, le challenge est à relever. Entretien.

Maud Garnier en quelques mots


«Je m’appelle Maud Garnier, j’ai 23 ans, je suis originaire de Dijon. J’y suis née et j’ai toujours vécu à Dijon puis à Talant avec mes parents. Je suis titulaire d’un bac ES passé au lycée Carnot. J’ai fait ensuite une classe préparatoire aux grandes écoles de commerce, au lycée Saint-Bénigne à Dijon, puis j’ai intégré l’ISC à Paris.

Ça fait quatre ans que je vis à Paris et je viens d’être diplômée en master 2 d’expertise juridique et fiscale. Depuis le 18 mai, je suis en stage de fin d’études dans l’immobilier jusqu’au 18 novembre. Si tout se passe bien, ça devrait déboucher sur un CDI. C’est vraiment mon domaine et j’aimerais travailler plus particulièrement dans la promotion immobilière.»

«Finalement je me suis dis : c’est l’année ou jamais»


Pourquoi le concours ?


«En fait, depuis que j’ai 18 ans, mon père m’encourage à participer puisqu’il a apprécié le parcours de Célia Jourdheuil (Miss Bourgogne 1998, 3ème dauphine de Miss France). Chaque année, c’était : "allez Maud inscris-toi, tu pourrais y arriver !".
À 18 ans, je ne me voyais pas m’engager alors que j’étais en plein dans les études. Cette année, j’arrive à l’âge maximum et je viens de finir mes études sans être en CDI tout de suite. Finalement je me suis dis : c’est l’année ou jamais ! Et pourquoi pas aller au bout ? j’aime bien me fixer des challenges.

Si je suis élue Miss Bourgogne ou si j’ai des opportunités via le concours, je les saisirai. Je pense avoir cette capacité à concilier plusieurs choses pour pouvoir faire tout ce dont j’ai envie, donc je m’organiserai pour en profiter. Mettre ma vie professionnelle en stand-by, c’est envisageable.»

«J’ai hâte !»


Devant TF1 chaque année pour la soirée Miss France ?


«C’est vrai que je ne la rate pas. Il se trouve en plus que c’est toujours proche de la date de mon anniversaire (6 décembre).

Les Miss qui m’ont marquée sont Marine Lorphelin - la fierté de notre région (Miss Bourgogne 2012 et Miss France 2013) -, Iris Mittenaere qui a gardé sa simplicité malgré sa réussite (Miss France et Miss Univers 2016), et Vaimalama Chaves (Miss France 2019) qui n’a pas eu honte de dire avoir pris quelques kilos durant son année de Miss France… Elle est restée naturelle et j’ai beaucoup aimé qu’elle casse cette image de Miss trop formatée... Une mauvaise image véhiculée par certaines personnes.»

Le casting Miss Bourgogne à La Cloche


«C’était (28 juin 2020 au Grand Hôtel La Cloche à Dijon) le début d’une belle aventure. À la fois très heureuse et surprise - au vu des autres candidates toutes très belles - d’avoir été retenue pour le concours de Miss Bourgogne. C’est encourageant et ça va être une superbe expérience humaine.

Ça va prendre une nouvelle dimension avec nos shootings jusqu’à la date de la soirée. On n’a pas vécu l’élection départementale (en raison du confinement). Même si ça fait d’habitude partie du processus, c’était le plus raisonnable je pense. Mais là l’aventure débute vraiment. J’ai hâte et je vais vivre pleinement l’aventure !»

«Une Miss va de plus en plus au-delà de la beauté»


Une Miss selon toi ?


«Forcément, le physique compte, l’élégance, la classe... C’est un concours de beauté donc on va évidemment juger le physique. Mais le concours a évolué. On ne cherche plus à rentrer dans les standards je trouve. On va juger l’intelligence et la personnalité. Ce qu’une Miss fait ressortir d’elle compte plus que le physique. Ce n’est pas anodin si de plus en plus de Miss ou même de candidates ont fait de grandes études. Une Miss va de plus en plus au-delà de la beauté et c’est ce qui me plaît.»

Ta personnalité justement ?


«Je peux être un peu timide au premier abord mais je deviens vite très sociable, je m’ouvre assez facilement aux personnes. J’aime les découvrir, j’aime partager beaucoup de choses.»

Miss, le contraire de féministe ?


«Je peux être d’accord avec certains discours féministes mais là non… Absolument pas. On ne nous oblige pas à participer et ce concours sert aussi à porter des messages.»

Conjuguer le physique et le mental


Une préparation particulière au concours ?


«Pas spécialement. Mais je fais beaucoup de sport pour garder la forme. Ça fait un an et demi que je travaille avec un coach sportif personnel à Paris. Que ce soit de la danse, de la gymnastique, de l’équitation… J’ai toujours aimé l’activité sportive.

Là c’est plutôt de l’entretien physique, du renforcement musculaire, de la course à pied… Ça booste, on se sent bien, libre et prêt à vaincre le monde. Le sport fait partie de mon quotidien, c’est à la fois un bien-être physique et mental.

Pour les conseils autour des défilés et des présentations, nous avons des dates pour ça avec le Comité Miss Bourgogne et je sais que Naomi Bailly, Sophie Diry et d’autres anciennes Miss Bourgogne sont à notre écoute.»

Des expériences dans la mode ?


«À Paris, je suis aussi dans une agence d’hôtesses et il m’est arrivé de faire des missions pour des marques comme Louis Vuitton, Miu Miu, pour préparer la Fashion Week.

Sinon, on ne peut pas dire que je suis accro à la mode, mais j’aime bien.»

La Bourgogne


«C’est une région riche. Je pense aux visites, aux vignes… Pourquoi ne pas revenir y travailler d’ailleurs. J’y ai mon enfance et mes proches. La région natale est toujours fondamentale.»

«Apprendre à mieux vivre ensemble»


Des sujets à défendre ?


«Ce serait une valeur : la solidarité. L’entraide, la tolérance… On se doit de tous s’entraider et apprendre à mieux vivre ensemble. Ça manque de solidarité clairement.
On le voit aujourd’hui avec Beyrouth ou encore la Covid-19, même si des Etats se mobilisent. L’entraide peut en plus inclure plusieurs aspects, intergénérationnel, interculturel...

J’ai fait partie d’une association quand j’étais étudiante, Human ISC Paris. J’étais responsable d’un pôle de celle-ci et on venait en aide à des enfants qui étaient placés dans des foyers familiaux, pour les aider à avoir une vie meilleure, à voir d’autres personnes que leurs tuteurs. Ce sont des choses qui me parlent.

Un message aux futurs votants ?


«Je dirais que parmi un millésime de championnes, je serai un grand cru qui portera haut les couleurs flamboyantes de notre magnifique Bourgogne. Je véhiculerai l'image d'une région qui a su cultiver ses valeurs en s'ouvrant sur le monde. L'empathie, l'ambition et l'ouverture d'esprit font partie de mes qualités.»

Propos recueillis
par Alix Berthier
Photos : Alix Berthier