
Directeur général de la CCI Métropole de Bourgogne, Pascal Leyes dit son plaisir d’avoir vu le CFA Auto de Mâcon mis-avant, avec son savoir-faire, dans un film à la télévision. Incontestablement le CFA Auto de Mâcon est une pépite de la formation en Bourgogne.
Voilà un film, diffusé sur la RMC Dévouerte, qui aura fait parler non pas en bien, mais en très bien, de la Bourgogne, de la Saône-et-Loire par le biais du CFA Auto de Mâcon. Réalisé par François Allain, présentateur emblématique de l’émission «Vintage mécanique», ce film a démontré combien la transmission du savoir, au CFA Auto, est exemplaire. Pour des jeunes qui ont envie de vivre leur passion dans le monde de la mécanique, et pas seulement de l’automobile, le CFA Auto de Mâcon doit être fléché en priorité. C’est d’ailleurs ce qui a été mis en lumière, lors d’une réception, en présence de Pascal Gautheron, président de la CCI Métropole de Bourgogne – qui regroupe les CCI de Saône-et-Loire et de Côte-d’Or) et par Thierry Buatois, président de la CCI de Bourgogne – Franche-Comté.
Directeur général de la CCI Métropole de Bourgogne, Pascal Leyes souligne, dans une interview, l’importance de l’exposition médiatique, dont le CFA Auto a bénéficié, grâce au film réalisé par François Allain.
Le CFA Auto a donc bénéficié d’une exposition télévisuelle aussi rare qu’exceptionnelle. En quoi cela est-il important ?
PASCAL LEYES : «C’est même primordial ! C’est la mise en lumière d’un travail de qualité que les téléspectateurs ont pu voir grâce au film de François Allain. C’est un travail de l’ombre qui reste moderne. Et le film réalisé par a permis de montrer plusieurs facettes des métiers»
C’est-à-dire ?
«Ce travail effectué par les équipes du CFA c’est déjà la transmission d’un savoir. Et cela est assuré par des personnes qui, toutes, ont exercé un métier dans l’automobile. Avec de multiples spécialités. Et ce sont des personnes qui partagent des valeurs. Cela sur des métiers qui peuvent être très différents les uns des autres. Car au CFA Auto de Mâcon, on n’apprend pas qu’un seul métier».
C’est en ce sens que ce film vous a plu ?
«Oui parce qu’il a reconnu et mis en lumière le professionnalisme. Avec la réfecton, de A à Z, d’une machine agricole. C’était un défi autant qu’un challenge. Car oui, au CFA est enseignée, aussi, la maintenance agricole. Mais le film a aussi montré l’ensemble des formations».
Pour quels bénéfices ?
«Je pense très sincèrement que cela est de nature à donner plus de confiance aux jeunes. On accompagne les jeunes avec de la pédagogie. Le CFA de Mâcon a été reconnu comme un CFA d’excellence. Moins de dix CFA en France le sont. Et c’est une reconnaissance que l’on a depuis des années».
Avec de bons résultats donc…
«Oui le CFA Auto de Mâcon c’est l’excellence et il est reconnu pour son expertise. Chacun pourra le voir pour les protes ouvertes qui auront lieu les 8 Février et 15 mars. Il faut le rappeler : 90% des jeunes qui sortent du CFA Auto trouvent un emploi dans les trois mois. Et nous avons 90% de réussite aux examens. On est vraiment dans l’excellence».
Recueilli par Alain BOLLERY





