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12/12/2025 15:13

RÉGION : Willy Bourgeois défend la carte des formations professionnelles 2026

Ce vendredi 12 décembre, à Dijon, le vice-président a présenté l'offre de formations professionnelles initiales en Bourgogne-Franche-Comté pour 2026. La fermeture d'un BTS dans un lycée de Decize a été particulièrement débattue, jusque dans la majorité.
Plus discrètes médiatiquement que les fermetures de classes dans les écoles, les fermetures de formations n'en demeurent pas moins un sujet d'attention des familles et des élus locaux.

Depuis la loi Peillon de 2013, l'élaboration de la carte des formations professionnelles initiales en établissements scolaires fait l'objet d'une procédure partagée entre les autorités académiques et le conseil régional, en l’occurrence entre les rectorats de Dijon et de Besançon et la Région Bourgogne-Franche-Comté.

Un débat au sein même de la majorité


Ce vendredi 12 décembre 2025, en session à Dijon, Willy Bourgeois (PS), vice-président chargé notamment de l'offre de formation, a présenté la carte de formation – CAP, post-bac et BTS – qui sera mise en œuvre dans les lycées à la rentrée de septembre 2026. 

Les débats, y compris avec une partie de la majorité régionale, se sont focalisés sur la situation du lycée de Decize où la fermeture d'un BTS tend à devenir emblématique d'une «ruralité attaquée», comme le dénonce pour sa part le SNES-FSU.

Stabilité des effectifs dans la voie professionnelle ou l'enseignement agricole


La Bourgogne-Franche-Comté recense 102.000 lycéens dans un contexte de baisse de la démographie scolaire, avec une moyenne de mille lycéens en moins chaque année. 

Parmi eux, 30.000 élèves sont inscrits dans la voie professionnelle ou l'enseignement agricole dans des établissements situés dans 54 villes et proposant 70 CAP et 100 diplômes de la voie professionnelle. 

Malgré la déprise démographique, depuis trois ans, on constate une stabilité des effectifs dans la voie professionnelle. Idem dans l'enseignement agricole qui compte 4.000 élèves. «Ce sont des voies d'excellence», souligne Willy Bourgeois.

Toutefois, il apparaît qu'environ 16% des places sont vacantes sur l'ensemble du cursus CAP/bac/BTS avec un pic à environ 30% de places vacances en BTS, diplôme initialement conçu pour faire le lien entre le second degré et l'enseignement supérieur technique. «Cela représente un réel défi», alerte le vice-président.

«On questionne la bonne formation par rapport au bon métier»


Dans le cadre du partenariat entre les services de la Région et les autorités académiques, Willy Bourgeois salue «un dialogue rigoureux avec chaque chef d'établissement» du public et du privé – enseignement agricole compris – qui aboutit, au printemps, sur une note de cadrage donnant les orientations prioritaires en matière d'évolution de la carte de formations.

Ces orientations sont discutées au sein du Comité régional de l'emploi, de la formation et de l'orientation professionnelles (CREFOP), instance de concertation quadripartite impliquant l’État, la Région, les organisations patronales et les syndicats de salariés.

Dans ce cadre, la Région a porté des priorités concernant l'accélération des évolutions des métiers de l'agriculture, les transitions écologique et numérique ainsi que le développement des métiers de l'industrie et du secteur sanitaire et social.

Les données concernant les taux de vacance, les taux d'insertion sont fournies par l’État. «On questionne la bonne formation par rapport au bon métier», résume Willy Bourgeois.

Une fois informés de la note de cadrage, les chefs d'établissement ont alors la possibilité de répondre. Suit alors une deuxième phase de jury où les équipes pédagogiques défendent leurs propositions ou répondent quand des formations sont questionnées.

Concernant la démarche en cours, certains éléments de la carte de formation ont déjà été mis en œuvre à la rentrée de septembre 2025 quand il n'y avait pas d'implication financière. 

Ainsi la Région a déjà acté 25 modifications de référentiel pédagogique – des «colorations» – et d'autres sont proposés à l'occasion de la présentation du rapport.

En CREFOP, cette carte des formations a été validée par les organisations patronales et «une partie» des organisations syndicales de salariés.

Des situation particulières de BTS à Toucy, Decize ou encore Nevers


Parmi les ouvertures et fermetures proposées (voir ci-dessous), Willy Bourgeois souligne la situation particulière du BTS assurance du lycée polyvalent Pierre Larrouse à Toucy qui «n'accueille plus personne et était déjà en souffrance à la rentrée 2024». Un cas qui fait «jurisprudence» pour d'autres BTS présentant un taux de vacance élevé.

Anticipant les remarques d'élus locaux, le rapporteur argumente sur le «renforcement de l'offre de BTS tertiaires» au lycée Raoul Follereau avec le «déplacement d'un BTS qui existe actuellement à Decize», le BTS Gestion de PME. Concrètement, l'exécutif acte ainsi la fin de ce BTS au lycée polyvalent Maurice Genevoix à Decize.

Le lycée neversois connaît également une fermeture, celle du BTS support à l'action managériale qui «n'assure pas une insertion professionnelle». Il est «transformé» par l'implantation du BTS Gestion des PME «très insérant et très demandé par les entreprises».

Au passage, Willy Bourgeois répond à un courrier de Denis Thuriot (REN), maire de Nevers et conseiller régional d'opposition, sur la fermeture du BTS SAM : «il s'agit d'un public féminin sociologiquement fragilisé et le taux d'insertion dans l'emploi est mauvais. On envoie des jeunes femmes sociologiquement en difficulté dans une formation où elles ne trouveront pas d'emploi derrière». D'où un choix de «transformer» le BTS comme cela a déjà été fait fait à Besançon et à Dijon.

Sandra Germain constate «davantage de fermetures que d'ouvertures»


Depuis les rangs du groupe d'opposition des élus progressistes, Sandra Germain (REN) salue «les intentions louables d'adapter l'offre de formation aux besoins de chaque territoire, ouvrir de nouvelles filières, introduire des colorations de diplômes».

«Mais, derrière ces annonces, la réalité est plus préoccupante», enchaîne aussitôt l'opposante qui constate «davantage de fermetures que d'ouvertures, notamment dans les BTS».

«Ces décisions touchent, en priorité, des zones rurales et semi-rurales (...) accentuant les fractures territoriales et réduisant l'égalité d'accès à la formation», analyse l'élue progressiste, «il est difficile d'accepter que l'on ferme des filières dans des bassins en difficulté».

À Nevers, «la suppression du BTS support à l'action managériale du lycée Raoul Follereau supprime une poursuite d'études naturelle pour les élèves issus de la voie technologique».

À Decize, «la suppression du BTS Gestion PME entraîne [la suppression de] la seule formation post-baccalauréat tertiaire hors agglomération de Nevers». «À noter que ce BTS, fermé à Decize pour être ouvert à Nevers, suit le même mouvement que la cheffe d'établissement récemment mutée de Decize à Nevers, cela questionne.»

«La formation professionnelle doit demeurer un levier d'égalité et de dynamisme régionale», conclut la Nivernaise, «nous ne pouvons valider des choix technocratiques susceptibles de fragiliser l'avenir de nos jeunes et de nos territoires».

Jean-Marie Sermier incite à faire «découvrir aux jeunes les métiers»


Président du groupe d'opposition Rassemblement de la droite, du centre et des écologistes indépendants, Jean-Marie Sermier (LR) indique approuver la carte de formation présentée mais demande à s'assurer que «les formations qui sont faites sont bien en adéquation avec la demande des entreprise et des métiers» et incite à faire «découvrir aux jeunes les métiers» pour «aller dans des filières où il y a des besoins».

Pour le même groupe, Sylviane Mourot-Devos défend les métiers de l'artisanat et appelle à «rester concentré sur la demande des employeurs».

La suite des débats amènera le groupe à faire évoluer sa position pour passer d'un vote favorable à une abstention.

Gilles Lazar déplore «la fermeture de formations qui ont fait leur preuve»


Au nom du groupes des élus communistes et républicains, Gilles Lazar (PCF) rappelle «l'importance de la formation professionnelle pour l'accès à la qualification de toute la jeunesse». 

«Les élèves des lycées professionnels sont, dans leur grande majorité, issus des classes populaires», relève l'élu communiste, «les choix que nous faisons sont déterminants pour toute une partie de la jeunesse».

Néanmoins, le soutien de l'exécutif déplore «la fermeture de formations qui ont fait leur preuve», évoquant notamment les situations à Decize, Nevers ou encore Toucy.

«À Decize, les éléments qui nous sont parvenus témoignent de dysfonctionnements lors du traitement des inscriptions sur la plateforme Parcoursup. (…) Ce BTS est la seule formation d'enseignement supérieur du lycée», développe-t-il.

«Nous demandons un changement de méthode qui remette au cœur de notre décision la visée émancipatrice de la formation professionnelle», conclut Gilles Lazar, «nous voulons redonner de la pérennité aux formations professionnelles».

«Des métiers sont en train d'apparaître», anticipe Claude Mercier


Au nom du groupe Écologistes et solidaires, Claude Mercier (LE) salue «les efforts de transparence et de pédagogie» du rapporteur mais appelle à «élargir les visions» et à proposer «des points d'étape» sur l'élaboration de la carte de formation.

Plaidant pour «une forme de pluriannualisation», l'élu écologiste anticipe que «toute cette cartographie va changer» en raison «des métiers qui sont en train d'apparaître».

Le soutien de l'exécutif conclut en faisant par de sa «vigilance» sur les BTS – «il y a une forme de désaffection parce que le choix des élèves et des familles a évolué» –  et sur la démographie scolaire.

Jean-Marc Réty assume de «mettre nos moyens là où ils servent réellement les jeunes»


Au nom du groupe Notre Région par cœur, principale groupe de la majorité, Jean-Marc Réty (PS) défend «un choix politique clair : celui de mettre nos moyens là où ils servent réellement les jeunes et les territoires de Bourgogne-Franche-Comté».

Le socialiste considère que les ouvertures présentées contribuent à «soutenir des filières qui embauchent».

En revanche, plaidant pour «l'usage responsable de l'argent public», le soutien de l'exécutif assume de «faire des choix», c'est à dire de ne plus  «continuer à financer à la même hauteur des BTS où il y a une multiplication des places vacantes» car «c'est s'empêcher de mieux investir là où les jeunes veulent aller et où ils réussiront». «Arrêter de financer des coquilles vides pour évoluer vers ce qui marche, c'est ça être responsable.»

L'élu de Longvic, commune de la métropole dijonnaise, applaudit les nouvelles colorations proposées pour «préparer les jeunes aux métiers de demain». «Nous modernisons les diplômes, nous renforçons l'attractivité.»

«L'adéquation des formations avec la réalité du terrain est primordiale», revendique Willy Bourgeois


Alors que les élus du Rassemblement national ne s'expriment pas sur le sujet, Willy Bourgeois réagit aux interventions en avançant que «l'adéquation des formations avec la réalité du terrain est primordiale».

Ainsi, en fonction des taux d'insertion professionnelle, le vice-président assume de «prioriser les métiers les plus essentiels stratégiquement sur notre territoire régional» et, entre élus locaux et élèves, de souhaiter «être à l'écoute de notre jeunesse».

En réponse à Claude Mercier, le vice-président se dit favorable à la pluriannuité, précisant que le message a été porté aux autorités académiques.

Le vice-président défend la stratégie appliquée à Decize et Nevers


«Les formations post-bac, lorsqu'elles sont très spécialisée, ancrées dans une filière, un territoire, elles arrivent à être attractives quelque soit leur implantation», argumente le socialiste avant d'en venir plus précisément à la situation dans la Nièvre.

Concernant les formation post-bac dans le secteur tertiaires, Willy Bourgeois considère que «l'attractivité de ces formations sont beaucoup plus concentrées dans les territoires urbains».

En Bourgogne-Franche-Comté, le BTS Gestion des PME est proposé dans six villes avec, en moyenne entre 150 et 200 demandes sur Parcoursup, validées à 70%.

«La seule ville où nous avons que très peu de jeunes, c'est Decize», martèle-t-il avant de dénoncer «une attaque en règle envers une cheffe d'établissement».

Selon Willy Bourgeois, la BTS decizois a été demandés par 60 élèves sur Parcoursup et effectivement été proposés à 68 élèves en tout par l'établissement. «À la fin, dix ont validé ; à la rentrée, il n'y en a eu que cinq qui sont venus», cingle-t-il. «Entre première et deuxième année, on note une déperdition», ajoute-t-il pour enfoncer le clou.

«Ce n'est pas le BTS qui est en cause», analyse le socialiste, «les jeunes qui ont 18 ans préfèrent aller chercher des formations post-bac dans le tertiaire dans des pôles urbains». Et de renvoyer à la rentrée de 2026 comme «juge de paix» : «si c'est complet, comme c'est complet dans les autres villes, cela voudrait dire qu'on aura pris une bonne décision».

Une assemblée régionale partagée au moment du vote


Au vote du vote, s'expriment favorablement la plupart des élus de Notre Région par cœur et des Écologistes et solidaires ainsi que les élus non-inscrits Audrey Lopez (ex-RN, sans étiquette) et Gilles Platret (divers droite). 

Pourtant présent à la session, le Nivernais Hicham Boujlilat (PS) n'était plus à son siège au moment du vote ; il est revenu juste après. Absent, Sylvain Mathieu (PS), autre Nivernais, avait donné son pouvoir à Fabrice Voillot (PS).

Les groupes du Rassemblement national, du Rassemblement de la droite, du centre et des écologistes indépendant ainsi que des élus progressistes et des élus communistes s'abstiennent.

Dans ces conditions, le rapport est évidemment adopté mais l'on dénombre autant d'abstentions que de «pour», ce qui révèle la perplexité de la moitié de l'assemblée régionale concernant cette nouvelle carte de formations.

Le point de vue du SNES-FSU sur la situation à Decize


À l'approche de la session, la section de la Nièvre du syndicat enseignant du second degré relevant de la FSU a diffusé un communiqué pour contester les projets d'évolution de la carte des BTS du rectorat de l'académie de Dijon, avançant que «c'est la ruralité qui est attaquée» (lire le communiqué).

Le SNES-FSU met en avant «les difficultés de recrutement» d'enseignants en économie-gestion par le rectorat avec un manque de «cinq titulaires à Nevers et un à Decize» et rappelle que le BTS Gestion des PME est déjà proposé à Nevers «en apprentissage par la CCI et la chambre des métiers».

Selon le syndicat, à la rentrée 2025, six élèves se sont présentés pour suivre le BTS Gestion des PME parmi les douze places proposées mais «douze dossiers n'avaient pas été traités» par les cadres du lycée decizois, progressivement «tous mutés à Nevers».

Parallèlement, le SNES-FSU conteste les données que le rectorat a communiqué au conseil régional concernant la réussite aux examens et le passage en seconde année, les élèves decizois se situant au-dessus ou proche de la moyenne académique des taux de réussite et l'érosion étant de 20% des effectifs entre la première et la seconde année.

Le syndicat vante également le dynamisme du lycée avec des élèves partant «en stage à l'étranger dans le cadre d'Erasmus», un partenariat a été noué avec la Clermont School of Business pour «faciliter l'accès à une troisième année de Bachelor pour ses étudiants» tandis qu'un enseignement en cybersécurité est attendu.

Des élus socialistes nivernais se mobilisent


Dans ce contexte, Fabien Bazin (PS) est monté au créneau. Dans un courrier du 5 décembre dernier adressé à la rectrice de l'académie de Dijon qu'Infos Dijon s'est procuré, le  président du Département de la Nièvre a contesté les fermetures ou réductions de capacité de BTS à Decize, Nevers, Château-Chinon et Varzy.

Pour le socialiste, «cette décision est un signal grave, qui interroge profondément votre conception de la ruralité, de l’égalité des territoires et d l’avenir de la jeunesse nivernaise».

«Il n’y a pas de problème démographique en Nièvre. Le vrai problème tient à la capacité de l’État à mobiliser des enseignants titulaires et engager des ressources suffisantes», a analysé le socialiste. «Deux visions s’opposent désormais : ceux qui bâtissent, ensemble, les conditions d’accueil, de formation, d’attractivité et de fidélisation de nos jeunes à la Nièvre — ou ceux, comme vos décisions le montrent, qui choisissent d’enterrer les territoires ruraux.»

Pour sa part, Justine Guyot (PS) a réagi, ce vendredi, sur les médias sociaux. La maire de Decize considère qu'il s'agit d'«un BTS sacrifié sur l’autel de la bureaucratie» : «ce BTS est viable et il répond aux besoins du territoire». «Cette fermeture pénalise directement les jeunes du Sud Nivernais, qui n’ont pas la possibilité de suivre une formation supérieure éloignée de chez eux. On préfère visiblement concentrer l’offre à Nevers, au détriment de l’égalité des chances et de l’aménagement équilibré du territoire.»

La première édile decizoise a lancé une pétition (retrouver la pétition) et envisagerait de soutenir l'organisation d'une manifestation, associant les syndicats enseignants, pour protester contre les décisions des autorités académiques.

Jean-Christophe Tardivon

Ouvertures et fermetures de formations en 2026


Ouvertures :
Dans les lycées publics :
- Au lycée Simone Weil à Dijon (21), ouverture d’un CAP primeur ;
- Au lycée polyvalent Mathias à Chalon/Saône (71), ouverture d’un BTS Assurance ;
- Au lycée Hippolyte Fontaine à Dijon (21), ouverture d’un baccalauréat professionnel Carrossier Peintre
Automobile ;
- Au lycée Raoul Follereau de Nevers (58), ouverture d’un BTS Gestion de la Petite et Moyenne Entreprise ;
- Au lycée Niepce-Balleure à Chalon/Saône (71), ouverture d’une option RSP (réalisation et suivi de production)
pour le baccalauréat professionnel Technicien en Réalisation de Produits Mécaniques ;
- Au lycée Pierre et Marie Curie (89), ouverture d’une option B « prospection clientèle et valorisation de l’offre
commerciale » pour le baccalauréat professionnel Métiers du Commerce et de la Vente (MCV).
Dans les établissements privés :
- A la MFR de Salins les Bains (39), ouverture d’un CAP Service aux Personnes et Vente en Espace Rural ;

Fermetures :
Dans les lycées publics :
- Au lycée des métiers Louis Aragon à Héricourt (70), fermeture de l’option B du BTS Fluides, Energie et Domotique ;
- Au lycée professionnel le Mont Chatelet à Varzy (58), fermeture du baccalauréat professionnel Technicien
Constructeur Bois ;
- Au lycée La Prat’s à Cluny (71), fermeture du BTS Conseil et Commercialisation de Solutions Techniques ;
- Au lycée Maurice Genevoix à Decize (58), fermeture du BTS Gestion de la Petite et Moyenne Entreprise ;
- Au lycée Raoul Follereau à Nevers (58), fermeture du BTS Support à l’Action Managériale ;
- Au LPO Pierre Larousse à Toucy (89), fermeture du BTS Assurance ;
- Au lycée Henri Parriat à Montceau les Mines (71), fermeture du BTS Métiers des Services à l’Environnement.
Dans les établissements privés :
- Au Lycée Horticole Rural Privé du Haut Nivernais à Varzy (58), fermeture du BTS Technico-commercial option
univers jardins et animaux de compagnie ;
- Au lycée Mont Roland à Dole (39), fermeture du baccalauréat professionnel Maintenance des Systèmes de
Production Connectés ;
- Au lycée privé Saint-Lazare à Autun (71), fermeture du BTS Service Informatique aux Organisations.

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