
Le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté a félicité les primés au Concours général agricole, ce mercredi 25 février, à Paris. Le représentant des éleveurs a plaidé pour une augmentation des subventions afin de soutenir le développement de la race équine.

Après l'inauguration du stand de la Région Bourgogne-Franche-Comté, ce mercredi 25 février 2026, à Paris, le président de la collectivité Jérôme Durain, accompagné notamment de Christian Morel (divers gauche), vice-président chargé de l'agriculture, Jérôme Durain a rendu visite à des producteurs tenant des stands sur l'espace de la Région Bourgogne-Franche-Comté puis a échangé avec Emmanuel Perrin.
Le président de l'Association nationale du cheval de Trait comtois a présenté les animaux primés au Concours général agricole dans les catégories Trait comtois : Napoléon 7, étalon de 700 kg de l’élevage de François Perrin, à Vercel-Villedieu-le-Camp, dans le Doubs, ainsi que Nectarine de Chausse, jument de 750 kg de l'élevage de Geneviève Barrière, à Yssingeaux, en Haute-Loire.
«Le Comtois est une race qui est très docile»
Depuis l'essor de la race dans les années 1980, on compte environ 3.000 naissances de Traits comtois chaque année en France et dans les pays limitrophes.
«Le Comtois est une race qui est très docile», vante le passionné, entre deux hennissements des primés, «c'est un cheval qui va s'adapter partout, surtout dans les zones de montagne».
Une Maison du Comtois et de la Montbéliarde en réflexion
Emmanuel Perrin n'a pas manqué de plaider sa cause auprès de l'exécutif régional pour soutenir le Concours national du cheval comtois – qui regroupe 500 chevaux à Maîche, dans le Doubs, en septembre –, pour favoriser la création d'un groupement de défense sanitaire à l'échelle de la région ainsi que pour contribuer au développement économique de la race sous l'aspect de la consommation de viande chevaline.
En particulier, une Maison du Comtois et de la Montbéliarde est en réflexion pour donner de la visibilité à ces races emblématiques de la Franche-Comté.
Jean-Christophe Tardivon









