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06/01/2021 20:12

SOCIÉTÉ : 40% des habitants de Bourgogne-Franche-Comté prévoient une activité physique régulière en 2021

La Fédération Française d’Éducation Physique et de Gymnastique Volontaire présente son Baromètre Sport-Santé pour la dixième année. Elle souligne les bonnes résolutions des habitants de Bourgogne-Franche-Comté.

Les bonnes résolutions 2021 impactées par la crise :

la pratique de l'activité physique arrive largement en tête

pour 40% des habitants de Bourgogne Franche Comté


Pour la 10ème année consécutive, la Fédération Française d’Éducation Physique et de Gymnastique Volontaire (FFEPGV) publie en collaboration avec l’institut IPSOS son Baromètre Sport-Santé. Cette nouvelle vague d’enquête vient montrer à quel point la crise sanitaire a eu des conséquences sur les résolutions des Français pour 2021.
En Bourgogne Franche Comté, 40% ont prévu de pratiquer pour l’année prochaine une activité physique ou sportive régulière, c’est un record !

Avec la crise sanitaire, la résolution de pratiquer une activité physique plus importante chez les Francs Comtois !

Avec un contexte exceptionnel, les bonnes résolutions s’en trouvent en partie bousculées et les Français expriment le souhait de se concentrer sur certaines priorités. Sur le podium des bonnes résolutions 2021 des Francs Comtois :

- En 1er : Pratiquer une activité physique régulière : 40% (+7 pts vs 2019), c’est un record. Bien plus que la moyenne nationale (37%).
- En 2nd : passer plus de temps en famille : 38% (+18% vs 2019, une progression très forte). La moyenne nationale est de 29%.
- En 3ème : avoir un rythme de sommeil régulier (20%).

Le manque d’activité physique et ses impacts sur les Francs Comtois

Si elle tient la tête des bonnes résolutions encore plus fortement cette année, c’est que la pratique d’une activité physique a parfois été compliquée pour certains. 64% des Francs Comtois (vs 67% des Français) considèrent que la crise sanitaire a rendu plus difficile la possibilité de pouvoir avoir une activité physique ou sportive.

Alors que les professionnels de santé et l’ensemble de l’écosystème sportif a tiré la sonnette d’alarme sur les conséquences d’un manque d’activité physique, les Centrais à leur tour confirment : 79% des Francs Comtois ont ressenti au moins un impact négatif sur leur bien-être physique, psychologique ou leur état de forme général parce qu’il leur était plus difficile d’avoir une activité physique.

Les Francs Comtois se déclarent pénalisés à tous les niveaux

- Sur leur bien-être physique : 62% des hommes ont ressenti un impact (vs 55% au national).
- Sur le bien-être psychologique : 46% des hommes impactés (vs 42% au national).
- Sur les relations sociales : un ressenti plus féminin 52% des femmes le ressentent (vs 44% au national).
- Sur l’état de forme en général : 52% des hommes déclarent un impact négatif (vs 47% au national).

Les Francs Comtois attachés au sport "quoi qu'il en coûte"
 
L’impact de la crise sanitaire, les confinements successifs et les règles de distanciation sociale auront tout de même eu un impact positif : la proportion de Francs Comtois faisant du sport a considérablement augmenté et sur une durée plus longue.

- 87% des Francs Comtois pratiquent une activité sportive (vs 68% par rapport à décembre 2019).
- Une pratique sur une durée moyenne de 3,2h par semaine (vs 3h en décembre 2019). Contrairement à la moyenne nationale qui voit le temps de pratique diminuer (2,9h).

Enfin dans l’optique d’une reprise possible des activités sportives en janvier 2021, comme annoncée par le Gouvernement, 76 % des Francs Comtois ont l’intention de reprendre le sport.

« La crise sanitaire a mis à l’arrêt de nombreuses pratiques sportives et plus durement pénalisé les fédérations non compétitives comme la FFEPGV. Pour autant, les chiffres de notre Baromètre Sport Santé confortent nos convictions : les Français placent la pratique sportive comme une priorité essentielle dans leur vie et son rôle de lien social se retrouve particulièrement dans nos clubs EPGV. Ces chiffres reflètent que la crise a complètement modifié la place du sport et que nous devons en tenir compte dans, ce que certains appelleront, « le monde d’après ». La pratique sportive de demain doit
se renouveler et évoluer pour répondre à ce qu’expriment les Français à travers notre baromètre Sport Santé. » explique Patricia Morel, Présidente de la FFEPGV.

*Enquête réalisée par l’institut IPSOS pour la FFEPGV auprès de 2 004 personnes de 16 ans et plus, du 10 au 15 Décembre
2020.

A propos de la FFEPGV

Issue d’un mouvement sportif créé en 1888 pour améliorer la santé publique par la démocratisation de la pratique sportive, la FFEPGV voit le jour en 1971, avec la réunion de plusieurs structures fédérales sportives. La Fédération a pour vocation d’organiser des activités physiques et sportives, orientées vers les loisirs et le bien-être. Elle est reconnue d’utilité publique depuis 1976, et compte près d’un demi-million de licenciés et pratiquants à travers 5 600 clubs. Les cours sont délivrés dans chaque club par des animateurs sportifs formés et diplômés par la Fédération.

Pour information www.sport-sante.fr

Communiqué