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10/05/2022 11:51

LÉGISLATIVES : Didier Martin veut «poursuivre un travail de transformation» dans la majorité présidentielle

Député LREM sortant dans la première circonscription, Didier Martin a lancé sa campagne ce lundi 9 mai avec sa suppléante Catherine Refait-Alexandre, élue municipale à Fontaine-lès-Dijon.
Élu député de la première circonscription de la Côte-d’Or avec l'étiquette de La République En Marche en 2017, Didier Martin a été investi par la majorité présidentielle pour briguer un second mandat, cette fois avec le nouveau nom du parti, Renaissance.

Le candidat a lancé sa campagne ce lundi 9 mai 2022, en inauguration son local de campagne, 4 place Saint-Bernard à Dijon, avec Catherine Refait-Alexandre (Renaissance) à ses côtés. Sa suppléante, 49 ans, professeure des universités en économie, est conseillère municipale dans la majorité de Patrick Chapuis (LR) à Fontaine-lès-Dijon depuis 2020, tout en restant «engagée sur le terrain pour La République En Marche, enthousiasmée par le projet d’Emmanuel Macron depuis 2017».


Didier Martin, 65 ans, ayant exercé en tant que médecin hospitalier durant une trentaine d’années, s’étant engagé dans le mouvement créé par Emmanuel Macron en 2016, a été élu député en 2017. L’élu municipal radical de Dijon d’alors «partageait la conception d’Emmanuel Macron de ce que devait devenir la politique, pas seulement tomber dans une alternance droite-gauche qui conduisait à une impasse».

«Libérer et protéger»


Cinq ans plus tard, Didier Martin retient l’application du programme du président de la République «qui a toujours été de libérer et de protéger». Et il croit au second mandat d’Emmanuel Macron «pour poursuivre la transformation de vie économique en même temps que renforcer la protection des Français».

«Honoré» de son investiture, «reçue comme une marque de confiance», le candidat entend participer à cet élan dans une majorité «élargie et ouverte». En lançant : «Il faut une majorité forte, vivante et stable. Les cinq ans passés nous ont permis d’avoir une stabilité politique. Dans le contexte et avec les nombreux événements que nous avons connus, la majorité a tenu bon».

«L’alliance à gauche ne me fait absolument pas peur»


Sur l’échiquier politique d’ailleurs, Didier Martin met bien sûr en avant la coalition Ensemble regroupant huit formations politiques dont Renaissance. «L’alliance à gauche ne me fait absolument pas peur. Elle peut étonner néanmoins quand on connait la divergence de certaines positions, sur l’Europe, sur l’énergie. Nous verrons qui sera désigné. Je ne veux pas commenter les conditions de cette alliance et les objectifs de celle-ci, je ne suis pas sûr qu’elle sera très durable dans le temps une fois passées les élections législatives», répond-t-il aussi.

Quant à la poursuite du travail de la majorité présidentielle, le député sortant affirme : «Emmanuel Macron a tenu ses promesses. Il a fallu composer avec les événements de son quinquennat qui ont été nombreux. Nous avons besoin d’un nouveau quinquennat pour poursuivre et terminer certaines réformes, en matière environnementale, économique, sociale, européenne. Le cap est donné et c’est à nous d’aller au bout des chantiers».

Plus particulièrement sur la réforme des retraites, Didier Martin défend «une volonté de ne pas baisser les pensions tout en réfléchissant à un meilleur équilibre budgétaire afin d’augmenter le PIB et pouvoir mettre en place des réformes de protection pour les Français».

La «démarche d’aller vers»


«Avoir été élu est une chose, être réélu en est une autre». Fait député avec un peu plus de 54% des voix au second tour en 2017 - face à François-Xavier Dugourd (LR) se présentant lui aussi à nouveau à ces élections législatives - Didier Martin annonce vouloir à nouveau relever le challenge, «en allant partout» et en assumant le bilan du président de la République et de sa majorité.

«Nous allons avoir cette démarche d’aller vers car cette première circonscription représente la moitié des électeurs de Dijon (70.000 environ). Un mot pour notre campagne : la proximité. On va faire une campagne de proximité, sans arrogance, sans agressivité mais s’il le faut, nous répondrons», a-t-il insisté ce lundi, au sein d’un QG où des permanences seront tenues jusqu’au premier tour, voire jusqu’au second tour comme évidemment souhaité par son équipe.

Sur le terrain, 26 réunions sont programmées, de ce mardi 10 mai au vendredi 10 juin, dont un meeting à Darois le 1er juin. Avec au moins une réunion dans chacune des 21 communes de la circonscription. À Dijon, quatre réunions sont annoncées, en centre-ville, à Montchapet mais aussi dans les quartiers Junot et Fontaine d’Ouche.

«La première circonscription de Côte-d’Or est celle des cinq du département où Emmanuel Macron a réalisé le meilleur score, avec 33,48% au premier tour et 69,12% au second tour», a souligné le député LREM candidat à sa réélection, qui a mentionné le soutien du sénateur François Patriat (Renaissance) ainsi que du maire de Dijon François Rebsamen (PS-Fédération progressiste), dont il salue «la franchise» de ses positions en faveur du président de la République.

Alix Berthier
Photos : Alix Berthier







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