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03/02/2026 12:59

POLITIQUE : Océane Godard défend une «opposition constructive» à l'Assemblée nationale

«Un groupe de 69 députés socialistes a été acteur d'un compromis exigeant», a revendiqué la députée socialiste de la Côte-d'Or lors d'une cérémonie de vœux, ce vendredi 30 janvier, à Messigny-et-Vantoux. Océane Godard a également réagi aux suppressions de postes d'enseignants et aux fermetures de BTS en Bourgogne-Franche-Comté.
Pour la dernière cérémonie de la saison des vœux 2026, ce vendredi 30 janvier, à Messigny-et-Vantoux, la députée Océane Godard a retenu une «tonalité poélitique». 

Si la poésie a effectivement inspiré certaines séquences, la politique était bel et bien présente puisque la socialiste a défendu le compromis trouvé avec le Premier ministre Sébastien Lecornu autour du budget 2026.

Présence de nombreux maires


Océane Godard a été élue députée de la première circonscription de la Côte-d'Or lors des législatives anticipées de 2024, dans le cadre de l'accord électoral du Nouveau Front populaire. La Dijonnaise est également conseillère régionale de Bourgogne-Franche-Comté, anciennement vice-présidente chargée notamment des sujets d'entretien des lycées et de formation.

Selon les organisateurs, la cérémonie s'est déroulée en présence de plus de 200 personnes dont de nombreux élus : le député Pierre Pribetich, les vice-présidents du conseil régional Michel Neugnot et Stéphane Woynaroski – également suppléant de la députée –, les maires Nathalie Bard, Dominique Bégin-Claudet, Françoise Gay, Gérard Herrmann, Nathalie Koenders, Jacques de Loisy, Denis Mailler, Pascal Minard, Fabian Ruinet, François Sarron-Pillot, Jean-Michel Staiger ainsi que des représentants des autorités militaires, de sécurité civile et de chambres consulaires ou encore d’Élise Moreau, président du CESER Bourgogne-Franche-Comté.

La maire de Messigny-et-Vantoux proteste contre les «lourdeurs» réglementaires


Après une «chanson engagée» sur «la France qu'on aime bien» proposée par Vincent Doumeizel, conseiller océans aux Nations-Unies et chanteur-guitariste dans le groupe Arcy, François Gay intervient pour se féliciter de voir la salle des fêtes particulièrement remplie. 

La maire de Messigny-et-Vantoux en profite pour protester contre les «lourdeurs» réglementaires qui ont conduit à installer un élévateur pour permettre aux personnes en fauteuil roulant d'accéder à l'estrade alors qu'il n'a servi que trois fois en trois ans, pour des éditions du Téléthon.

«Il faudrait que les députés nous aide à pouvoir fonctionner plus facilement et à ne pas crouler sous les dossiers administratifs», alerte la première édile  messignéenne.

Une cérémonie à la «tonalité poélitique»


En début de discours, Océane Godard salue «le lien profondément républicain qui allie respect et intérêt général» tissé avec les maires de la première circonscription de la Côte-d'Or. Dans la foulée, la parlementaire rend hommage aux maires qui ont souhaité «raccrocher l'écharpe», ce qui suscite les applaudissements de l'assistance.

La députée enchaîne en signalant la «tonalité poélitique» qu'elle a souhaité donner à cette cérémonie de vœux, une «hybridation mêlant politique et poésie», conçue comme «un acte de résistance à la polarisation ambiante, aux excès en, tout genre, à la radicalité qui nuit à la concorde, à tout ce qui entrave le déroulement d'une pensée».

«Si la France ne va pas très bien, c'est peut-être surtout parce que le monde va mal»


L'oratrice relève le «paradoxe qui se cristallise dans notre société» entre «un profond attachement des Français à leur pays» et «un sentiment, nourri par les médias et les réseaux sociaux, qui contribue à cliver le débat».

Dans «un monde marqué par le retour brutal de la loi du plus fort», la socialiste dénonce «la guerre impériale de la Russie de Poutine en Ukraine», «la spirale de violence des massacres du Hamas» et «la réponse dévastatrice  sur Gaza», «l'intervention militaire de [Donald] Trump au Vénézuela» ou encore «les conflits pour les ressources naturelles de la République démocratique du Congo». Et de conclure cette litanie dramatique par un hommage à «la soif de liberté» du peuple iranien : «Femme, vie, liberté».

«Si la France ne va pas très bien, c'est peut-être surtout parce que le monde va mal», analyse Océane Godard qui adresse, plus localement, «une pensée pour les agriculteurs» : «l'agriculture ne peut pas être une économie comme une autre, soumise aux règles de la mondialisation e de la concurrence qui tuent». 

«Notre France a besoin d'être apaisée»


«Nous devons renforcer les fondations de la démocratie, de la liberté, de notre Europe, de notre universalisme», reprend la députée qui considère que «notre France a besoin d'être apaisée».

«Parfois, je me demande si je vis bien ce qui est décrit par la plupart des médias», témoigne la députée qui met en balance l'activité à l'Assemblée nationale et son traitement médiatique, fustigeant «la petite musique visant à faire porter une grande partie des maux du pays sur le dos des parlementaires».

Si un député n'est «pas assis dans l'hémicycle», c'est parce qu'il y a «en même temps des commissions, des auditions, des rendez-vous, des interviews, des courriers, des points collectifs, des sollicitations en circonscription, des urgences à traiter à la permanence».

«Un groupe de 69 députés socialistes a été acteur d'un compromis exigeant»


Dans un contexte où aucune force politique ne dispose de majorité à l'Assemblée nationale, Océane Godard critique les nominations successives de Michel Barnier puis de François Bayrou comme Premier ministre – «des échecs» – mais considère Sébastien Lecornu comme «un interlocuteur fiable» qui a «su créer les conditions de la négociation, convaincu et guidé par l'intérêt supérieur, à savoir celui de la France».

«En disant cela, ça ne fait pas de moi une macroniste, je reste une femme de gauche, socialiste», assure l'oratrice. «Les partis politiques sont au service de la prise de décision et de la gouvernabilité et non du gouvernement de la France, pas au service de la paralysie, du blocage, du chaos.»

Invoquant les «valeurs de justice, de solidarité, de fraternité, de sororité, de tolérance», «nous avons fait le choix, en pleine conscience, de nous extraire des réflexes partisans pour penser plus grand, pour construire une démocratie qui ne repose plus sur le seul fait majoritaire», déclare-t-elle, «ils 'agit là d'une forme d'opposition constructive». 

«Un groupe de 69 députés socialistes a été acteur d'un compromis exigeant, initiant les prémices d'un nouvel acte de maturité de la démocratie», poursuit-elle, «les négociations avec le gouvernement conduisent à ce que les efforts fiscaux ne soient pas pris sur les ménages, (…) à ce que la quasi totalité de nos TPE-PME dans les territoires sont préservées, (…) à la fin de l'année blanche, à ce que la réforme des retraites soit suspendue».

Océane Godard revendique également «les mesures pour desserrer l'étau sur le logement social» ou encore le fait que «les étudiants vont pouvoir accéder aux repas des CROUS à un euro» et cite l'ancien député PS de la Côte-d'Or Laurent Grandguillaume en évoquant la poursuite du dispositif Territoire zéro chômeur de longue durée.

Dans la tonalité initiale, la députée conclut son propos en souhaitant «que notre société soit un peu plus douce en 2026», «politiser l'amour et l'émerveillement», «manger plus d'algues», «créer l'économie quaternaire», adopter «une loi pour le droit à mourir», «stopper les indécentes inégalités» et enfin «protéger notre interdépendance entre le vivant et la nature».

«J'espère que, d'ici quelques semaines, la France aura une loi qui permet l'aide à mourir»


À l'issue de la cérémonie – qui s'est prolongée par un temps de convivialité autour d'un buffet préparé par l'association Ker et composé de produits locaux ainsi que de plats à base d'algues –, Océane Godard a répondu aux questions d'Infos Dijon sur des sujets d'actualité.

Comment appréhendez-vous ce qu'il advient des deux textes sur l'accompagnement des soins palliatifs et sur le droit à une aide à mourir ?

«Sur les soins palliatifs, il n'y a pas de sujet puisqu'il a été adopté l'unanimité et il revient à l'Assemblée nationale, en deuxième lecture. Il y aura un renforcement des soins palliatifs dans l'ensemble des territoires. C'était évidemment ce qui était recherché pour qu'il y ait une homogénéisation dans nos territoires.»

«Sur la fin de vie, il est sorti en première lecture un texte qui n'est pas idéal, il a pas été aussi loin que ce qu'on aurait voulu, sur les directives anticipées, concernant les mineurs, sujet qui a beaucoup fait débat. Néanmoins, il y a une loi qui se dessine. Le Sénat a rejeté le texte. En deuxième lecture, on repart du texte qui a été voté en première lecture à l'Assemblée nationale, donc on repart pas à zéro.»

«Il y aura encore des débats sur les directives anticipées mais je crois qu'on a un texte plutôt équilibré en tout cas qui nous permet d'avoir une loi en France. J'espère que, d'ici quelques semaines, la France aura une loi qui permet l'aide à mourir.»

«On lutte contre tous les extrémismes qui veulent abîmer la République»


Lors de sa niche parlementaire, le groupe des Républicains a souhaité aller vers la reconnaissance des Frères musulmanes comme organisations terroristes. Pourquoi avez-vous souhaité ne pas vous inscrire dans cette démarche ? 

«Ce texte est un coup d'épée dans l'eau. Juridiquement, il est inopérant.»

«Politiquement, je vois bien l'enjeu pour la droite d'avoir un texte. C'est profondément démagogique parce que dans les faits – les parlementaires sont quand même là pour voter des lois et se soucier quand même de l'impact d'un point de vue du droit – ce texte est non contraignant justement. C'est là où on n'a pas pu l'accepter. Les critères européens pour ajouter à la liste des organisations telles que celle-ci ne sont pas remplis comme d'ailleurs l'avait acté le ministre Laurent Nuñez.»

«Je vois bien le piège. Évidemment, on lutte contre tous les extrémismes qui veulent abîmer la République mais en respectant le droit parce que, sinon, c'est un arsenal anti-terroriste que l'on affaiblit.»

«Peut-être y aura-t-il une autre proposition de loi qui sera travaillée de manière intelligente du point de vue du droit et qui aura un impact à la hauteur de voila, de ce que cette loi doit poursuivre.»

«C'est un budget compromis, ce n'est pas le budget des socialistes»


La loi de finances comprend la suppression de poste d'enseignants dans les différents territoires. Que dites-vous à ceux qui contestent l'ampleur des suppressions d'enseignants ? 

«C'est un budget compromis, ce n'est pas le budget des socialistes. On n'aurait évidemment pas eu ce même point d'arrivée si les socialistes avaient été au pouvoir.»

«Quand les socialistes étaient au pouvoir, entre 2012 et 2017, ce sont plus de 54.000 postes pour l’Éducation nationale qui ont été créées.»

«Le gouvernement voulait supprimer initialement 8.000 postes. Les négociations et les échanges qu'on a pu voir, c'était déjà d'arriver à 8.000 postes parce que le gouvernement considère que le fait qu'il y ait une baisse démographique aussi dans l'ensemble des territoires justifie la baisse du nombre de postes d'enseignant.»

«Il y a encore des négociations en cours mais les socialistes ne sont pas au gouvernement. C'est totalement imparfait et, évidemment, on ne souscrit pas à cette suppression de 4.000 postes.»

«En revanche, on a réussi à obtenir l'augmentation de 500 postes d'AESH pour les élèves en situation de handicap ou en grande difficulté, le repas à un euro pour les étudiants, le maintien des bourses, la revalorisation des APL et plus de 135.000 services civiques qui ont pu être dans le budget.»

«S'il y avait eu d'autres forces politiques, y compris de gauche, qui avaient accepté de venir à la table des négociations, peut-être aurions-nous pu aller encore plus loin.»

Au sujet de la carte des formations, «le projet de la Région, c'est d'avoir des pôles d'excellence»


Comme en Occitanie ou en Auvergne-Rhône-Alpes, l’Éducation nationale ferme des BTS de lycées en zones rurales de Bourgogne-Franche-Comté alors que le rectorat de l'académie de Dijon ainsi que la Région avancent généralement la défense de la ruralité. Un mouvement de contestation émerge dans la Nièvre en particulier (lire le communiqué). Quelle est votre réaction à ces fermetures de BTS ?

«C'est le sujet de la carte des formations pour laquelle le rectorat, conjointement avec la Région, travaille. Pour l'avoir vécu en tant qu'ancienne vice-présidente de la Région, je mesure à quel point, notamment dans les territoires ruraux, cette décision est extrêmement compliquée parce que ça veut dire, derrière, c'est de l'attractivité potentiellement moindre ou ça veut dire que les familles ou notamment les élèves doivent partir. Je comprends que tout le monde n'est pas prêt à partir de la famille pour aller étudier et partir en internat. Je comprends cette dimension-là, à la fois économique et affective.»

«On est aussi dans une forme de contexte très compliqué si je reviens à la région Bourgogne-Franche-Comté d'un point de vue démographique et notamment dans la Nièvre.»

«Le projet de la Région, d'un point de vue des formations, depuis plusieurs années maintenant, c'est de développer le fait d'avoir des formations non pas partout, dans tous les territoires et tous les départements, mais de pouvoir avoir une offre diversifiée, en fonction aussi des territoires, d'avoir des pôles d'excellence. Je pense à l'industrie avec le nord Franche-Comté, au bois avec la Nièvre et le Jura.»

«Ce travail-là essaie de se faire pour que l'ensemble des filières puissent être représentées mais on ne peut pas ouvrir des formations partout, pour tout le monde.»

«Au sujet du BTS [dans la Nièvre], je sais, pour avoir vu Justine Guyot, la maire de Decize qui s'est beaucoup mobilisée, à quel point c'est compliqué.»

«Établir une carte des formations dans une région qui perd plus de 1.200 élèves par an, à chaque rentrée, au niveau des lycées, avec des moyens qui baissent drastiquement, c'est un exercice qui est extrêmement compliqué. Je regrette évidemment la décision de fermeture et les conséquences que ça peut générer mais il y a un principe de réalité.»

«Je sais que la Région, notamment le vice-président Willy Bourgeois, est très mobilisé sur le dossier parce que il y a aussi des ouvertures – on en parle moins – et c'est à nous d'organiser, encore mieux, une capacité d'accueil, de restauration, d'hébergement de qualité en Bourgogne-Franche-Comté pour être encore plus rassurant pour les élèves des territoires ruraux. L'enjeu n'est pas de centraliser tout sur Dijon et Besançon puisque je sais que que c'est l'inquiétude. Il y a cet équilibre à trouver ; là aussi, c'est du compromis.»

Jean-Christophe Tardivon

Willy Bourgeois défend la carte des formations professionnelles 2026 en Bourgogne-Franche-Comté


«La démocratie parlementaire n’est pas inutile», souligne Océane Godard à propos du budget 2026


Océane Godard a fait «le pari du compromis» à propos du vote du projet de loi de finances de la Sécurité sociale


«Les algues représentent une ressource au potentiel immense pour le vivant», signale Océane Godard


Océane Godard a accusé François Bayrou d'avoir une «méthode profondément brutale»






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