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11/01/2022 08:53

PRÉSIDENTIELLE : Valérie Pécresse est «la porte-parole d’une droite assumée qui n’accepte aucune complaisance avec les extrêmes»

Les soutiens de Valérie Pécresse en Côte-d’Or ont lancé ce lundi 10 janvier leur comité de soutien à la candidate des Républicains à l’élection présidentielle. Ils entendent travailler sur le terrain à un large rassemblement de la droite et du centre.
Se retrouver à l’espace de coworking Quatre-Quarts rue du Chapeau Rouge à Dijon ce lundi 10 janvier 2022 était pour les soutiens côte-d’oriens de Valérie Pécresse une sorte de clin d’oeil à la visite organisée il y a quelques jours à La Fabrique, le QG de campagne de la candidate Les Républicains à l’élection présidentielle situé dans le 17ème arrondissement de Paris, qui était aussi un espace de coworking.

Les personnalités politiques de Côte-d’Or aujourd’hui rassemblées autour de la candidature de Valérie Pécresse affirment se mettre au travail pour gagner en avril prochain.


«Alors que certains imaginaient des fractures, le congrès du 4 décembre a mis en avant une équipe et Valérie a su en incarner le leadership. Tous l’ont rejointe sans ambiguïté», rappelle Rémi Delatte en parlant d’une unité portée par la candidate. Le député de la deuxième circonscription de la Côte-d’Or se réjouit de présider un comité de soutien rassemblant «toutes les sensibilités, en complémentarité dans les territoires». Des sensibilités qui ne vont pas se limiter à la sphère politique selon le président du comité de soutien, convaincu sur le fait que Valérie Pécresse peut élargir son spectre à la société civile.

«Au centre d’un large rassemblement de tous ceux

qui veulent faire respecter la France»


«Elle est la porte-parole d’une droite assumée qui n’accepte aucune complaisance avec les extrêmes. Elle est au centre d’un large rassemblement de tous ceux qui veulent faire respecter la France, pour être au service d’une fierté retrouvée. Elle est la seule à proposer un projet à 360 degrés, sur l’ensemble des attentes des Français, pour une gestion plus pragmatique de la crise sanitaire», affirme Rémi Delatte, qui insiste sur la solidité et la responsabilité de la candidate au travers de son parcours et des fonctions ministérielles notamment qu’elle a occupées.

Concernant le travail à mener autour d’elle durant la campagne, ses soutiens en Côte-d’Or soulignent une proximité entretenue par «des élus de terrain en phase avec nos concitoyens». Ce lundi 10 janvier, le comité de soutien de Valérie Pécresse en Côte-d’Or a été lancée en présence notamment de candidats déclarés aux élections législatives : François-Xavier Dugourd, vice-président délégué du conseil départemental de la Côte-d’Or (1ère circonscription), Valérie Grandet (3ème) et Hubert Brigand (4ème).

Étaient excusés le sénateur Alain Houpert, la première vice-présidente du conseil départemental de la Côte-d’Or Emmanuelle Coint et la vice-présidente déléguée au tourisme Marie-Claire Bonnet-Vallet.

«On joue collectif et on n’a pas besoin d’un prochain Jupiter à l’Elysée»


La proximité pour élargir le rassemblement, c’est, peut-on dire, l’angle d’attaque que les soutiens de Valérie Pécresse mettent en avant. Également présente ce lundi : la sénatrice Anne-Catherine Loisier et Damien Rameau. Tous les deux représentent l’UDI et affichent, avant même la déclaration nationale de la position du parti et comme dans d’autres départements, leur soutien à la candidate des Républicains.

«Valérie Pécresse est passée par tous les maillons de la gestion de l’administration. Elle connaît son sujet. Avec Valérie Pécresse, on joue collectif et on n’a pas besoin d’un prochain Jupiter à l’Elysée. Valérie Pécresse incarne une vraie modernité dans la façon de gérer ses responsabilités», note Anne-Catherine Loisier.

Pour Damien Rameau, responsable de l’UDI Jeunes en Côte-d’Or, c’est la seule candidate qui peut faire en sorte que le vote au deuxième tour de l’élection présidentielle ne soit plus un vote par défaut. L’enjeu de la campagne est aussi de «ramener les jeunes vers les urnes. Et la page Macron est à tourner, on veut travailler pour demain».

Hubert Brigand le dit également d’une autre manière, mais tout aussi implicitement : «Le Président sortant n’a rien fait pour le monde rural, je pense même qui l’a plutôt méprisé. Valérie Pécresse est la candidate de ma famille politique. Il n’y a pas à tergiverser au premier tour ni à s’égarer, car il n’y a qu’elle qui peut battre Macron. Faisons en sorte qu’elle soit présente au deuxième tour et là tout sera possible».

«La mobilisation doit être générale»


François-Xavier Dugourd, l’un des vice-présidents du comité de soutien avec Anne-Catherine Loisier et Alain Houpert, dit qu’«il faut aller à la conquête, à la reconquête de l’électorat». Il appuie ses propos : «Nous sommes dans une dynamique de large rassemblement, avec la volonté de rassembler toutes les forces de la droite et du centre mais également d’aller au-delà. La mobilisation doit être générale, nécessaire. Celle-ci est un vrai devoir car on doit gagner. La France ne va pas bien, on le voit tous les jours. On voit aussi une France déclassée, humiliée sur le plan international. On a besoin d’une autorité, davantage d’ordre mais aussi de liberté. Emmanuel Macron est complètement impuissant et son socle est disparate. Valérie Pécresse est la candidate des solutions, la candidate des Républicains et des alliés centristes». Une candidate dont il souligne le projet, le profil et rappelle sa réélection «à la tête de la plus grande région d’Europe».

Référent départemental de Valérie Pécresse, coordonnateur de sa campagne en Côte-d’Or, également conseiller municipal et métropolitain d’opposition à Dijon, Laurent Bourguignat liste quelques propositions du programme de la candidate à l’élection présidentielle : «l’instauration de quotas par métier et par pays pour une immigration maîtrisée ; le français et les mathématiques au coeur de l’enseignement ainsi la mise en place un examen d’entrée en 6ème ; l’augmentation de 10 % des salaires nets des Français jusqu’à 2,2 fois le smic ; la définition d’une souveraineté des données au niveau européen».

«Nous assumons son programme cohérent»


Selon Laurent Bourguignat, Valérie Pécresse incarne «une droite contemporaine, bien dans son époque, en phase avec la société. Et le comité de soutien a vocation à s’élargir car Valérie Pécresse incarne le peuple». Le référent départemental réaffirme : «Nous sommes les seuls à être en mesure de battre Emmanuel Macron, nos propositions sont crédibles, prêtes à être mises en oeuvre. Valérie Pécresse veut mettre fin au en même temps qui aboutit à tout et son contraire. Nous assumons son programme cohérent».

Interrogés sur les potentialités de rassemblement de la candidate Les Républicains, entre Emmanuel Macron d’un côté et les candidats d’extrême-droite de l’autre, les soutiens de Valérie Pécresse en Côte-d’Or voient un large espace. Pour Rémi Delatte, «tous ceux qui voudraient que la présidentielle se résume à Emmanuel Macron ou les extrêmes se trompent complètement. Il y a un espace immense entre l’extrême-droite et Macron, qu’on ne sait même pas vraiment situer et qui va porter les valeurs de la gauche vu combien elle est abandonnée».

Valérie Pécresse est selon le député celle «qui n’élude pas les sujets sur lesquels les Français nous attendent, sur la sécurité, sur l’environnement. Le Grenelle de l’environnement sous Nicolas Sarkozy a montré que nous sommes dans l’écologie constructive plutôt que punitive».

«Les habitants des quartiers sont pour le coup emmerdés par une minorité»


Quant aux propos de la candidate voulant «ressortir le Kärcher de la cave», Rémi Delatte les reçoit comme une prise en compte de la problématique de sécurité, «la volonté de réinvestir tout le champ de la sécurité». L’occasion pour le président du comité de soutien de Valérie Pécresse en Côte-d’Or de préciser que la candidate «veut c’est vrai réduire les dépenses publiques mais n’a sûrement pas l’intention de supprimer des postes dans les services régaliens». Le député ne veut pas faire de comparaison avec la politique de Nicolas Sarkozy «car le contexte n’était pas du tout le même».

«Les habitants des quartiers sont pour le coup emmerdés par une minorité qui leur pourrissent la vie», ajoute Valérie Grandet, conseillère municipale d’opposition à Longvic.

Anne-Catherine Loisier trouve que les propos relatifs au Kärcher sont justes, «des mots forts pour faire comprendre qu’elle a bien conscience du sujet». Et puis selon la sénatrice, la candidate en campagne est dans l’exercice du rassemblement «face à un Président qui clive. On en est là car le Président n’a pas cherché à rassembler».

En Côte-d’Or, Philippe Juvin, n’ayant obtenu que 3,13 % des suffrages à la primaire des Républicains, est attendu d’ci la fin du mois de janvier, pour faire la campagne de la candidate désignée. Guillaume Larrivé, député de la première circonscription de l’Yonne, viendra également durant la campagne.

La candidate est quant à elle annoncée à Besançon ce jeudi 13 janvier, pour un déplacement devant porter notamment sur la thématique agricole avant de terminer sa journée par une réunion publique à Micropolis. «Sa connaissance du monde rural est pointue», ajoutent ses soutiens.

Alix Berthier
Photos : Alix Berthier





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