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20/09/2021 17:27

SANTÉ : Les chiropracteurs se penchent sur les troubles de la posture

Pour la Journée mondiale de la colonne vertébrale, les chiropracteurs offrent un bilan pour prévenir les troubles musculo-squelettiques quelque soit l'âge et le sexe.
Chaque année, à l'occasion de la journée mondiale de la colonne vertébrale du 16 octobre, les chiropracteurs de l’Association française de chiropraxie se mobilisent, organisent une vaste campagne de prévention des troubles musculo-squelettiques et invitent le plus grand nombre à bénéficier d’un bilan chiropratique et postural offert.

Sur rendez-vous, la semaine du 11 octobre 2021, les chiropracteurs pourront détecter les éventuels troubles musculo-squelettiques, identifier leurs causes, délivrer des conseils personnalisés de nature à prévenir et apaiser les douleurs.

Des bilans offerts pour tous ! Car enfants, adultes, seniors sont concernés par les troubles de l'appareil locomoteur à une étape de leur vie et la prévention joue un rôle déterminant. 64 % des Français ont souffert du dos ou de douleurs aux articulations ces douze derniers mois, et ces douleurs ont un impact sur toutes les dimensions de leur vie personnelle et professionnelle.


La liste des chiropracteurs est en ligne sur www.chiropraxie.com
 
Mieux comprendre les affections, désordres et troubles de l’appareil locomoteur spécifiques aux femmes

L’association française de chiropraxie sensibilise sur les troubles de l’appareil locomoteur et autres affections périphériques chez la femme et met en lumière deux structures intégrant une prise en charge chiropratique :
- Endomaîtrise, programme lyonnais multimodal de prise en charge de l’endométriose
- Gynécée, structure de Santé à Paris autour de la Féminité et de la prise en charge globale de la maternité & paternité

Les femmes, près de deux fois plus exposées aux troubles musculo-squelettiques que les hommes, développent des pathologies bien définies, pouvant s’expliquer par des spécificités anatomiques, un environnement hormonal, la physiologie et bien d’autres causes féminines comme la grossesse, les règles, la ménopause ou encore le port de talons trop haut et du sac à main.

Les femmes sont également en première ligne en matière de douleur chronique dorsale, et c’est vers l’âge de 28 ans en moyenne que les femmes commencent à ressentir des douleurs dans le dos.

Pour les chiropracteurs, identifier les blessures et les troubles musculo-squelettiques, puis comprendre les causes permettent de prendre en charge et de prévenir les dysfonctionnements de l’appareil locomoteur spécifiques aux femmes.

Certaines pathologies musculo-squelettiques sont davantage présentes chez la femme que chez l’homme. Nous distinguons les pathologies musculo-squelettiques à plus forte prévalence féminine et les conditions et pathologies féminines qui ne relèvent pas de déséquilibres locomoteurs mais qui sont susceptibles d’engendrer des douleurs au niveau de l’appareil locomoteur.

Point sur les pathologies musculo-squelettiques présentant des particularités féminines

Troubles musculo-squelettiques (TMS) et maladies professionnelles, une vigilance accrue pour les femmes

Plus généralement les TMS spécifiques aux femmes demeurent relativement méconnus, moins visibles voire sous-diagnostiqués alors que les femmes sont près de deux fois plus exposées aux troubles musculo-squelettiques que les hommes, en particulier dans le milieu professionnel.

Selon une étude du ministère du Travail publiée en décembre 2016, les femmes développent près de deux fois plus de TMS que les hommes.

Il n’y a pas que les hommes qui doivent se soumettre au port de charge lourde. Bien au contraire, des activités professionnelles majoritairement féminines sont en première ligne du développement des TMS ; des secteurs comme le service à la personne, la santé, les métiers de la bureautique, les centres d'appels, ou encore le nettoyage sont impactés.

« En consultation, nous prenons en charge de nombreuses femmes qui ont dans leur activité professionnelle des tâches tout aussi pénibles que celles des hommes. Prenons le cas des aides-soignantes dont les articulations sont sursollicitées, amenées à soulever des patients à longueur de journée et sont susceptibles de souffrir de douleurs chroniques. Dans des secteurs professionnels particulièrement féminins, pour les femmes qui réalisent de petits gestes répétitifs, le syndrome du canal carpien peut les impacter. »
Audrey Yargui, chiropracteure, Présidente de l’association française de chiropraxie

Ostéoporose, silencieuse et majoritairement féminine

Se caractérisant par une diminution accélérée de la masse osseuse ayant pour conséquence une fragilité accrue des os du squelette, cette pathologie osseuse touche davantage les femmes. Les hommes ne sont pas épargnés puisqu'un patient sur quatre de fracture due à l’ostéoporose est un homme, soit 20 % des hommes de plus de 70 ans.

On la considère souvent comme une « maladie féminine » puisque 3 millions de femmes ménopausées en France en sont atteintes, touchant ainsi une femme sur trois après la ménopause.

Cette prédominance féminine de personnes touchées s'explique par la réduction d'hormones sexuelles dans l’organisme après la ménopause. Parmi les facteurs de risque : l’âge, le sexe féminin, l’ethnicité (blanche ou asiatique) et diverses conditions endocriniennes (aménorrhée, hyperthyroïdie, hyperparathyroïdie, hypercortisolisme, et hypergonadisme).

Lombalgie, le fameux “mal de reins” répandu chez les femmes

Les douleurs liées au mal de dos sont fréquentes au sein de la population féminine et en particulier les lombalgies. Pour divers facteurs, les femmes souffriraient davantage de lombalgies, environ 8 femmes sur 10 seraient concernées.

La survenue de douleurs lombaires aiguës ou de lombalgies chroniques (lorsque la douleur se poursuit au-delà de 3 mois) est le plus souvent liée à des facteurs mécaniques. Toutefois ces douleurs qui peuvent se révéler être une véritable gêne au quotidien, sont susceptibles d’évoluer et de s’installer durablement. Plusieurs facteurs de risque sont à prendre en considération dans le développement des lombalgies féminines : la sédentarité, le surpoids et les conditions de travail allant du stress aux contraintes physiques liées à l’activité professionnelle.

Plus particulièrement chez les athlètes féminines, la lombalgie est généralement due à une tension musculaire. Cependant, d’autres causes de douleur doivent être considérées. Les athlètes féminines qui chargent de façon répétitive la colonne vertébrale en hyperextension, comme les gymnastes, les plongeurs, les patineuses artistiques et les danseuses, sont davantage touchées par la lombalgie.

Les genoux des femmes plus fragiles

Il est démontré que les femmes souffrent, plus souvent que les hommes, de douleurs fémoro-patellaires et de problèmes aux genoux, fréquemment des blessures aux ligaments croisés antérieurs (LCA) qui stabilisent l’articulation. En cause : des différences anatomiques et physiologiques entre les hommes et les femmes. Les hormones, comme les œstrogènes, ont tendance à affaiblir les ligaments du genou à différentes phases du cycle menstruel, ce qui favorise la laxité du genou pouvant entraîner des blessures.

Une explication par l’anatomie : l’angle obtus des hanches féminines qui engendre une certaine pression sur les genoux, ajoute un stress supplémentaire sur les articulations. Parmi les autres atteintes du genou, la gonarthrose ou arthrose du genou touche le plus souvent des femmes de 50 à 60 ans, obèses et porteuses de varices des membres inférieurs.

Concernant l'hydarthrose intermittente du genou, ce syndrome d'épanchement articulaire peut survenir à tous les âges de la vie mais affecte plus particulièrement les femmes entre 15 et 45 ans. L'articulation du genou est la plus fréquemment atteinte mais d'autres localisations sont constatées comme l’épaule, la hanche, le coude et le poignet.

Les femmes sportives sont plus sujettes aux entorses du genou : Chez les femmes, le risque d'entorse est augmenté par rapport aux hommes. Notamment lors de pratiques sportives qui impliquent des mouvements en pivot comme le ski ou le football, la survenue de ruptures de ligaments croisés des genoux est fréquente, en raison des hormones féminines qui favorisent l’élasticité des ligaments.

Epaule : des affections spécifiques aux femmes

Les douleurs de l’épaule sont fréquentes et représentent l'un des motifs les plus courants de consultation chez la femme après 50 ans. Plusieurs causes peuvent être envisagées, mais il s'agit bien souvent d'une tendinite. La tendinite de la coiffe des rotateurs est la cause la plus fréquente de ce type de douleur. Elle survient souvent à la suite d’un faux mouvement ou suite à un mouvement répétitif de l'épaule.

Pratiquer une activité sportive comme le tennis ou effectuer des tâches ménagères classiques comme faire du repassage peut alors provoquer une douleur de l'épaule liée à une inflammation des tendons. Si la douleur s’installe progressivement et durablement, la tendinite devient chronique provoquant une raideur de l’épaule et une gêne dans les mouvements au quotidien.

Toujours au niveau de l’épaule, le cas de la capsulite rétractile, appelée également « épaule gelée » : c’est une affection caractérisée par une douleur et une raideur de l’articulation de l’épaule, qui devient plus fréquente après 55 ans. La capsule articulaire et les tissus environnants de l’articulation de l’épaule s’enflamment puis s’épaississent, rendant l’épaule douloureuse. Elle affecte environ 3 à 5% de la population en général et concerne essentiellement les femmes. Elle dure en moyenne 18 mois et est très handicapante car durant cette période tous les mouvements de l ‘épaule sont très douloureux voire impossible.

Fracture de fatigue fréquente chez la femme

La fracture de fatigue, aussi nommée fracture de stress, se caractérise comme une fracture osseuse incomplète due à des mouvements répétés et intenses et se traduit par des fissures au niveau de l’os. Considérée comme une lésion d’hypersollicitation de l’os ou de surentraînement, elle témoigne en général d'un surmenage et peut apparaître lors d’une activité physique régulière mais peut aussi survenir lors de la reprise brutale d’un sport. Une insuffisance osseuse, les os fragilisés, peut aussi en être la cause.

Cette catégorie de fractures particulières se situe au niveau du bassin et des membres inférieurs qui supportent le poids du corps : tibia, genou, pied, fémur, etc. Sont exposés à ces fractures les sportifs en général et en particulier les femmes et les jeunes filles qui pratiquent une activité physique intense. Les fractures de stress sont observées le plus souvent chez les femmes qui pratiquent l’athlétisme et le basketball.

Point sur les troubles et conditions féminines responsables de douleurs articulaires et de mal de dos, qui ne sont pas d’ordre musculo-squelettique

Le port de talons hauts et le sac à main, propices aux TMS

Les tendances de mode peuvent jouer un rôle sur la posture féminine et il arrive que certaines femmes portent des chaussures plus étroites que leurs pieds. Également porter régulièrement de hauts talons contribue à provoquer des cervicalgies et de lombalgies.

Quant au port du sac à main provoquant des déséquilibres, il figurerait parmi les causes les plus plausibles des douleurs lombaires et de la nuque. Attention aux sacs qui sont portés en bandoulière car cette posture entraîne une contraction du trapèze et de l’élévateur de la scapula (angulaire de l’omoplate) du côté porteur, susceptible de devenir chronique, de développer et d’entretenir des douleurs cervico-dorsales et localisées au niveau de l’épaule. Pour ce cas, le chiropracteur conseille plutôt un sac à dos, en évitant de le surcharger.

Selon une étude de la British Chiropractic Association (BCA) qui a suivi 2 000 Britanniques, 22 % des femmes ont affirmé avoir mal au dos ainsi qu'à la nuque tous les jours ; des douleurs s’affirmant dans le temps puisque 27 % des sondées ont dit ressentir ces douleurs de façon lancinante depuis dix ans.

La fibromyalgie, des répercussions sur la région lombaire mais pas seulement...

La fibromyalgie est une cause fréquente de douleur affectant de nombreuses parties du corps, et parfois le bas du dos. Ce trouble induit une douleur chronique diffuse au niveau des muscles et des tissus mous, dans des zones extérieures à la région lombaire. Ces douleurs fluctuent dans leur intensité et touchent le plus souvent les épaules, la nuque, entre les  deux omoplates, le bas du dos et les hanches. La fibromyalgie toucherait 1,4 à 2,2% de Français de plus de 30 ans1 et, pour les malades, à 90% des femmes, cette pathologie aurait de fortes répercussions sur la vie quotidienne.

Principalement marquée par des douleurs musculo-squelettiques -localisées partout le long de la colonne vertébrale, au niveau des articulations et dans les membres-, la fatigue et les troubles du sommeil, la fibromyalgie peut entraîner des symptômes aussi divers que des acouphènes, des allergies, des troubles intestinaux ou même sexuels. Parmi ces symptômes si nombreux, le diagnostic est difficile à poser, et pour cause, la particularité de la fibromyalgie réside dans l’absence de toute anomalie décelable par imagerie médicale ou analyses biologiques.

Les symptômes multiples de la fibromyalgie la rendent donc particulièrement complexe à traiter. Le traitement médicamenteux pourra avoir un effet bénéfique sur certains symptômes, la douleur par exemple, sans soulager les autres, comme la fatigue ; et inversement. Les principaux médicaments prescrits sont les antalgiques et les antidépresseurs.

De nombreuses techniques non médicamenteuses sont également susceptibles de soulager les malades : rééducation physique, thérapie cognitive et relaxation. Parmi ces méthodes et thérapies non-invasives, la chiropraxie est appelée à prendre toute sa place. En effet, selon une étude parue dans Rheumatology International en 2015, associée aux méthodes habituelles, les manipulations cervicales permettent à moyen et long terme d’améliorer significativement la qualité de vie des malades, mesurée par différents questionnaires et échelles reconnus scientifiquement.

L'endométriose, des douleurs chroniques situées dans le bas du dos

Cette maladie gynécologique, touchant environ 1 femme sur 10 en âge de procréer en France, se caractérise par la présence de tissu semblable à la muqueuse utérine – le tissu endométrial- qui se développe en dehors de l'utérus. Dans certains cas, l'endométriose provoque des lésions qui peuvent atteindre différents organes comme les ovaires, la vessie, le vagin ou encore les ligaments utéro-sacrés.

Elle passe inaperçue pour environ un tiers des femmes atteintes. Pour les autres, les symptômes varient considérablement en intensité d'une femme à l'autre et se manifestent souvent de manière plus aiguë au moment de l’ovulation ou des règles.

Lorsqu’elle se manifeste, l’endométriose se traduit par des douleurs du bas-ventre qui irradient parfois dans le bas du dos, et peuvent même toucher une jambe à la manière des douleurs sciatiques.

Les douleurs lombaires lors du syndrome prémenstruel et des menstruations, symptôme dont on parle peu et qui concerne pourtant de nombreuses femmes

Les règles peuvent s’accompagner d’un cortège de symptômes physiques et psychiques. Outre les classiques crampes au ventre, on souffre parfois de nausées, de migraines, de fatigue, mais aussi de mal de dos.

Il arrive dans certains cas que le syndrome prémenstruel s'accompagne de douleurs dans le bas du dos. En effet, les contractions de l’utérus, en bloquant certains vaisseaux sanguins, coupent l'apport en oxygène des muscles, notamment du dos. Peuvent alors survenir des crampes abdominales et les douleurs lombaires ; ces dernières seraient renforcées par une surproduction de prostaglandines, des substances qui déclenchent les contractions.

Le mal de dos pendant la grossesse, classique mais souvent gênant

Le mal de dos est récurrent chez les futures mamans au moment de la grossesse. Pour une femme enceinte sur deux, la grossesse peut s’accompagner de douleurs dans le bas du dos et au niveau du bassin, et se traduit généralement sous la forme de lombalgies, parfois accompagnées de douleurs au niveau des articulations sacro-iliaques.

Explications : La prise de poids conséquente au niveau du ventre pendant la grossesse déplace le centre de gravité de la femme enceinte qui va avoir tendance à courber le dos vers l’arrière pour compenser, et ainsi modifier sa posture.

De plus, certaines hormones féminines augmentent la flexibilité des articulations et la souplesse des ligaments pour préparer l’accouchement, mais au risque de diminuer la stabilité des articulations, susceptible d’augmenter les tensions dans le dos et de générer des  douleurs.

Ces douleurs « lombo-pelviennes » handicapantes peuvent perturber les activités quotidiennes et le sommeil dès le premier trimestre.

Le chiropracteur accompagne la femme enceinte à toutes les étapes de la grossesse.
Charlène Cheron, chiropracteure, précise :
« Des gênes spécifiques à la femme enceinte peuvent apparaître, des douleurs lombo-sacrées localisées dans le bas de la colonne vertébrale, entre la 4ème et 5ème vertèbres lombaires et le sacrum et au niveau des fesses. Le protocole de soins par la chiropraxie consiste à prendre en charge chaque patiente en soulageant et prévenant les douleurs par des manipulations douces et précises. Les traitements du chiropracteur vont donc agir sur la diminution des tensions musculaires et la mobilité articulaire pour permettre à la femme enceinte de retrouver une meilleure qualité de vie. Le chiropracteur délivre aussi des conseils pour adapter sa posture et adopter les bons gestes et ainsi limiter le mal de dos ».

Des études ont démontré que la thérapie manuelle, dont la chiropraxie, peut soulager les douleurs liées à la grossesse.

Selon une autre étude, les ajustements chiropratiques semblent améliorer le relâchement des muscles du plancher pelvien au repos chez la femme enceinte, ce qui permettrait à la femme d’avoir un meilleur contrôle sur son plancher pelvien durant l’accouchement, facilitant ainsi la naissance par voie naturelle.

Lombalgie chez les femmes avant et après la ménopause

Il est désormais établi que la ménopause qui se caractérise par un effondrement de la production d’œstrogènes, les hormones sexuelles, est corrélée à l’apparition ou à l’aggravation de douleurs articulaires, qui concerneraient environ la moitié des femmes.

Outre les symptômes classiques comme les bouffées de chaleur ou encore la fatigue, la qualité des os se dégrade dès que la femme arrête de produire ces hormones qui contrôlent le remodelage osseux et les femmes ménopausées sont davantage exposées aux douleurs lombaires. Apparaissent aussi alors des douleurs rhumatismales et articulaires, au niveau du dos ainsi que des raideurs, gonflements et douleurs articulaires en particulier au niveau des doigts et des poignets.

Pour Charlène Cheron, chiropracteure : « à cette période, la chute du taux d’œstrogènes augmente la sensibilité à la douleur ce qui favorise l’apparition ou l’augmentation de douleurs au niveau des articulations et du dos. Les articulations touchées dans une moindre mesure sont les genoux, les hanches, les pieds et les chevilles. Ici les chiropracteurs vont préconiser des étirements pour se dévérouiller, ainsi qu’une activité physique régulière »

Ainsi, après la ménopause, les femmes voient leurs douleurs lombaires s’aggraver brutalement. Une véritable disparité selon le sexe puisque ce n’est pas le cas des hommes. Selon une étude réalisée en Chine publiée dans Menopause, les femmes qui souffrent de lombalgie risquent de voir leurs douleurs se multiplier et les dégénérescences discales ont tendance à s’aggraver.

Après avoir comparé l’évolution de 1 500 femmes et 1 300 hommes, traités pour une dégénérescence discale des lombaires, les participantes ménopausées présentent des dégénérescences plus prononcées que les hommes d’âge similaire. Ce désavantage se poursuit 15 ans après les premiers signes de la ménopause. Avant de s’estomper.

La période postménopause est également associée à un risque démontré d’ostéoporose. En raison d'une perte excessive de calcium osseux, les os se fragilisent, deviennent alors friables, ce qui engendre au bout de quelques années des tassements vertébraux à l'origine de douleurs et maux de dos.

Ainsi, la ménopause a des effets délétères sur la santé musculo-squelettique globale, associés à l’ostéoporose, l’arthrose et la sarcopénie. La dégénérescence des disques lombaires et les douleurs au bas du dos affectent en grande majorité les femmes.

Femmes et mauvaises postures

L'Association britannique chiropratique (BCA), via une enquête et analyse du maintien d'environ 1000 femmes, alerte sur certaines positions néfastes pour la santé du dos et des articulations. Quatre principales mauvaises postures souvent répétées sont mises en évidence :

Ci-dessous les illustrations de gauche à droite : la posture de « la cuillère », caractérisée par un dos vouté et des épaules arrondies ; celle de la « Tour de Pise », illustrant une tête trop penchée vers l’avant ; la posture en « pont », pour un dos trop cambré ; puis enfin, les femmes « au dos plat » qui ne sont pas épargnées par les éventuelles douleurs et enfin celles qui adoptent la meilleure posture, permettant de réduire le mal de dos.

Parmi les enseignements de cette enquête, 58% des femmes qui adoptent la première posture et 56% de celles qui se sont habituées à la deuxième, souffrent régulièrement de douleurs cervicales ou du dos. D’autre part, 29% de celles qui penchent trop la tête et 21 % de celles qui ont le dos cambré, ressentent des douleurs au quotidien.

Endomaîtrise, programme novateur de prise en charge globale de l’endométriose

Le programme multimodal lyonnais Endomaîtrise permet de mieux gérer la douleur et d’améliorer la qualité de vie des patientes souffrant d’endométriose.

La prise en charge pluridisciplinaire de l’endométriose d’une durée de 6 mois minimum s’articule autour d’un parcours de plusieurs soins adaptés aux difficultés rencontrées par la patiente et s’oriente autour de plusieurs pôles : Pôle Physique, Pôle Psychique, Pôle Chimique, Pôle Sexo.

Le programme Endomaîtrise de soins de support est complémentaire de la prise en charge médico-chirurgicale classique de l’endométriose.

L’équipe multidisciplinaire propose un suivi individuel, personnalisé et des ateliers collectifs permettant d’acquérir des connaissances théoriques et pratiques pour améliorer le quotidien des patientes.

Les spécialités du programme multimodal Endomaîtrise : Activité Physique Adaptée, Art-thérapie, Chiropraxie, Communication facilitée, Fasciathérapie, Gynécologie, Hypnoanalgésie – Gestion du stress, Naturopathie, Ostéopathie, Prise en charge nutritionnelle et diététique, Rééducation périnéale, Sexothérapie – Education en santé sexuelle, Sophrologie, Soutien psychologique – Haptonomie, Thérapie de couple

Yann SCHMITT est l’un des chiropracteurs de l’équipe pluridisciplinaire Endomaîtrise. Son objectif est d’apporter les bénéfices de la chiropraxie aux patientes souffrant d’endométriose.

« En pratique et dans le cadre du programme Endomaîtrise avec la collaboration des autres praticiens, le suivi chiropraxique aura pour but premier de comprendre et de traiter dans le cadre de ses compétences la ou les plaintes de la patiente ; et en but second de stabiliser durablement le nouvel équilibre de santé obtenu. Pour ce faire, nous nous intéresserons donc en amont du symptôme (douleur, trouble viscéral...) aux divers troubles du système musculo-squelettique de la patiente et aux dysfonctionnements neurologiques associés en vue de potentialiser la réponse adaptative de son organisme par une ré-équilibration du fonctionnement du système nerveux dans son ensemble (central,  périphérique, sensitif, moteur, autonome, cognitif...). »
Yann SCHMITT, chiropracteur à VILLEURBANNE

Plus d’information : www.endomaitrise.fr

Gynécée, structure unique dédiée à la Femme et à la maternité

Gynécée, structure de Santé à Paris, autour de la Féminité et de la prise en charge globale de la maternité, accompagne les femmes pour les aider à s’épanouir à chaque étape de leur vie, de la puberté à la maternité, sans oublier la ménopause.

Gynécée regroupe, en un lieu unique et chaleureux alliant le soin au bien-être, différentes expertises à travers des consultations individuelles, des cours collectifs, des ateliers, des talks et des massages, pour que chacune vive pleinement le bonheur d’être une femme.

Camille et Salomé, ex-infirmières qui ont fondé Gynécée, sont passionnées par les bienfaits de la médecine parallèle et des soins périnataux, et se sont naturellement formées à la sophrologie et aux massages bien-être pour créer cette véritable parenthèse de bien-être, de soin et de douceur.

Les activités proposées par des thérapeutes passionnées :
Naturopathe, Orthophoniste, Accompagnatrice en écologie de l'intime, Chiropracteur, Sophrologue, Psychologue Clinicienne, Coach de vie, Ostéopathe, Accompagnatrice parentale, Praticienne en massage, Facialiste, Conseillère en lactation, Energéticienne, Hypnothérapeute, Réflexologue Plantaire

Maeva Fillion, chiropracteure, prodigue des soins chiropratiques au sein de Gynécée :
« En tant que chiropracteur, mon but est que le corps, la colonne vertébrale et l’esprit fonctionnent de façon optimale en étant libre de toutes tensions. Passionnée par la périnatalité, je me suis formée après mes six années d’études et continue de me former régulièrement pour prendre soin au mieux des tout petits et de leurs mamans. La prise en charge en chiropraxie, thérapie manuelle, se base sur le fonctionnement du système nerveux, véritable chef d’orchestre de notre organisme. »

Plus d’information : https://www.gynecee.paris/

Les bienfaits de la chiropraxie contre les désordres et troubles de l’appareil locomoteur spécifiques aux femmes

Certains maux de dos et affections musculo-squelettiques sont plus spécifiquement féminins avec des pathologies bien définies. Les hommes peuvent être les premières victimes de lumbago, tandis que les femmes sont en première ligne en matière de douleurs chroniques.

Cela pouvant s’expliquer par des spécificités anatomiques comme la musculature, la physiologie et l’environnement hormonal. D’autres facteurs peuvent être considérés : le stress, un seuil différent de sensibilité de la douleur, une pression sociétale, les conditions de travail...

La chiropraxie est une médecine manuelle scientifiquement démontrée qui agit sur les maux de dos, les douleurs articulaires et les troubles musculo-squelettiques courants chez les femmes : manipulations vertébrales, mobilisation des articulations, conseils posturaux et d’hygiène de vie font partie des techniques de la chiropraxie.

La chiropraxie a pour objet la détection, le traitement et la prévention des dysfonctionnements du squelette et de ses conséquences, notamment au niveau de la colonne vertébrale et des membres. Ces dysfonctionnements se traduisent notamment par des douleurs ou une limitation du mouvement.

La chiropraxie se fonde sur une conception globale du fonctionnement de l’organisme et des relations existantes entre la colonne vertébrale, le système nerveux et certains troubles de la santé. Elle prend ainsi en compte les facultés de récupération du corps humain.

Elle repose principalement sur les actes de manipulation vertébrale, de manœuvre d’ajustement vertébral et de mobilisation des articulations. La chiropraxie est donc une réponse naturelle, non-médicamenteuse, préventive autant que curative. Elle est l’une des formes de thérapie manuelle la plus utilisée et la plus populaire. Elle est à présent pratiquée partout dans le monde et réglementée par la loi dans plus de 40 pays.

Les chiropracteurs et la chiropraxie en France

Les 1300 chiropracteurs sont enregistrés auprès des Agences Régionales de Santé comme tous les autres professionnels de la santé. La chiropraxie, dont l’exercice de professionnel de la santé a été légalisé par la loi du 4 mars 2002 dite “loi Kouchner” est reconnue dans de nombreux pays par les autorités scientifiques et sanitaires (OMS, INSERM, NIH, NICE). La profession a été encadrée et réglementée dès 2011 par des textes visés tant par la HAS, le CNOM et le HCPS.

Les chiropracteurs sont les seuls thérapeutes non-médecins habilités à pratiquer des manipulations vertébrales en première intention, c’est-à-dire sans avis médical préalable. Les études de chiropraxie sont exclusivement des études spécifiques de cycle long : temps complet, BAC +5, basées sur une norme internationale et enseignées en France dans une école agréée par le ministère de la santé.

Il s’agit du seul mode d'enseignement d’une profession de la santé standardisée officiellement dans le monde entier. En France, 4960 heures de cours sont prévues, soit 300 crédits universitaires ECTS. Les élèves reçoivent un enseignement général proche de celui des étudiants en médecine, en partie dispensé par des docteurs en médecine, des chiropracteurs, des universitaires et des docteurs en recherche (PhD). La formation intègre également une formation pratique clinique encadrée de 1350 heures incluant 300 consultations complètes et validées en centre de soin interne à l’école. La formation s’accompagne d’un apprentissage sur le terrain grâce à des stages obligatoires en centre hospitalier public ou privé.

Plus d’informations : http://www.chiropraxie.com/

Communiqué




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