Mercredi 16 septembre, suite à l'alerte rapide donnée par un habitant d’une commune de la circonscription d’Is-sur-Tille, le «travail coordonné» des gendarmes de la brigade de Mirebeau-sur-Bèze et du PSIG d'Is-sur-Tille a permis une interpellation dans la journée.
Communiqué du ministère de l'Intérieur du 21 septembre 2026 :Le mercredi 16 septembre 2026, à 14 heures 30, la communauté de brigades de Mirebeau-sur-Bèze est alertée d’un cambriolage par une victime ayant donné rapidement l’alerte. Cette réactivité permet aux enquêteurs d'engager sans délai les premières investigations.
Les militaires identifient rapidement une piste et poursuivent leurs investigations afin de localiser le suspect, également soupçonné d’être impliqué dans un second cambriolage commis avec un mode opératoire similaire, peu de temps après.
Les moyens coordonnés entre la brigade de Mirebeau-sur-Bèze et le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie d’Is-sur-Tille ont finalement permis l’interpellation de l’individu au cours de la journée.
Déjà connu des services judiciaires, le suspect est placé en garde à vue. Les investigations permettent de préciser son implication dans les deux faits. L'individu reconnaît l’intégralité des actes qui lui sont reprochés à la suite d’une nuit en garde à vue.
Présenté au magistrat de permanence du tribunal judiciaire de Dijon le jeudi 17 septembre 2026, l'individu a été jugé et condamné.
Cette affaire illustre une nouvelle fois l’importance de la réactivité des victimes et de la transmission rapide de l’alerte. Elle démontre également la complémentarité des différentes unités de la gendarmerie nationale, permettant de mobiliser conjointement et rapidement les moyens nécessaires à l’identification et à l’interpellation d’un auteur présumé.