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07/09/2026 19:54
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SÉCURITÉ : Des condamnations après des cambriolages dans la vallée de l'Ouche

À la suite d'investigations de gendarmes, trois personnes ont été interpellées, le 31 août dernier. En particulier, un homme majeur a été condamné à un an de prison.
Communiqué du ministère de l'Intérieur du 7 septembre 2026 :

Entre le 16 et le 26 août 2026, plusieurs cambriolages et tentatives de cambriolage ont été commis au préjudice d’établissements publics de la vallée de l’Ouche, en Côte-d’Or.

Ont notamment été ciblés :
• la mairie de Sainte-Marie-sur-Ouche ;
• le bar-tabac de La Bussière-sur-Ouche ;
• la buvette de l’étang Fouché à Arnay-le-Duc, visée à deux reprises ;
• le local de football de Fleurey-sur-Ouche.

Les investigations menées par la communauté de brigades d’Arnay-le-Duc, conjointement avec la brigade de recherches de Beaune, ont rapidement permis d’identifier le véhicule utilisé par les suspects, notamment grâce à l’exploitation des images de vidéoprotection.

La combinaison des indices technologiques et scientifiques recueillis au cours des investigations a permis d’identifier les trois mis en cause, déjà connus de la justice.

Le 31 août 2026, une opération judiciaire ciblée a permis l’interpellation et le placement en garde à vue de trois suspects, soupçonnés d’avoir mené ces cambriolages et tentatives successifs.

À l’issue de leur garde à vue, les trois mis en cause ont été présentés en comparution immédiate le 2 septembre 2026, les trois mis en cause ont fait l’objet de décisions judiciaires distinctes.

• Le premier a été condamné à 12 mois d’emprisonnement avec mandat de dépôt à la maison d’arrêt de Dijon, ainsi qu’à la révocation d’un précédent sursis, portant à 18 mois la durée totale d’emprisonnement.

Il lui est également interdit d’entrer en contact avec les deux autres mis en cause pendant une durée de deux ans.

Il a par ailleurs été condamné à indemniser deux militaires du PSIG de Beaune, à la suite de faits d’outrage et de violences par morsure commis à leur encontre, ayant entraîné trois jours d’ITT pour l’un des militaires.

• La deuxième mise en cause a été condamnée à 105 heures de TIG, à réaliser dans un délai de 18 mois, sous peine de deux mois d’emprisonnement.

Une interdiction d’entrer en contact avec le premier mis en cause pendant une durée de deux ans a également été prononcée.

• Le troisième mis en cause, mineur, fait l’objet d’une mesure éducative judiciaire provisoire, dans l’attente de sa convocation par le juge des enfants.

Une interdiction d’entrer en contact avec les deux autres mis en cause a été prononcée, ainsi qu’une interdiction de paraître sur la voie publique entre 19 heures et 6 heures.

Un module de santé consistant en une orientation vers une prise en charge sanitaire a également été ordonné.