«Les contribuables exigent des réponses immédiates», clame le militant anti-corruption qui pointe des «anomalies» dans certaines notes de frais.
Actualisé : Le 17 février dernier, Michel Calbry s'est présenté comme «référent» du groupe local de la Côte-d'Or pour Anticor. Ce jeudi 19 février, le niveau national d'Anticor dément.
Communiqué d'Anticor du 19 février 2026 :Nous avons eu connaissance d’articles parus les 16 et 18 février 2026 dans différents médias, portant sur la révélation d’une action menée par Anticor en Côte d’Or autour des notes de frais de François Rebsamen.
L’association Anticor n’a pas été informée de cette action et n’en est pas à l’origine. Celle-ci a fait l’objet d’une communication menée par une personne se réclamant de l’association mais qui n’en est plus membre.
Nous demandons à ce que cette information ne soit pas traitée comme une initiative portée par Anticor.
L’équipe d’Anticor
Communiqué de Michel Calbry au nom du groupe local en Côte-d'Or d'Anticor du 17 février 2026 :Notre association a identifié plusieurs notes de frais du maire remboursées par la commune, dont certains montants semblent ne pas correspondre aux dépenses réellement engagées.
Des incohérences apparaissent notamment sur le taux de TVA appliqué et la numérotation des factures.
Chaque euro dépensé par la mairie appartient aux citoyens : il doit être réel, justifié et transparent.
Des autorités saisies pour faire la lumière
Face à ces anomalies, nous avons saisi :
• Procureur de la République
• Chambre régionale des comptes (CRC)
• Commission d’accès aux documents administratifs (CADA)
Objectif : que toute la lumière soit faite et que les responsabilités soient établies le cas échéant.
Nos demandes aux élus et à la mairie
1. La communication complète des justificatifs des notes de frais
2. L’identification précise des événements concernés
3. Une clarification publique sur la conformité de ces dépenses avec la législation et les règlements municipaux
Mobilisation citoyenne
La confiance des citoyens ne peut survivre à l’opacité budgétaire.
Notre association restera pleinement mobilisée pour défendre l’intégrité de la gestion publique et informera régulièrement le public de toute évolution.
Nous rappelons que les personnes concernées bénéficient de la présomption d’innocence, mais il appartient désormais aux autorités compétentes de vérifier si ces dépenses respectent le cadre légal.