Le candidat du Rassemblement dijonnais considère que la démarche d'Emmanuel Bichot est «maladroite et contreproductive».
Le référent de Marion Maréchal en Bourgogne-Franche-Comté évoque son
propre engagement pour obtenir la fermeture d'un centre de formation
d'imams près de Château-Chinon, prononcée par Bruno Retailleau quand il
était ministre de l'Intérieur.
Communiqué de la liste du Rassemblement dijonnais du 7 mars 2026 :Le frérisme un sujet grave !
Ce sujet est un sujet trop sérieux pour être abordé par des amateurs qui lisent des revues de presse ou qui écoutent des conférences. Il est évident qu’à Dijon, comme dans toute la France, il y a un problème de frerisme. Ce sont des questions trop sensibles pour notre pays pour être instrumentalisées dans des campagnes.
Pour ma part, ayant travaillé comme préfet opérationnellement sur ces thèmes, je sais que la discrétion est la condition indispensable à la réussite des enquêtes et que ce type d’effet de manche nuit gravement aux démantèlements de réseaux.
La question soulevée par Emmanuel Bichot, bien que maladroite et contreproductive, ne fait que renforcer l’idée qu’il faut à la tête de Dijon un vrai spécialiste de ces questions, plutôt qu’un amateur peu éclairé.
Thierry Coudert
tête de la liste Le Rassemblement Dijonnais
Communiqué d'Identité-Libertés Bourgogne-Franche-Comté du 7 mars 2026 :
électeurs de droite, on se moque de vous !
Face à la montée des inquiétudes légitimes des Français concernant l’influence des Frères musulmans et le développement de l’islamisme dans notre pays, certains tentent aujourd’hui une droitisation de façade pour sauver une candidature en difficulté.
C’est notamment le cas d’Emmanuel Bichot, qui cherche désormais à faire croire que sa candidature constituerait un rempart contre les Frères musulmans. Cette posture tardive ne trompe personne. Depuis des décennies, les responsables des Républicains qui ont participé aux différents gouvernements macronistes n’ont jamais pris les mesures nécessaires pour empêcher l’implantation de ces réseaux. Les déclarations d’aujourd’hui ne peuvent effacer des années d’inaction et de complaisance.
La réalité est simple : lorsque des décisions concrètes ont dû être prises, elles ne sont pas venues de ceux qui parlent aujourd’hui le plus fort. En Bourgogne, dans la Nièvre, la fermeture de l’institut lié aux Frères musulmans n’est pas le fruit de déclarations opportunistes, mais d’un engagement politique clair.
Cette fermeture a été obtenue grâce à l’intervention déterminée de Marion Maréchal, présidente d’Identité Libertés, que j’ai accompagnée sur place afin de demander la fermeture de cet institut. Sans l’action de Marion Maréchal, de Pascal Le Petit, référent Identité Libertés, et de Julien Guibert, député du Rassemblement national, les Frères musulmans auraient encore aujourd’hui un point d’ancrage en Bourgogne.
Les faits sont là : certains parlent, d’autres agissent.
Avec le Rassemblement Dijonnais, nous ne nous contentons pas de belles paroles. Nous agissons concrètement pour défendre notre territoire, nos valeurs et la sécurité de nos concitoyens.
Fidèlement
Antoine Camus
Coordinateur régional identité libertés Bourgogne Franche-Comté