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19/10/2026 13:21
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CÔTE-D'OR : Comme Bruno Retailleau, les Républicains demandent l'instauration de l’état d’urgence

Les militants gaullistes côte-d'oriens «condamnent les violences» et appellent à prendre en compte un risque de péril imminent.
Communiqué de la fédération de la Côte-d'Or des Républicains du 19 octobre 2026 :

Préfectures et mairies attaquées, commerces saccagés, policiers et gendarmes blessés : ce que la France vit depuis samedi n'est plus un débordement. Des violences comme notre pays n’en a jamais connues, résultats de l’alliance d'une ultragauche qui vise la révolution et de voyous qui vandalisent et dévalisent. La capuche noire en commun.

C'est l'autorité de l'État qui est défiée, partout, en même temps. La Ville de Dijon n’a pas été épargnée.

Les Républicains de Côte-d’Or apportent leur soutien aux forces de l’ordre et aux pompiers visés, aux commerçants qui ont vu le fruit d’années de travail partir en fumée, aux élus des communes touchées ainsi qu’aux agents publics qui vont devoir nettoyer et réparer les dégâts.

La colère sociale est réelle, et ceux qui manifestent pacifiquement doivent pouvoir le faire. Mais rien n'excuse de piller, d'incendier ou de s'en prendre à ceux qui nous protègent. Les casseurs ne défendent aucune cause et prennent en otage les manifestants, les commerçants et les habitants.

Face à cela, l’allocution du Président de la République n’apporte strictement rien et laisse présager de nouvelles manifestations violentes.

Alors que les moyens ordinaires ne suffisent plus, nous soutenons la demande de Bruno RETAILLEAU, ancien Ministre de l’Intérieur, de déclarer l'état d'urgence, comme cela a été fait en 2005.

Selon lui, l'état d'urgence permettra aux préfets et aux forces de l'ordre d'agir avant, plutôt que de constater après :
- Instaurer des couvre-feux et interdire la circulation dans les zones et aux heures à risque ;
- Interdire les rassemblements susceptibles de dégénérer et fermer les lieux servant de base arrière ;
- Assigner à résidence les meneurs identifiés comme une menace pour l'ordre public ; 
- Perquisitionner de jour comme de nuit pour saisir armes, mortiers et produits incendiaires ;
- Renforcer les contrôles d'identité, de bagages et de véhicules dans les périmètres définis ;
- Dissoudre les groupements qui organisent ou provoquent ces violences.

Ces mesures sont prévues par la loi, limitées dans le temps et placées sous le contrôle du juge et du Parlement. En 2005, elles avaient contribué au retour au calme.

L’état d’urgence est une première réponse qui devra déboucher sur une loi permettant d’intégrer durablement dans notre droit les dispositions nécessaires à la lutte contre les casseurs et les pilleurs, comme la France a pu le faire pour lutter contre le terrorisme.

L'état d'urgence devra s'accompagner d'une réponse pénale ferme et rapide : comparutions immédiates, détention pour ceux qui ont agressé policiers, gendarmes, pompiers et élus, et responsabilisation des auteurs comme des familles des mineurs.

Comme le rappelle Bruno RETAILLEAU, « les Français attendent de l'État qu'il les protège, par tous les moyens ».

François-Xavier DUGOURD
Président de la Fédération des Républicains de la Côte-d’Or

Guillaume RUET
Secrétaire départemental de la Fédération des Républicains de la Côte-d’Or

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