
Pour l'élu municipal d'opposition, la sécurité des Dijonnais constitue «une priorité et une responsabilité partagée».
Communiqué Agir pour Dijon, droite, centre et indépendants du 6 mai 2026 :La sécurité des Dijonnais reste au cœur de nos préoccupations.
Face aux atteintes répétées à la sécurité et à la tranquillité publique qui pèsent de plus en plus sur la vie des Dijonnais (narcotrafic, agressions, vols et cambriolages, harcèlement de rue, dégradations, rodéos, infractions au code de la route, tapage nocturne, tags, etc…), notre groupe municipal a porté des propositions fortes lors des dernières élections.
Pour nous, la sécurité ne peut être garantie durablement que par une coopération étroite entre l’État et la ville.
Nous saluons les efforts renforcés de l’État ces quatre dernières années dans la lutte contre le narcotrafic, et rendons hommage à l’engagement des agents sur le terrain.
Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur publiés en avril 2026, 386 infractions liées au trafic de drogue ont été recensées à Dijon en 2025, soit une hausse de 116 % par rapport à 2024.
Ce chiffre illustre à la fois l’ampleur du phénomène et l’intensité de la lutte menée. Les incendies répétés dans le quartier des Grésilles et la médiathèque rendue inutilisable en sont des exemples frappants. Si les points de deal les plus visibles ont été dispersés, le trafic persiste, de manière plus discrète et diffuse.
La détermination affichée par la nouvelle préfète pour poursuivre la lutte est encourageante.
Cependant, la ville de Dijon doit, elle aussi, renforcer son action. Alors que la police nationale se concentre sur les crimes et délits les plus graves, la police de proximité relève désormais principalement de la police municipale, dont nous préconisons l’évolution depuis 12 ans. Nous avions proposé d’augmenter progressivement ses effectifs à 200 agents, de densifier et d’optimiser la vidéoprotection, de créer ou réhabiliter des commissariats de quartier, et de mettre en place une police métropolitaine des transports.
Lors du débat municipal, la majorité actuelle (PS), qui ne prévoyait initialement aucune augmentation des effectifs (actuellement une centaine), a finalement évoqué un objectif de 130 agents, sans calendrier précis. Elle devra également clarifier sa position sur la zone des Lentillères, souvent qualifiée de « zone de non-droit ».
Fort de ce constat et de la pertinence de notre projet, nous réitérons notre appel : l’État doit s’engager davantage dans les mois à venir, et la municipalité (PS) doit affirmer une volonté beaucoup plus forte et mobiliser des moyens à la hauteur des enjeux de sécurité et de tranquillité quotidiens des Dijonnais. Les premiers résultats obtenus dans la lutte contre le narcotrafic prouvent que la mobilisation porte ses fruits. Continuons avec détermination sur cette voie.
Groupe Agir pour Dijon – droite, centre et indépendants : Emmanuel BICHOT, président, Laurence GERBET, Axel SIBERT, Sandra GAUDILLIÈRE, Henri-Bénigne de VREGILLE, Sabine BAILLOT, Franck AYACHE, Clémence HOUARD, Bruno DAVID. Contact : agirpourdijon@gmail.com