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10/03/2024 13:17
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DIJON : Nikola, un chanteur franc-comtois en première partie du concert de Grand Corps malade

Auteur d’un premier album, «MNE» le Bisontin Nikola interprètera des titres comme «Besac» sur la scène du Zénith, le 16 mars 2024. Rencontre avec cet amoureux des chansons à texte pour un voyage musical entre le Monténégro, Paris et la Franche-Comté.
Nikola, 23 ans, est né et a grandi à Besançon. Le Monténégro est le pays d’origine de la famille du chanteur. Quand à Paris, c’est son nouveau domicile. Le décor est planté, il ne reste plus qu’à écrire quelques chansons françaises saupoudrées de notes de musique bien choisies pour réaliser un album intitulé «MNE». «MNE» étant un code à trois lettres de son pays d’origine, le Monténégro.
 

De Oxmo Puccino à Edith Piaf

 
Nikola : «J’ai grandi en écoutant des rappeurs à texte comme Oxmo Puccino, celui qu’on surnomme le Black Jacques Brel. Du coup j’ai découvert l’univers de Jacques Brel avec notamment cette vidéo tournée à l’Olympia qui m’a énormément marqué quand il chante, Ne me quitte pas. Il vous regarde droit dans les yeux pendant trois minutes. C’est très intense. Et c’est à cette période que je me suis intéressé à la vraie chanson française en écoutant Edith Piaf, Barbara, Serge Reggiani, ou encore Léo Ferrer et Charles Aznavour»  

 

«Il y a une chanson intitulée, Besac»

 
«Cet album,  MNE, est un voyage entre différents lieux qui ont maqué ma vie, le Monténégro, Besançon et plus largement la Franche-Comté et Paris ou je vis actuellement. Il était important pour moi de retourner à la source et d’aller au Monténégro. Cela m’a permis de comprendre d’où je venais pour mieux savoir ou je vais. Et de vouloir écrire sur ce thème m’a donné l’occasion d’aller voir ce pays, de faire le chemin, en van, jusqu’au village familial et de mieux connaitre ma famille toujours présente sur place. Dans cet album, il y a une chanson intitulée, Besac. C’est un peu comme une histoire d’amour que l’on a quitté mais toujours présente au fond de soi»
 

Des textes en français

 
«C’est un album en français parce que le texte pour moi est très important. En fait je suis parti du texte pour ensuite construire un son et une musique pour être au plus proche du sens. Quand je parle de la France, il y a vraiment cette tonalité française dans l’héritage avec un peu de musique urbaine. Il y a aussi des sonorités plus rap et électro parce que j’ai grandi avec ce son des années 2000. On retrouve aussi le côté traditionnel avec des pointes balkaniques»
 

La rencontre avec Grand Corps Malade

 
«C’est un artiste que j’ai toujours apprécié et beaucoup écouté. C’est une rencontre assez simple en fait. J’ai d’abord croisé ses équipes qui ont aimé mon travail et qui ont donc provoqué la rencontre avec le boss. On s’est tout de suite hyper bien entendu et de là, la proposition de faire la première partie de sa tournée a été mise en place»
 

Sur la scène du Zénith

 
«Je fais donc la première partie de la tournée de Grand Corps Malade. C’est un moment complètement dingue à chaque fois. Je suis, moi, sur les plus grandes scènes régionales. A Dijon, je serai accompagné de Martin, un guitariste, et j’interpréterai quelques-unes de mes chansons, dont celle qui fait référence à la région, Besac»
 

Une tournée en solo par Besançon

 
«Je suis aussi en tournée dans différentes villes, Lyon, Nantes, Paris mais aussi Bruxelles et bien sûr Besançon le 4 mai. Je vais interpréter mon album et d’autres titres un peu plus confidentiels. L’idée est de proposer un voyage à travers mes chansons avec un peu plus de jeux scéniques. J’aurai plus le temps de me poser par rapport à la première partie de Grand Corps Malade»
 

Chanter à Dijon et Besançon, une pression supplémentaire ?

 
«Je ne m’en rends pas encore compte, mais oui, j’aurai une pression supplémentaire. Dans la salle il y aura bien sûr mes proches, ma famille, mes amis, des personnes qui me connaissent et qui par curiosité vont venir me voir. Mais en même temps c’est un vrai bonheur de pouvoir jouer dans sa région, dans sa ville natale. Je pense que pour ces deux dates, je vais vraiment tout donner»
 

Un souvenir de Dijon, la Vapeur

 
«Quand on est un ado habitant Besançon, on vient forcément à Dijon. J’ai souvent fait des virées à la ville (rire). Mais mes meilleurs souvenirs sont mes soirées à la Vapeur. Je suis venu voir de nombreux artistes en concert. Ce sont de très bons souvenirs de mes premières escapades avec cette impression d’aller à l’autre bout de la terre (rire)» 

                                                                                                                                                                         Norbert Banchet
 

Nikola en première partie de Grand Corps Malade
- Samedi 16 mars – 20h – Zénith Dijon
Nikola en tournée solo dans toute la France
- Samedi 4 mai – 20h30 - l’Antonnoir – Besançon
Infos et réservations : Points de vente habituels
 





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