Les Toulousains seront
en concert ce vendredi 17 novembre au Zénith de Dijon. Pour Infos Dijon, Elior,
un Dijonnais fan du duo, nous parle des 16 concerts auxquels il a assisté, des goodies
indispensables, de la communauté dans laquelle il faut s’intégrer et de sa
rencontre avec Oli.
Bigflo & Oli est un groupe de rap composé de deux frères
originaires de Toulouse, Florian Ordonez né en 1993 et Olivio Ordonez, né en
1996. Dès leur plus jeune âge, les deux frangins baignent dans le milieu de la
musique. Leur père argentin est chanteur de salsa, et leur mère écoute beaucoup
de chansons françaises.
Les deux jeunes rappeurs se font remarquer lors de battles de
rap à Toulouse. La célébrité de Bigflo & Oli se fera notamment lors de scènes
avec des grands noms du rap, comme Orelsan, ou encore IAM. Il y a
quelques jours, le vendredi 10 novembre, les toulousains ont remporté deux NRJ
Music Awards de «Groupe/Duo Francophone de l’année» et «Clip Francophone de l’année»
pour leur chanson «Dernière»
«Ils s’inspirent beaucoup de notre quotidien»
«Leur rap n’est pas violent ni moralisateur» nous affirme
Elior, dijonnais d’adoption, âgé de 18 ans, et étudiant dans le monde du cinéma.
Le jeune homme ajoute :
«C’est
pas du rap c’est de la musique» comme
ils le disaient dans leur premier album. C’est un style de musique pour tous
les âges finalement. Dans leur concert, il y a bien sûr ma génération, des trentenaires et des parents qui viennent avec leurs enfants de 10/13 ans. C’est ce que j’appelle
du rap réfléchi qui raconte des histoires remplis de messages d’espoir. Ils s’inspirent
beaucoup de notre quotidien. C’est pour moi ma dose d’espoir»
Les goodies indispensables
des fans
«En tant que vrai fan, j’ai bien sûr tous
les albums mais aussi les albums en version exclusive. Ça passe aussi par la précommande
bien évidement des nouveaux titres pour les écouter avant tout le monde. J’avais
aussi à une période des posters dans toute ma chambre. J’ai tenté d’en mettre
dans le salon, mais mes parents n’ont pas voulu
(Rire). J’ai aussi acheté les
vêtements comme des T-shirts, des pulls. Dans leur 3è album il y avait un petit
drapeau avec pleins de références à l’album. C’était le goodies indispensable
que l’on présentait fièrement sur les réseaux sociaux. J’aimais bien aussi les
petits bracelets que l’on retrouvait dans certains albums. Mais ils ne le font
plus, c’est dommage, je suis triste»
La communauté
«Etre présent au sein
de la communauté est indispensable si on veut être informé de tout ce que font Bigflo & Oli. On échange nos informations, nos photos, on fait des commentaires sur
les chansons, sur les concerts. La communauté permet aussi de se retrouver dans
les concerts pour vivre ensemble ces moments. Mais je reconnais que depuis leur
pause de deux ans, je suis un peu moins présent sur les réseaux»
«J’ai fait 16 concerts un peu partout en France»
«Vivre les concerts de
Bigflo & Oli c’est à chaque fois magique. Je les suis depuis toujours,
j’ai fait Lyon, Toulouse, Dijon, Saint-Etienne plusieurs fois. A ce jour j’ai fait 16
concerts un peu partout en France. Les
concerts sont à la fois identiques mais aussi différents en fonction de la réaction du public. Mais quand on est fan, que le concert soit le même dans le Zénith à Dijon ou au Stadium de Toulouse, ça n’a pas d’importance. Le principal est d’être
présent, de les voir, de les entendre et de chanter avec eux entres fans»
Merci maman, merci
papa
«Alors bien sûr
traverser la France pour chanter avec Bigflo & Oli c’est un budget que je n’ai
pas, comme beaucoup de jeunes de ma génération. Merci maman et merci papa de payer mes
concerts et nous emmener dans les différentes villes. Je dis, nous, parce qu’avec
d’autres fans rencontrés au sein de la communauté, nous allons ensemble dans
ces concerts et nos parents font les voyages à tour de rôle»
La pause de deux ans
«Quand ils ont fait
leur pause, j’avais 14 ans. J’avais compris leur motivation, leur besoin de se
reposer, même si j’étais un peu triste. Heureusement la communauté m’a aidé à
franchir cette période de deux ans. Quand ils sont revenus, j’étais dans l’année de mes 17
ans, j’avais mûri, et je redoutais qu’ils aient changé de style de musique, et
que je ne sois plus aussi fan qu’avant. Mais finalement ils sont restés fidèles
à eux-mêmes avec malgré tout une évolution musicale. D’ailleurs le duo avec
Vianney pour le titre,
Il faudrait, marque aussi ce petit changement. La
chanson est trop belle, triste, mais trop belle. Elle évoque les épreuves de la vie
et comment on les aborde. Voilà, et du coup j’ai repris les rythmes des
concerts
(Rire)»
La rencontre avec Oli
«Oli reconnait plus
facilement les fans que Bigflo. Comme nous sommes toujours aux premiers rangs,
il arrive qu’il fasse un petit signe à ceux qu’il reconnait. Moi j’ai eu la
chance d’échanger quelques mots à la fin d’un concert avec lui, c’était à Lyon.
Nous étions entres fans. Il a pris le temps de me parler, de savoir d’où je
venais. Je le sentais intéressé par ma présence. Ça n’a pas été uniquement le
selfie et basta. Bien au contraire. J’aurai voulu que notre échange soit plus
long, mais ça reste un très bon souvenir surtout quand on est un fan comme moi»
Norbert Banchet
Bigflo & Oli – Le grand
tour – Vendredi 17 novembre 2023 – 20h – Zénith - Dijon
Tarifs : Carré Or :
70€ / Catégorie 1 et 2 : 59€ et 44€ / Debout : 35€
Infos et réservations :
Points de vente habituels