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23/08/2020 21:15

ÉQUITATION : Un poney-club éphémère devant le cinéma le Cap Vert

Les Shetland de l’Étrier de Bourgogne ont assuré le show ce dimanche 23 août lors d'un poney-club éphémère organisé par la Fédération Française d’Équitation en parallèle de l'avant-première dijonnaise du film «Poly» de Nicolas Vanier.
Dans le cadre d'un partenariat avec la Fédération Française d’Équitation, treize avant-premières du film «Poly» – réalisé par Nicolas Vanier – sont agrémentés de poneys-clubs éphémères. Ce fut le cas ce dimanche 23 août 2020 sur le parvis du cinéma le Cap Vert à Quetigny où quatre poneys shetland de l’Étrier de Bourgogne ont promené une soixantaine d'enfants durant l'après-midi.

Ces animations visent à «faire découvrir le poney aux enfants et à leurs parents» comme l'explique Manon Lovera, responsable de l'événementiel au sein de la Fédération Française d’Équitation, organise ces animations en lien avec les comités régionaux et départementaux d'équitation.

Un sport pratiqué en équipe avec son poney


Les poneys-clubs éphémères contribuent à «mettre en avant les valeurs éducatives et relationnelles de l'équitation» indique Manon Lovera ajoutant qu'il s'agit d'«un sport individuel qui se pratique à deux, en équipe avec son poney».

«L'équitation est un sport qui rapproche de la nature, qui se fait en extérieur et d'autant plus en période de crise sanitaire» souligne Manon Lovera. La FFE se retrouve ainsi dans les valeurs véhiculées par le film : l'amitié, la nature ou encore le respect des animaux.

L'équitation canalise le caractère des enfants


Dès deux ou trois ans, les enfants peuvent être en contact avec le poney pour des balades tenu à la main. Du baby-poney est possible à partir de trois ans, selon le développement de l'enfant. «La seule raison pour laquelle on monte un poney, c'est la taille» signale Henri Bernard, président du comité départemental équestre de la Côte-d'Or, qui ne veut pas différencier d'une autre manière les poneys et les chevaux. De grands poneys peuvent faire 1m50 et être chevauchés par des adultes.

«Le premier avantage éducatif, c'est que l'on canalise énormément le caractère de l'enfant» indique Henri Bernard. «Cela influe autant les gamins surexcités qui veulent être tout le temps le plus fort, aller trop, être le chef, etc. Sur un cheval, (…) il va falloir qu'il apprenne à négocier, à prendre sur son hyperactivité. À l'inverse, un enfant qui est très timide, très timoré, n'ayant pas de confiance en lui va acquérir énormément en se rendant compte qu'en fusionnant avec son cheval, il va pouvoir lui faire faire des exercices que son copain n'arrive pas à faire, juste parce qu'il va rechercher un contact avec un animal, une personne vivante. Dans toute ma carrière, j'ai vu des évolutions fantastique» explique celui qui a longtemps été directeur de l’Étrier de Bourgogne, aujourd'hui à la retraite.

Pour ce poney-club éphémère, l’Étrier de Bourgogne a proposé quatre équidés parmi les plus petits et les plus dociles du centre équestre afin de s'adapter au public du film «Poly». Il s'agit de quatre shetlands dont un alezan crin lavé ressemblant au Poly du film.

Après une étape vendredi dernier à Clermont-Ferrand, le road-show de la FFE sera mardi 25 août à Lille. Le film «Poly» de Nicolas Vanier sortira dans les salles le 7 octobre prochain.

Jean-Christophe Tardivon

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