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13/01/2026 19:12
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DIJON : Emmanuel Bichot fait de la sécurité sa «première priorité»

Le candidat du «rassemblement de la droite et du centre» à l'élection municipale dijonnaise a tenu, ce mardi 13 janvier, une conférence de presse pour détailler ses propositions en matière de sécurité et d'ordre républicain. Emmanuel Bichot était entouré de colistiers dont Henri-Bénigne de Vregille, un nouveau rallié représentant le parti Horizons.
«Nous rentrons vraiment dans le vif de la campagne.» Emmanuel Bichot prépare l'élection municipale dijonnaise depuis six ans aussi aborde-t-il avec une sérénité affichée cette période de confrontation des idées.

Ce mardi 13 janvier 2026, à quelques jours de sa première réunion publique de campagne, le candidat d'Agir pour Dijon a tenu une conférence de presse dans les salons d'un hôtel pour présenter ses vœux, dévoiler de nouveaux colistiers et exposer les premiers engagements programmatiques.

Emmanuel Bichot engrange les soutiens


«Le principe est de se serrer les coudes», lance Emmanuel Bichot (LR, AD) qui organise personnellement l'installation autour de lui des premiers colistiers, en veillant à alterner un homme et une femme. 

Le conseiller municipal d'opposition sortant rappelle que son engagement s'est structuré autour du mouvement citoyen Agir pour Dijon, initié en 2013 et qui est devenu en 2017 un parti politique fort, aujourd'hui, de quelques 200 adhérents.

«Des partis politiques ont souhaité se joindre à nous», glisse-t-il avec satisfaction. Le 10 décembre dernier, Emmanuel Bichot a été investi par Les Républicains (lire le communiqué). S'ajoute le ralliement du Nouveau Centre, de l'UDI, de Nouvelle Énergie et – sous réserve d'une prochaine confirmation – d'Horizons.

Les premiers colistiers


Conseillère municipale d'opposition sortante, Laurence Gerbet (NC, AD) souligne être «la seule élue de l'opposition à l'Observatoire de l'âge». «Je connais tous les quartiers de Dijon également.»

Conseil municipal d'opposition sortant et directeur de campagne, Axel Sibert (LR) indique avoir «choisi l'union pour gagner, c'est la seule voie pour changer en profondeur Dijon». «Je salue l'esprit de rassemblement d'Emmanuel [Bichot]. (…) Le Laboratoire d'idées dijonnais que je préside participe à l'élaboration de ce projet commun et collectif pour Dijon.»

Conseiller municipal d'opposition sortant, Henri-Bénigne de Vregille (HOR) est entrepreneur dans le secteur du numérique, préside l'association Les Projets de la Lib' et est chef de file local d'Horizons, le parti fondé par Édouard Philippe. Il se dit «passionnée» par Dijon, ce qui constitue «la base de [son] engagement».

Le colistier s'inscrit dans «la famille de droite modérée, droite humaniste, droite libérale» et se félicite de «participer au rassemblement de cette famille politique» pour «remporter cette ville et lui donner un nouvel avenir».

Ancien élu d'opposition de 2008 à 2020, Franck Ayache (UDI) préside l'association Construire Dijon autrement et est le chef de file local de l'UDI. Selon le colistier, «il y a une opportunité de changer la politique de la ville après 25 ans». «Je défends une union pour éviter l'éparpillement des voix ; nous avons tous fait preuve de bon sens.»

Conseiller municipal sortant, président du groupe d'opposition Une nouvelle énergie pour Dijon, Bruno David (LR, NE) est entrepreneur dans le secteur des services et a «la liberté comme boussole». Il excuse l'absence de Céline Renaud (NE), figurant également sur la liste.

Le colistier se dit attentif au sujet de l'urbanisme : il critique des «choix délétères pour notre collectivité», référence au projet d'agrivoltaïsme sur une emprise de l'aéroport, récemment présenté en conseil métropolitain (lire notre article).

«On veut que la gouvernance change», poursuit-il en fustigeant «une chape de plomb qui règne sur la Métropole et la Ville de Dijon». «Il faut qu'on fasse sauter tout ça !»

Sandrine Baudot (AD) est commerçante au centre-ville. La colistière partage son inquiétude sur la situation des commerces et se dit opposée au projet de troisième ligne de tramway tel que présenté par l'exécutif métropolitain sortant. Elle dénonce également le tarif du stationnement vu comme un «matraquage des clients qui s'échappent pour aller ailleurs».

«On nous vend des projets de mobilité douce», développe-t-elle, «je ne vois pas ce qui va être doux à l'avenir si on continue comme ça parce que le centre-ville va se vider, ça pourra être piéton mais il n'y aura plus de vitrine».

Sabine Baillot (AD) vit en couple et a deux enfants. Retraitée depuis un an, elle était médecin hospitalier avec des activités de soins et de supervision d'unité fonctionnelle. Elle a présidé une association médicale à Paris.

«Mes compétences acquises pourront servir et être utiles pour mettre en place les projets attendus par tous les Dijonnais», assure la colistière.

Sandra Gaudillière (LR, AD) est cadre dans le secteur de la grande distribution ; elle indique «partager amplement le projet» du candidat.

Grégory Vitu (LR, AD) est marié et père de trois enfants, il est entrepreneur dans le secteur du bâtiment. Il dénonce «le système Rebsamen» car «à un moment, il faut tourner la page et partir sur de bonnes bases».

Également colistier, Ludovic Bonnot (UDI) a rejoint la réunion au cours des échanges.

«Faut-il attaquer un cinquième mandat avec le projet T3 dont personne ne veut ?»


«Chaque maire de Dijon a apporté sa pierre à l'édifice», constate Emmanuel Bichot qui considère que «les deux premiers mandats [de François Rebsamen] ont apporté des points positifs» comme «la piétonisation [du centre-ville]» et «les deux premières lignes de tramway».

Néanmoins, l'élu d'opposition sortant considère que «le négatif commence à prendre le dessus sur le positif» en citant pour exemples les «difficultés» de la Cité de la gastronomie et le «fiasco» du «grand projet hydrogène». «Faut-il attaquer un cinquième mandat avec le projet T3 dont personne ne veut ?»

«Nous sommes dans l'action», assure le président d'Agir pour Dijon qui, durant la mandature, n'a cessé de fustiger l'action des exécutifs municipal et métropolitain en matière de «laxisme sécuritaire», de «politique migratoire de faire de Dijon une ville d'accueil du maximum de migrants», de «politique anti-voitures et de négligence du piéton», de «densification de la ville et de construction anarchique». «Même dans l'opposition, on a utilisé tous les moyens que nous avions pour agir, on a bien souvent eu raison et réussi à faire changer la municipalité sur certains sujets».

Emmanuel Bichot entend «remettre de l'ordre» pour qu'«on puisse bien vivre à Dijon»


En fonction de quoi, le candidat entend «remettre de l'ordre» pour qu'«on puisse bien vivre à Dijon». «De l'ordre républicain, de l'ordre dans la sécurité, l'urbanisme, les déplacements, la gestion et les finances.» 

«On souhaite répondre à ces inquiétudes des Dijonnais, qui deviennent de plus en plus pressantes, en proposant une vision très claire d'une ville plus équilibrée et des mesures concrètes», insiste-t-il.

«Assurer une présence policière permanente dans tous les quartiers»


«La première priorité, c'est assurer la sécurité des Dijonnais et l'ordre républicain», précise Emmanuel Bichot qui fourmille d'idées à ce sujet.

Ainsi, le candidat propose «assurer une présence policière permanente dans tous les quartiers». Cela passerait pars la création de « commissariats de quartier», de recrutements pour passer à 200 policiers municipaux – contre 100 actuellement –, le renforcement de la vidéoprotection, la mise en place d'une police métropolitaine des transports, l’incitation à «la participation citoyenne à la sécurité», le fait de «mieux accompagner les victimes», le fait de «responsabiliser les familles et les mineurs» et le fait de combattre le narcotrafic aux côtés de l’État.

Le candidat propose d'ouvrir un commissariat place de la République


La plupart de ces propositions impliquent la participation de l’exécutif national, en termes de financement et de ressources humaines. Emmanuel Bichot envisage donc d'«établir des conventions de sécurité avec l’État» sur le modèle de ce qu'a fait la Ville d'Orléans. «C'est une coconstruction dans un dialogue avec le préfet pour mettre en place les moyens et la programmation des actions.»

Dans le détail, le candidat propose d'ouvrir dans un premier temps des «commissariats de police municipale» qui pourraient, par la suite, devenir des «des commissariats mixtes». «Il faut rouvrir le commissariat de Fontaine d'Ouche et il faut qu'il soit mixte.»

«On finance bien neuf maisons d'éducation populaire», note l'élu conservateur, «on peut avoir neuf commissariats» dont un situé place de la République.

Intelligence artificielle et caméras mobiles


Ce lien avec la Police nationale pourrait amener à installer un policier dans le centre de supervision urbain, aux côtés des policiers municipaux qui mettent en œuvre cet outil.

«La vidéoprotection est insuffisamment exploitée», déclare celui qui est favorable à l'utilisation de l'intelligence artificielle pour exploiter les caméras.

Emmanuel Bichot propose également de «recourir aux caméras mobiles», des caméras à «installer discrètement à un endroit-clé». 

Création d'une «brigade anti-stup» au sein de la police municipale


Concernant la lutte contre les trafics de drogue, le candidat voit la sécurité comme «une responsabilité partagée» aux côtés de l’État. Prenant exemple sur les actions menées à Meaux ou à Orléans, Emmanuel Bichot considère que «le narcotrafic peut être réduit au moins de moitié par une action déterminée»

Alors que la police municipale dijonnaise comprend déjà un groupe de soutien et d'intervention (GSI), le candidat envisage une «brigade anti-stup» composée de «policiers formés plus spécifiquement» à la lutte contre les trafics de drogue, en liaison avec les groupements locaux de sécurité de façon à ce qu'«une partie de la police municipale soit aguerrie pour intervenir dans des halls d'immeubles HLM et avoir une brigade canine qui soit formée à la détection des stupéfiants».

«Chacun restera dans son rôle», assure-t-il, «on souhaite refondre la police municipale et sa direction avec un projet plus ambitieux». «Le quadrillage par le narcotrafic s'est répandu, (…) ça devient très pesant. Sur les petits points de deal, la police municipale peut être utile.»

Si «la mission première [de la police municipale] sera de sécuriser les Dijonnais – les femmes seules dans la rue, les personnes âgées qui ont peur d'être renversées par une trottinette ou un vélo sur le trottoir, les enfants qui vont jouer dans un square –, elle devra aussi apporter son concours à des opérations d'occupation du terrain», martèle le candidat, «il n'est pas normal qu'on ait autant de points de deal et que la ville soit quadrillée par le narcotrafic». «Nous demandons des opérations ''Place nette'' régulières, la police municipe participera aux côtés de la police nationale, c'est pour ça que nous souhaitons une brigade anti-stup.»

D'autres mesures en lien avec l'«ordre républicain»


Par ailleurs, Emmanuel Bichot compte «renforcer le contrôle du Uber Eats» – «une certaine proportion est en situation totalement irrégulière» – et «renforcer le contrôle des commerces de nuit avec un comité antifraude», «demander la délégation de compétences pour pouvoir prendre des arrêtés de fermeture» comme l'a fait le maire de Chalon-sur-Saône, «contrôler l'immigration irrégulière [par] des opérations conjointes avec la police de l'air et des frontières», «lutter contre le blanchiment – car la municipalité dispose d'énormément d'informations – [par] le partage d'informations utiles avec l’État», «mettre fin à l'influence considérable à Dijon d'[une] branche des Frères musulmans», «limiter le phénomène du communautarisme» et «stopper l'afflux migratoire».

Urbanisme, patrimoine et cadre de vie


Si la thématique de la sécurité est la plus développée à ce stade de la campagne, le candidat en esquisse toutefois une autre sur le cadre de vie, avant des développements d'ici la fin janvier, notamment en matière d'économie et de culture.

Emmanuel Bichot annonce vouloir «la préservation de tous les espaces verts existants»  – ce «au premier mètre carré, au cas par cas» – «et en créer de nouveaux», notamment sur l'actuel terrain non-construit de la Cité de la gastronomie en bordure de l'Ouche. 

Cela passerait par le fait de «limiter les constructions nouvelles et encourager la rénovation du bâti existant». 

Emmanuel Bichot souhaite également «mieux gérer le parc HLM» pour que «les locataires puissent retrouver une jouissance paisible de leur logement». Cela passerait par des conventions avec les bailleurs sociaux, sur le modèle de qu'a fait la Ville de Talant, en contrepartie d'une réduction de taxe foncière.

«Nous souhaitons redéfinir un urbanisme harmonieux et responsable de notre identité dijonnaise, rénover et entretenir le patrimoine bâti communal, restaurer le patrimoine historique, en particulier Notre-Dame – sujet laissé en déshérence depuis plus de dix ans – et Saint-Philibert – qui présente un intérêt historique considérable –, sauver le lac Kir et rénover et entretenir les voies et espaces publics – la voirie est restée dans son état de 2001», développe le candidat.

Par ailleurs, il propose de «rendre tous les trottoirs praticables», «compléter le réseau de bus et relier les quartiers au centre-ville par des navettes électriques», «résoudre les points noirs de la circulation et du stationnement», «remettre à plat la tarification du stationnement» avec «une période gratuite», «faciliter un accès aux soins équitables, rapides et de qualité», «accompagner les personnes handicapées» notamment en instaurant «la gratuité des transports en commun pour les personnes handicapées» et «améliorer l'accès aux crèches municipales dont les parents travaillent».

Baisse de la taxe foncière


Sur le plan de fiscalité, Emmanuel Bichot s'engage à baisser de 5% la part communale de taxe foncière «dès le mois d'avril». La perte de recettes fiscales est estimée à 7 millions d'euros. «Le budget actuel le permet parce qu'il est en suréquilibre», assure-t-il, «c'est une manière de rendre du pouvoir d'achat aux Dijonnais». «Les propriétaires-bailleurs vont être plus incités à entretenir leur logement.»

Pourrait être instaurée une «exonération» de taxe foncière pour les propriétaires réalisant «plus de 10.000 euros de rénovation énergétique dans leur logement».

En termes de gestion publique, le candidat compte «associer les Dijonnais aux décisions en établissant de véritables comités de quartier» et «faciliter l'accès des entreprises locales à la commande publique».

«D'abord les élections municipales»


«C'est un programme pour la Ville de Dijon et la Métropole de Dijon», précise Emmanuel Bichot, «la différence est une question administrative, ce qui compte, c'est le résultat pour les Dijonnais». «D'abord les élections municipales, ensuite on met en place la gouvernance de la Métropole avec les 23 communes.»

«La seule chose qui m'intéresse, c'est que les priorités de la Ville de Dijon puissent être mise en œuvre», glisse le candidat qui, en cas d'élection, ne semble pas faire de son accession à la tête de la Métropole un préalable. 

Laurent Bourguignat, Reconquête, RN, logement à Dijon... Emmanuel Bichot répond aux polémiques


En 2020, Emmanuel Bichot portait déjà une liste qui a réalisé 34,84% des suffrages au second tour face aux listes menées respectivement par François Rebsamen (alors PS, désormais FP), réalisant 43,21% des suffrages, et Stéphanie Modde (LE), réalisant 21,63% des suffrages. La liste soutenue par le Rassemblement national a été éliminée à l'issue du premier tour.

Les colistiers d'Emmanuel Bichot se sont alors progressivement entre-déchirés, certains rejoignant même la majorité municipale, au point que, en cette fin de mandature, il ne subsiste plus qu'Emmanuel Bichot lui-même et Laurence Gerbet dans le groupe de départ.

À part Laurent Bourguignat (LR), voilà que les colistiers restés dans l'opposition à François Rebsamen et Nathalie Koenders (PS) candidatent de nouveau ensemble.

Interrogé sur sa méthode pour arriver à cette démarche, Emmanuel Bichot explique «avoir beaucoup discuté sur le fond» : «on constate que nous avons les mêmes visions, les mêmes priorités». «Nous avons tous les même constats sur le grands problèmes à Dijon, il y a guère de sujets où nous soyons pas complètement en phase».

«Monsieur Laurent Bourguignat a beaucoup contribué au désordre, c'est lui qui a fait exploser notre groupe, qui a déclenché la séparation au sein du groupe. Avec Laurence Gerbet, nous sommes resté dans le groupe historique Agir pour Dijon et, maintenant, on se retrouve», développe Emmanuel Bichot, «Laurent Bourguignat s'est mis hors jeu tout seul en se rapprochant ouvertement de la municipalité, après avoir été de connivence avec eux depuis plus de vingt ans». «Il n'est pas dans notre équipe.»

La soutien affiché par le représentant régional de Reconquête, parti d'extrême-droite fondé par Éric Zemmour, a beaucoup fait réagir les rivaux d'Agir pour Dijon.

«Reconquête a conclu que faire leur propre liste allait disperser les voix et que, finalement, en regardant ce que ce que nous proposions, nous à Agir pour Dijon, valait beaucoup mieux que la politique socialiste actuelle», expose Emmanuel Bichot, «ils ont pris une décision unilatérale et en responsabilité». «C'est un soutien extérieur. (…) On ne peut que se réjouir de convaincre le plus grand nombre d'électeurs, on veut faire le rassemblement des électeurs dijonnais, et de formations politiques. (…) Nous avons un rassemblement de la droite et du centre, il n'y a pas d'union des droites, on n'a pas passé d'accord avec Reconquête.»

«C'est à Monsieur Coudert [NDLR : tête de liste du Rassemblement dijonnais, soutenu par le Rassemblement national et Éric Ciotti] de se poser la question de l'utilité et de la finalité de sa candidature», enchaîne celui qui est investi par les Républicains et qui considère que la liste du Rassemblement national contribue à «servir la municipalité en place».

Dans la même veine, Bruno David salue le fait que le président de la fédération des Républicains du Haut-Rhin ait été suspendu par Bruno Retailleau pour avoir  rallier un candidat du Rassemblement national à Colmar : «il n'y aura pas d'alliance avec le RN». Le 12 décembre dernier, Thierry Coudert n'avait pas ménagé les Républicains, y compris au niveau national (lire notre article).

«Chacun est Dijonnais à sa manière», considère Emmanuel Bichot face à un procès en identité dijonnaise alimenté par la majorité sortante. Celui qui est magistrat financier et qui travaille à Paris signale que «ses ancêtres sont Dijonnais depuis le XIVème siècle» et qu'il est propriétaire d'un appartement : «j'habite Dijon depuis très longtemps». 

«Je ne pense pas que le débat municipal doive porter sur la vie familiale des uns et des autres. (…) Ils n'ont pas beaucoup d'argument de fond à nous opposer», glisse-t-il, stoïque, «c'est une mauvaise polémique qui n'a pas de fondement». «Si nous sommes élus, je serai maire de Dijon à plein temps et je résiderai à Dijon à plein temps.»

Agenda de campagne


La première réunion publique de campagne est prévue, le 17 janvier prochain, et annoncée sur inscription seulement «c'est une question de bonne organisation et de sécurité» (lire le communiqué). Selon l'équipe, 300 personnes sont déjà inscrites.

Le local de campagne, situé au 10 de la rue Audra, sera inauguré la semaine prochaine et l'ensemble de la liste sera présentée d'ici la fin janvier.

À partir du 10 février, débutera un cycle de 10 réunions de quartier avec un meeting d'avant-premier tour, le 13 mars, et, parallèlement «beaucoup d'action de terrain».

Jean-Christophe Tardivon




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