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08/03/2026 17:23

DIJON : «Je suis contre les extrêmes, de part et d'autre», déclare Nathalie Koenders

En réunion de quartier, ce jeudi 5 mars, à l'école Montchapet, la candidate de la liste Dijon écologique, sociale, attractive a rappelé ses principales mesures dont «un plan de rénovation de voirie», apparemment attendu par les habitants. La socialiste a également répondu sur les éventuelles alliances de second tour ainsi que sur les polémiques de campagne.
Depuis le 5 février dernier, la campagne bat son plein pour Nathalie Koenders (PS), maire sortante et candidate de la liste Dijon écologique, sociale, attractive qui a enchaîné des réunions publiques dans les neuf grands quartiers de la commune.

Ce jeudi 5 mars 2026, la dernière de ces réunions s'est tenue dans la salle polyvalente de l'école Montchapet. Elle a commencé comme un temps de propagande électorale avant de se transformer en commission de quartier puis en retrouvailles d'anciens élèves. Plus de 80 personnes ont participé dont une vingtaine de colistiers.

«Mon cap est celui du renouveau dans la continuité»


Après avoir rapidement commenté des aspects du débat organisé par France 3 et ici Bourgogne la veille (retrouver la vidéo), Nathalie Koenders en vient à présenter sa liste – en citant les habitants du quartier comme les élus sortants Antoine Hoareau (PS), Lydie Pfander-Meny (PRG) et Françoise Tenenbaum (PS) ainsi que les colistiers Jordane Gallois, Clément Craveur, Vanessa Vaizant, Julien Hubert, Philippe Moncharmont ou encore l'entrepreneuse Catherine Petitjean – puis sa «vision» : «prendre soin de Dijon est vraiment le fil conducteur de notre projet».

«Mon cap est celui du renouveau dans la continuité», glisse la socialiste ayant succédé, en 2024, à François Rebsamen (ex-PS, désormais FP), tout en citant l'action des précédents maires Robert Poujade et Félix Kir, devant une assistance attentive mais qui n'applaudira pas avant la fin du discours.

«Il ne faut pas faire des projets démesurés»


S'appuyant sur un rapport de la chambre régionale des comptes (lire notre article), la maire sortante défend «la solidité de notre gestion» : «le programme est réaliste et réalisable». «Ce sérieux nous permettra de continuer à proposer les services publics, de les améliorer et de continuer à investir sur notre patrimoine. L'investissement public, c'est souvent les entreprises locales qui répondent à nos appels d'offre. C'est important de soutenir le tissu économique local.»

«Il ne faut pas faire des projets démesurés», alerte toutefois l'oratrice qui s'attend à ce que l'exécutif national demande «aux collectivités de participer encore plus aux finances publiques». 

Au chapitre des incertitudes, la socialiste ajoute la guerre en Iran, vue sous l'angle des Dijonnais retenus à Dubaï puis de l'inflation potentielle. «Dans ce contexte, on assure la stabilité, on a des élus expérimentés. (…) Une gestion prudente permet d'enjamber des crises qu'on ne peut pas anticiper.»

Création d'«une mutuelle municipale pour toutes et tous»


Parmi les sept thématiques qui regroupe les 165 propositions «sans ordre de priorité», Nathalie Koenders évoque en premier «le pouvoir d'achat qui concerne toutes les générations, toutes les situations».

La création d'«une mutuelle municipale pour toutes et tous» est une des mesures-phares : «on fait l'interface entre des personnes intéressés et des mutuelles ;comme ça concerne un nombre important de personne, ça permet d'économiser 50 euros par mois pour une complémentaire santé».

«Pour les jeunes, on va baisser le prix de l'abonnement Divia pour les 18-25 ans», promet la candidate qui estime le coût actuel à «entre 30 et 40 euros par mois». Une mesure qui devra être validée par les élus métropolitains issus des urnes.

«Beaucoup de personnes sont juste au-dessus du plafond donc on va revoir les grilles [des tarifs de Divia] pour que les personnes qui en ont le plus besoin puissent avoir des tarifs accessibles», précise-t-elle.

En matière de fiscalité, «on n'augmentera pas les taux municipaux» de taxe foncière. «Baisser de 5%, c'est 7 millions d'euros en moins pour la Ville mais ça représente, pour un appartement, 4 euros par mois», analyse-t-elle alors que des concurrents font une telle promesse. «Ce n'est pas sérieux de proposer de baisser car ça va être des recettes en moins. Ils ne peuvent pas s'engager à ne pas les réaugmenter dans les deux ou trois ans.»

«Renforcer les effectifs de la police municipale»


«Je partage l'inquiétude des Dijonnaises et des Dijonnais sur l'insécurité qui augmente, comme partout en France (…) il faut y faire face», déclare Nathalie Konders pour aborder le sujet de la tranquillité publique. Pour cela, la candidate propose de «renforcer les effectifs de la police municipale» pour atteindre «130-140 policiers».

«Il ne faut pas laisser croire que c'est les policiers municipaux qui vont arrêter le trafic», lance la socialiste au sujet de la lutte contre la criminalité organisé. Une brigade anti-stups ? «La loi ne le permet pas !»

«C'est facile d'être assez démagogique», s'insurge-t-elle, «on va continuer à travailler avec l’État».

Concernant la situation spécifique à la place de la République, la candidate vilipende «l'obsession malsaine de nos concurrents» car «avec toute la police du monde, on ne pourra pas empêcher qu'il y ait une agression dans les rues».

«Je suis sur la répression, la dissuasion (…) et la prévention», précise-t-elle, «il faut dire à nos jeunes d'éviter de s'alcooliser trop». «Il faut aussi s'interroger pourquoi il y a autant de consommateurs», ajoute-t-elle avant de faire un parallèle avec la prescription d'anxiolytiques.

La candidate indique vouloir créer «une brigade dédiée à la lutte contre les incivilités du quotidien» comme le stationnement sauvage, les poubelles laissées dehors, les gravats sur la voie publique et les comportements problématiques des trottinettes.

«On va poursuivre la désimperméabilisation des sols»


«La transition écologique n'est pas une option, c'est une urgence vitale», lance Nathalie Koenders pour aborder les sujets environnementaux avec comme priorités «préserver l'eau et la biodiversité, renforcer notre autonomie énergétique». «Lorsqu'on agit pour l'écologie, on agit à la fois pour la santé, le pouvoir d'achat (…) et le cadre de vie.»

«On n'est pas dans l'écologique punitive mais l'écologie pragmatique, la justice sociale et la qualité de vie», insiste la socialiste, «on va poursuivre la désimperméabilisation des sols et la végétalisation de la ville, sur le centre-ville, là où c'est possible, à l'image de ce qu'on a fait sur l'axe Monge-Bossuet». «On ne peut pas planter des arbres rue de la Liberté, place de la Libération.»

«On va embellir la place Barbe et poursuivre l'aménagement et la valorisation du parc des Carrières Bacquin», précise-telle à l'intention des habitants du quartier.

«Un plan de lutte contre le harcèlement et les violences envers les enfants»


Enchaînant tambour battant, Nathalie Koenders en vient aux thèmes sociaux et s'engage à faire de Dijon «une ville qui respecte ses habitants et qui accompagne ceux qui sont dans le besoin».

La candidate évoque pêle-mêle le logement des jeunes, l'accompagnement des familles mono-parentales – «près d'un tiers des familles dans les grandes villes» – et l'accessibilité des services municipaux aux personnes en situation de handicap.

Parmi les principales mesures figure la fourniture gratuite d'un «kit de fournitures scolaires à tous les enfants», «un plan de lutte contre le harcèlement et les violences envers les enfants», «passer à 75% de produits bio dans les cantines scolaires [contre 50% actuellement]», «continuer de créer des rues aux écoles à l'instar de la rue de Rouen» [lire notre article].

«On a le Parcours de la chouette, on fera le Tour des ducs»


«La prévention primaire passe par l'école, la culture, le sport, l'éducation populaire», poursuit Nathalie Koenders pour lier avec la thématique de la sécurité. «À Dijon, la culture à toujours été dans nos priorités», souligne la maire sortante qui compte «soutenir toutes les formes de culture : culture populaire, associations, le cirque, l'art contemporain...»

«On va créer une fête populaire à dimension européenne sur les ducs de Bourgogne», promet-elle, «on a le Parcours de la chouette, on fera le Tour des ducs». Et d'envisager «une exposition sur Philippe le Bon et Isabelle de Portugal», en 2028.

«On va relancer la pratique du sport chez les adolescents», s'engage-t-elle en évoquant «une licence loisirs inter-clubs» car, actuellement, «beaucoup de clubs ne proposent que de la pratique compétitive».

«On va lancer les travaux sur Notre-Dame», assure-t-elle alors qu'ils sont attendus depuis des années par les paroissiens.

«On va faire un plan de rénovation de voirie»


Après une heure d'intervention, la parole est donnée à la salle pour une vingtaine de minutes. Si les deux premières questions concernent la sécurité et la démocratie participative en général, les propos se focalisent rapidement sur le quartier, en particulier la voirie, un sujet récurrent des commissions de quartier.

«On va faire un plan de rénovation de voirie», promet Nathalie Koenders, «on a fait le boulevard Pascal, la rue Claude-Houin, la rue de Fontaine». «On a des outils numériques, avec l'intelligence artificielle, qui nous permettent de faire un plan exhaustif sur la ville pour avoir un plan pluriannuel.»

Un militant associatif regrette le manque d'investissement pour entretenir le mur d'escalade du gymnase Boivin, un équipement sportif que Nathalie Koenders a «vu construire». «On le rénovera», s'engage-t-elle, «l'escalade est un beau sport».

«À la demande des habitants, on peut étendre le stationnement résident»


Alertée sur le phénomène du chemsex – associant drogues et sexualité –, la maire sortante répond «travailler avec de nombreuses associations pour faire de la prévention». «Avec le périscolaire, on travaille sur les compétences psychosociales.»

Un habitant du quartier, résidant dans une rue où le stationnement est encore gratuit, appelle à «étendre le stationnement payant pour réguler le stationnement sauvage des gens qui viennent travailler en ville et qui sortent leur trottinette pour aller en centre-ville». «Peu importe l'heure, les rues sont saturées.»

«À la demande des habitants, on peut étendre le stationnement résident», répond la maire sortante, «on le fait quand on a un pourcentage de résidents dans la rue qui sont pour». «La brigade anti-incivilité sera là pour agir sur le stationnement gênant voire très gênant.»

La question d'une éventuelle alliance avec La France insoumise ou Les Écologistes au second tour


«En cas de nécessité au deuxième tour», un sympathisant pose la question d'une éventuelle fusion avec une autre liste.

«Je suis contre les extrêmes, de part et d'autre, mon but est de rassembler plutôt que de diviser, apaiser plutôt que de cliver», déclare Nathalie Koenders qui précise que «la question ne va pas se poser avec l'extrême-droite et la droite extrême» et qu'«avec La France insoumise, il n'y aura pas d'alliance parce que c'est un parti qui, à l'échelon local, veut désarmer la police municipale, qui veut arrêter les caméras de vidéoprotection». 

«Sur la liste de La France insoumise, il y a quelqu'un qui s'est enchaîné sur les rails du tram lors de la journée Bloquons tout», ajoute-t-elle, «je n'ai pas beaucoup de points communs avec les idées défendues par ce parti au niveau local».

«Changer d'ère (sic), c'est eux qui sont partis», nuance la socialiste, «pour beaucoup, ils étaient avec nous jusqu'en 2020, certains nous ont rejoints». «Ils veulent changer d'ère, (…) l'air est bon à Dijon, je n'ai pas envie de changer d'air à Dijon», ironise-t-elle. 

«Je ne veux pas que la Ville tombe dans les mains de la droite et de l'extrême-droite donc je prendrais mes responsabilités si, à un moment, il y a ce risque», poursuit la candidate, «pour pas qu'il n'y ait ce risque, il faut vraiment que notre liste fasse le plus gros score au premier tour».

Arrivée à Dijon à l'age de trois ans, Nathalie Koenders a été scolarisée en maternelle et en primaire à l'école Montchapet. À l'issue de la réunion publique, «avec beaucoup d'émotion», elle présente à des parents d'anciens élèves sa photo de classe de CE1 en insistant sur le fait qu'«on peut encore croire en l'école de la République».

Nathalie Koenders répond aux polémiques


Interrogée par Infos Dijon, Nathalie Keonders réfute toute «enveloppe cachée» pour soutenir les acteurs privés de la Cité de la gastronomie après les élections, comme l'avance Emmanuel Bichot à chaque réunion, mais préfère envisager un «groupe de travail» (lire notre article).

Une polémique a été soulevée par les colistiers de Dijon avenir : le Schéma de cohérence territoriale, le SCOT [associant la Métropole de Dijon, la communauté de communes de la Plaine dijonnaise ainsi que la communauté de communes Norge et Tille et présidé par François Rebsamen (FP)], prévoirait d'urbaniser 25 hectares de pleine terre, à Dijon, dans les 20 prochaines années (lire notre article).

«Le schéma du SCOT n'a pas été voté», réagit Nathalie Koenders, «il y a eu des propositions». «Ça n'a échappé à personne que le SCOT va changer dans les prochaines semaines puisqu'il y a des élections municipales. Donc, il y aura des nouveaux maires. Il a été convenu que ce soit discuté avec les maires qui sortiront des urnes. Si je suis réélue – je l'ai toujours dit et je le ferai –, on ne construira plus sur des zones de pleine terre et de sols vivants [lire notre article].»

Durant les réunions, Nathalie Koenders épargne relativement la liste du Rassemblement dijonnais, à rebours de la stratégie pourtant courante au Parti socialiste d'ériger en danger l'extrême-droite. À ce sujet, la candidate répond en plaçant sur le même plan idéologique le Rassemblement national, l'UDR d’Éric Ciotti et le micro-parti Agir pour Dijon, soutenu par les Républicains, Horizons et l'UDI.

«C'est important d'attaquer les autres mais c'est aussi important de parler de l'avenir et de mes propositions», explique Nathalie Koenders. «J'avoue que, parfois, qu'en la droite extrême et l'extrême-droite, entre les deux candidats, on ne sait pas qui est qui parce qu'il y a des propositions qui sont quand même terribles. J'ai toujours combattu les idées de l'extrême-droite. Le meilleur combat, ce n'est pas un combat de personnes, c'est un combat d'idées. Notre programme est là, justement, pour combattre ces idées et faire de Dijon une ville accueillante, fraternelle, ouverte aux autres.»

Alors qu'Emmanuel Bichot nourrit des soupçons d'entrisme des Frères musulmans – mouvement classé comme terroriste par des pays comme l'Égypte, l'Arabie saoudite ou encore la Jordanie – auprès d'adjoints de l'exécutif municipal sortant (lire le communiqué), Nathalie Koenders considère qu'il s'agit de «lettres calomnieuses [comme quoi] je serais sous la coupe des Frères musulmans».

Ce faisant, la maire sortante assume son rôle de cheffe qui protège ses troupes et, au regard des personnes implicitement visées, endosse la fonction de paratonnerre : «ça attaque la Ville, les habitants aussi, je déposerai plainte». «Je ne peux pas le faire tout de suite parce qu'il faut que je réunisse un conseil municipal extraordinaire pour avoir mandat – ce n'est pas la candidate qui a été attaquée, c'est la maire, le conseil municipal et la Ville – pour pouvoir porter plainte au nom de la municipalité.»

Un meeting de fin de campagne de premier tour est prévu, salle Devosge, le 12 mars prochain.

Jean-Christophe Tardivon

Nathalie Koenders «réaffirme son engagement» pour l'égalité entre les femmes et les hommes


Les affiches fleurissent sur les panneaux électoraux à Dijon


Pourquoi Nathalie Koenders apparaît parfois à gauche et parfois à droite sur les panneaux électoraux


Nathalie Koenders entre en campagne avec un projet et une liste


«Je m'engage à ne pas augmenter les taux municipaux d'imposition», annonce Nathalie Koenders en présentant ses principales mesures de campagne






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