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10/01/2026 16:59

DIJON MÉTROPOLE : François Rebsamen souhaite poursuivre «le dépassement des clivages partisans»

Ce vendredi 9 janvier, lors d'une cérémonie au Zénith, le président de la Métropole de Dijon a formulé des vœux pouvant concerner les prochaines municipales ainsi que la présidentielle de 2027. Pour sa part, Nathalie Koenders a indiqué avoir «pour unique boussole l'intérêt général, en prenant soin des habitants, de la ville et de la planète».
L'exercice traditionnel des vœux institutionnels de la Ville et de la Métropole de Dijon a rassemblé, selon les services métropolitains, près de 3.200 personnes, ce vendredi 9 janvier 2026, en soirée, au Zénith, et 900 personnes, dans la matinée, pour la séquence dédiée aux agents et aux retraités.

En cette période de campagne électorale, Nathalie Koenders (PS) puis François Rebsamen (FP) ont dû réaliser chacun un exercice d'équilibriste pour éviter de proposer ce qui s'apparenterait à de la propagande politique de l'équipe sortante, faute de quoi le coût de l'événement pourrait être intégré aux frais de campagne des municipales.

Nathalie Koenders a contourné le sujet en ciblant notamment Donald Trump, un repoussoir commode, et en émaillant son propos de messages implicites, tandis que que François Rebsamen a eu recours à  une méthode astucieuse : faire le bilan non pas de l'exécutif sortant de la Métropole de Dijon mais de la collectivité depuis ses débuts, en 1976.

Plus que quelques jours avant la candidature potentielle de Nathalie Koenders


En 2020, François Rebsamen avait mené la liste de coalition Dijon c'est capitale. La déclaration de candidature à l'élection municipale était survenue une semaine après les vœux, le 17 janvier.

On peut donc supposer qu'il n'y a plus que quelques jours à patienter avant que Nathalie Koenders n'officialise sa propre candidature en tête de liste après les récents appels des militants socialistes dijonnais (lire le communiqué).

Des vœux de «bien bouger» en 2026


En 2024, les vœux de la Métropole étaient placés sous le thème de l'olympisme, en 2025, sous le thème des services publics. Cette année, le thème était l'optimisme. 

Là encore, pour éviter toute accusation de propagande, la traditionnelle vidéo d'introduction n'a pas délivré de message explicite. Elle a été composée de façon collaborative, en faisant appel à des vidéos amateurs, la plupart réalisées avec un smartphone.

Un habile montage de l'équipe de Tease production a fait de ces «moments de vie» un clip de deux minutes, dynamique et suscitant effectivement l'optimisme avec de nombreux extraits de moments sportifs (retrouver la vidéo). 

Dans un discours de près de 30 minutes, Nathalie Koenders est intervenue pour exprimer des vœux de «belle et heureuse année 2026» et de «bonne santé» – et même de «bien bouger» pour «pratiquer davantage d'activité physique» – et adresser une pensée destinée aux victimes de l'incendie survenu à Crans-Montana.

De nombreuses personnalités


Autour d'elle, étaient positionnés des élus métropolitains et des maires de l'agglomération. Devant elle, figuraient les représentants des autorités civiles, militaires et religieuses du territoire. Parmi eux, Denis Bruel, secrétaire général de la préfecture de la Côte-d'Or, les parlementaires côte-d'oriens, Océane Godard (PS), Pierre Pribetich (PS), François Patriat (REN), Jérôme Durain (PS), président de la Région Bourgogne-Franche-Comté, Élise Moreau, présidente du CESER Bourgogne-Franche-Comté, Olivier Caracotch, procureur de la République, Vincent Thomas, président de l'Université Bourgogne Europe, David Muller, représentant le rectorat de l'académie de Dijon, Antoine Hérouard, archevêque de Dijon, ou encore Mohamed Ateb, président de la Jeunesse musulmane de France en Bourgogne.

Le Département de la Côte-d'Or était représenté par Guillaume Ruet (LR), également maire de Chevigny-Saint-Sauveur et conseiller métropolitain. Des membres du conseil municipal d'enfants étaient également présents.

Des opposants à l'écoute


Si les élus des oppositions dijonnaises avaient été invités, seuls les trois membres du groupe Écologistes et citoyens, conduits par Olivier Muller (LR), avaient choisi de s'installer sur les gradins face au public, d'autres, comme Emmanuel Bichot (LR, AD), Laurence Gerbet (NC), Axel Sibert (LR), Henri-Bénigne de Vrégille (HOR) ou encore Laurent Bourguignat (LR) avaient pris place plus discrètement dans le public. 

Tandis que Fadila Khattabi (REN) apparaissait dans le carré des autorités, Thierry Coudert (UDR), autre candidat déclaré à l'élection municipale dijonnaise, s'était positionné, lui aussi, dans les rangs du Zénith, tout comme Michel Haberstrau (LE). Du côté des Insoumis, des émissaires étaient identifiables dans les travées et l'on peut supposer que Dijon avenir avait également des antennes bien placées.

Les messages plus ou moins explicites de la future candidate


«L'optimisme est une volonté de contribuer à rendre le monde meilleur malgré les épreuves», a déclaré Nathalie Koenders au cours de son propos pour marquer son intention de se projeter au-delà de la mandature qui arrive à son terme.

«La haine, l'intolérance et le mépris – quel qu'en soit le motif et la manifestation – n'ont pas leur place. Encore moins dans une ville profondément progressiste, humaniste et ouverte sur le monde comme l'est Dijon et comme elle entend le demeurer», a-t-elle délivré également comme message.

«L'avenir réside dans une écologie populaire qui n'exclut personne et qui bénéficie à chacun», a ajouté la socialiste sur un plan idéologique, «une écologie qui améliore la santé, le pouvoir d'achat et, bien sûr, la qualité de vie».

«J'appelle à un optimisme lucide, celui qui donne de l'élan et celui qui pousse à l'action», a-t-elle partagé, «l'échelon local est un repère, un pôle de stabilité, un gage d'efficacité et de proximité sur lequel vous comptez – je le sais – plus que jamais pour répondre aux défis de notre temps».

En tant que maire de Dijon, Nathalie Koenders a indiqué avoir «pour unique boussole l'intérêt général, en prenant soin des habitants, de la ville et de la planète», «demeurer attentive à toutes les situations, toutes les particularités, toutes les vulnérabilités sans jamais déroger à l'universalisme le plus exigeant» et «maintenir les conditions d'un dialogue constructif, apaisé et respectueux et ne jamais céder aux tentations parfois faciles du fracas et des dogmatismes».

«C'est un travail collectif que je mène avec l'aide précieuse des élus qui composent mon équipe municipale», a complété la première édile dijonnaise, «ils sont mobilisés, chacun dans leur domaine, et dans leur quartier, pour améliorer la vie quotidienne et projeter notre ville vers l'avenir».

Donald Trump comme exemple de «la montée des populismes»


Par ailleurs, au gré de son discours, la socialiste a mis en avant des notions de «solidarité» et de «fraternité» qui contribuent à «faire société», ce qui s'incarne lors de «rites partagés» comme une telle cérémonie de vœux dans un cadre républicain.

A contrario, en prenant un exemple de «la montée des populismes», l'oratrice a fustigé l'«outrance» de Donald Trump, président des États-Unis, accusé de mener «une lutte acharnée contre tout ce qui nourrit l'esprit critique».

La figure lui a permis de se poser en défenseuse d'«une pensée éclairée», références à Descartes et Montaigne à l'appui.

«Heureusement, la science et le progrès poursuivent, malgré cette adversité, leur chemin», a lancé Nathalie Koenders en citant des innovations scientifiques propres à alimenter l'optimisme. «Le progressisme fondé sur la raison, la science et l'intérêt général restent non seulement possibles mais indispensables.»

«Attentats terroristes» et «réponses terrifiante d'Israël»


Sur le thème de la paix, la maire de Dijon a rendu hommage à Henri Mosson, résistant-déporté durant la Seconde Guerre mondiale, récemment décédé à l'âge de 102 ans (lire le communiqué).

Après avoir évoqué la guerre en Ukraine, Nathalie Koenders a dénoncé successivement «l'ignominie des attentats terroristes du 7-Octobre» – sans mentionner ni les auteurs ni leurs motivations idéologiques – ainsi que «la réponse terrifiante d'Israël et le sort réservé au peuple palestinien».

L'oratrice a poursuivi en déplorant les conflits au Darfour, au Yémen ou encore en République démocratique du Congo, «les droits humaines bafoués, plus que partout envers les femmes» en Afghanistan et en Iran ainsi que «l'antisémitisme».

«Le lot de défis de la société française»


Sans transition, Nathalie Koenders a abordé ensuite «le lot de défis de la société française» dont «les inégalités économiques qui continuent de se creuser».

«Un soin tour particulier doit être porté au dialogue et à l'entraide entre les générations», a-t-elle considéré avant d'exhorter à «des efforts financiers et moraux» ainsi qu'au «respect».

Un respect qui vaut également pour «l'environnement» et «la planète», selon l'oratrice qui évoque «l'urgence écologique» et qui appelle à «écouter la jeunesse» à ce sujet.

Parmi l'action publique, la prévention contre les addictions


Allant du plus général au plus particulier, Nathalie Koenders en est venue aux finances de la Ville de Dijon, vantant, pour 2026, «un budget solide et responsable qui nous permet de renforcer nos services publics et de maintenir un haut d'investissement tout en préservant notre bonne santé financière» (lire notre article). «Un budget qui nous permet de porter une action à la hauteur de nos ambitions.»

Ce fut alors le moment de saluer l'engagement des agents municipaux et métropolitains par une salve d'applaudissements et de souligner le partenariat avec l’État et la Région Bourgogne-Franche-Comté, en particulier sur le sujet de la prévention des conduites addictives auprès des lycéens. «Une action limitée au seule volet répressif est vouée à l'échec», a analysé la socialiste.

Le «travail remarquable» des policiers, en particulier dans la lutte contre les trafics de drogues, a été également applaudi, ainsi que «la pensée» de la maire de Dijon pour les personnels et élèves du collège Jean-François Champollion, établissement scolaire touché par un incendie criminel en décembre dernier.

François Rebsamen évoque «des projets majeurs qui ont métamorphosés complètement la physionomie de notre agglomération»


«[Avec Nathalie Koenders], nous sommes en phase», a pris soin d'indiquer François Rebsamen dès le début de son propos qui a duré une vingtaine de minutes, avant de se lancer dans l'histoire de l'intercommunalité dijonnaise.

En 1976, le district de l'agglomération de Dijon regroupait cinq communes : Ahuy, Dijon, Chenôve, Plombières-lès-Dijon et Saint-Apollinaire. Avec le temps, l'intercommunalité s'est développée pour devenir, le 1er janvier 2000, une communauté d'agglomération – le Grand Dijon – puis, le 25 avril 2017, la Métropole de Dijon avec ses 23 communes et 265.000 habitants, capitale régionale et seule Métropole de Bourgogne-Franche-Comté.

Organisation du réseau de transports publics urbain et de la collecte d'ordures ménagères, création d'un service du logement, implantation de zones industrielles... ces compétences relevaient déjà du district.

L'orateur a poursuivi en s'attachant à évoquer les projets portés par le Grand Dijon depuis qu'il en est le président, «des projets majeurs [qui] ont métamorphosés complètement la physionomie de notre agglomération» et qui «ont façonné une métropole d'équilibre, à la fois urbaine et rurale» : lignes de tramway, renouvellement urbain, piscine olympique, Zénith, piétonisation des cœurs de ville, centre de tri des déchets, réseau de chaleur...

François Rebsamen répond implicitement aux opposants écologistes et conservateurs


«Je veux vous dire ma fierté de présider aux destinées d'un territoire de cohésion et d'action, très précurseur en matière d'écologie», a lancé François Rebsamen, «pas n'importe quelle écologie, une social-écologie populaire et concrète».

Vantant «une ville dynamique et douce à vivre, audacieuse et pragmatique, ancrée dans la vie quotidienne et porteuse de grands projets, fière de son histoire et tournée vers l'avenir», le président de la collectivité a assuré que «[la] Métropole voit loin pour continuer à écrire avec autant d'ambition que d'esprit de cohésion sa belle histoire commune».

Dans un territoire qui bénéficie d'une rare progression démographique en Bourgogne-Franche-Comté, l'orateur a défendu «la stratégie collective qui s'appelle l'attractivité» : «elle attire de nombreux cadres et leurs familles, de tous les coins de la France, comme le confirme l'INSEE dans ses études, tordant le cou à ceux, de mauvaise foi et pour faire peur, qui veulent nous faire croire à la venue de flux de migrants».

Selon l'élu progressiste, l'avenir de la Métropole de Dijon passe par «la prise en compte des attentes des seniors» et le fait d'«offrir aux jeunes couples un cadre de vie et de travail qui les rassure sur leurs capacités à élever des enfants dans de bonnes conditions».

Les vœux de François Rebsamen à l'approche des municipales


Au gré de son discours, François Rebsamen a fait plusieurs vœux pour 2026 : «la mobilisation des électrices et des électeurs» aux municipales, de pouvoir «continuer dans cette voie (…) du dépassement des clivages partisans» au sein de la Métropole de Dijon, que «l'échelon intercommunal, tout comme l'échelon communal, soit encouragé et renforcé», «l'approfondissement de l'intégration européenne» pour aller vers «une Europe des territoires» et, enfin, de «lutter contre les dangers qui menacent notre vie et agir pour plus de justice sociale, plus d'égalité, plus de tolérance et, comme nous le faisons au niveau intercommunal, plus de solidarité». 

Un vœu pour que les intercommunalités organisent la transition écologique


Le vœu sur le «renforcement» des intercommunalités a été présenté par François Rebsamen comme «fidèle» à l'esprit de la décentralisation portée, en leur temps, par François Mitterrand et Pierre Mauroy. «La décentralisation est un choix de société.»

Selon celui qui a été ministre de l'Aménagement du territoire et de la Décentralisation du gouvernement de François Bayrou, de fin 2024 à octobre 2025, cela pourrait aboutir à «une sorte de fédéralisme à la française» assorti d'«une forme d'autonomie dans la République et un pouvoir normatif d'adapter aux réalités locales la loi votée par le parlement». 

«Un nouvel acte de décentralisation devra nécessairement déboucher sur une plus grande liberté d'agir pour les collectivités locales», a martelé l'élu progressiste qui propose notamment que les intercommunalités se voient dotées par l’État de la compétence d'«autorité organisatrice de la transition écologique».

Déjà développé lors des Journées métropolitaines de septembre dernier (lire notre article), ce thème pourrait bien devenir récurrent jusqu'à irriguer les sénatoriales de septembre prochain puis la présidentielle de 2027.

Deux heures d'échanges et de selfies avec Nathalie Koenders


L'orateur a conclu alors son propos par des vœux de «très bonne année», de «bonne santé», d'«amitié et beaucoup, beaucoup de solidarité» avant de proposer de partager un temps de convivialité, toujours très attendu par les participants.
 
Parallèlement, de nombreuses personnes sont venues saluer de manière informelle François Rebsamen et Nathalie Koenders. Pendant près de deux heures, cette dernière a ainsi échangé et réalisé des selfies avec des participants à la cérémonie de vœux.

Jean-Christophe Tardivon

La majorité de François Rebsamen vote un budget de 434,3 millions d'euros pour 2026 à la Métropole de Dijon


La majorité de Nathalie Koenders vote un budget de 276,23 millions d'euros pour 2026 à la Ville de Dijon










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