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12/01/2026 08:52

DIJON MÉTROPOLE : La majorité de François Rebsamen vote un budget de 434,3 millions d'euros pour 2026

Le 18 décembre dernier, les élus métropolitains ont validé un budget en baisse. La session a été marquée par un violent clash entre Emmanuel Bichot et François Rebsamen sur fond de logement social et de pratique religieuse.
La dernière session de la mandature de la Métropole de Dijon s'est tenue, le 18 décembre 2025, à Dijon. La prochaine séance correspondra à l'installation du nouveau conseil à l'issue des élections municipales de mars.

Le principal dossier concernait le budget primitif pour 2026, en baisse par rapport à 2025, assorti d'un investissement également en diminution. Cependant, les débats ont failli déraper quand la situation du logement social a été examinée.

Un hommage aux maires qui cessent leurs fonctions


Avant la session proprement dite François Rebsamen remet la médaille de Dijon Métropole aux neuf maires de commune de la métropole qui ont annoncé ne pas se représenter lors des municipales : Patrick Baudement, (Perrigny-lès-Dijon, excusé), Philippe Belleville (Sennecey-lès-Dijon), Nicolas Bourny (Magny-sur-Tille), Patrick Chapuis (Fontaine-lès-Dijon), Rémy Detang (Quetigny), Jean-François Dodet (Saint-Apollinaire), Dominique Grimpret (Ahuy), Gérard Herrmann (Corcelles-les-Monts) et Jean-Michel Verpillot (Marsannay-la-Côte).

À ceux-ci, le président de la Métropole associe José Almeida, ancien maire de Longvic qui a repris son activité professionnelle au cours de la mandature, et Jean Dubuet, ancien maire de Flavignerot, qui a démissionné dans l'année et a déjà été salué, le 27 mars dernier.

«Vous avez exercé cette belle et noble fonction de maire avec une seule volonté : servir l'intérêt général dans un monde traversé par des incertitudes et des dangers», déclare le responsable de l'exécutif métropolitain, «à l'heure où la représentation nationale est perçue comme en crise, nous avons à l'esprit la force que représentent l'échelon local».

L'élu progressiste se félicite donc de l'adoption, après des années de débat, d'un statut pour les élus locaux (lire le communiqué).

Une nouvelle étape vers une appellation «Bourgogne Dijon»


Le président de la Métropole de Dijon poursuit avec deux éléments d'actualité. En janvier, le territoire recevra la visite d'experts de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO) pour examiner la demande de reconnaissance d'une appellation «Bourgogne Dijon».

La métropole dijonnaise gagne des habitants


«L'attractivité de la ville de Dijon et de Dijon Métropole ne faiblit pas», enchaîne François Rebsamen qui relaie les dernières statistiques de l'INSEE concernant la démographie en Bourgogne-Franche-Comté, portant sur l'année 2022 (lire le communiqué).

L'agglomération dijonnaise fait partie des rares territoires à voir sa population augmenter. Dijon atteint 161.830 habitants au 1er janvier 2023, soit potentiellement 165.000 habitants actuellement. L'INSEE recense plus de 14.000 habitants à Chenôve et près de 12.000 à Talant. 

La population de la métropole est estimée à 265.000 habitants actuellement. Le territoire représente donc 9,5% de la population régionale et 15% des emplois.

Pas de contrôles liés à la ZFE


La métropole ayant «un air de grande qualité», comme l'expose Jean-François Dodet (LR), l'arrêté dérogeant aux contrôles des véhicules liés à la ZFE est prolongé pour un an.

L'élu métropolitain précise que les relevés moyens de dioxyde d'azote (NO2) sont passés de 45 pg/m3 en 2010, 19 en 2022 et 15 en 2024. 

«Nous sommes en deçà des normes européennes et proches des normes OMS», se félicite François Rebsamen.

Des recettes de taxe de séjour supérieures aux prévisions en 2025


Le vice-président aux finances Jean-Claude Girard (sans étiquette) présente une quatrième modification budgétaire au titre de l'année 2025 qui porte sur des ajustements de recettes fiscales et une augmentation des recettes de la taxe de séjour, supérieures de 500.000 euros aux prévisions, pour atteindre 3,9 millions d'euros. 

Cela s'explique par «une fréquentation touristique en hausse ainsi que par l'ouverture de plusieurs hôtels quatre-étoiles».

«Dijon Métropole se trouve dans une situation financière consolidée»


Le rapporteur enchaîne avec le principal dossier de la session, le budget primitif pour 2026, assorti d'une alerte. En raison des «incertitudes» sur la loi de finances au niveau national, l'exécutif sorti des urnes à l'issue des municipales aura probablement plusieurs modifications budgétaires à opérer dans le courant de l'année.

«Dijon Métropole se trouve dans une situation financière consolidée par rapport à la situation du début de la décennie», souligne le vice-président en renvoyant au débat d'orientations budgétaires du 27 novembre dernier (lire notre article).

Budget en baisse, investissement en baisse


Le budget global est défini à hauteur de 434,3 millions d'euros, soit une baisse de 4,4% par rapport aux 454,3 millions d'euros du budget primitif pour 2025 (lire notre article).

Les dépenses de fonctionnement sont prévus stables, à 301,08 millions d'euros quand les recettes de fonctionnement sont attendues en légère hausse à 367,9 millions d'euros (+1,6%).

La Métropole souligne que les charges à caractère général et de gestion courante ressortent en baisse de 0,2 % par rapport au budget primitif 2025 alors que l'inflation est attendue en hausse de 1,3%.

Les dépenses de personnels sont prévues en hausse de 3,2% en raison de «l'effet cumulatif de mesures nationales et locales».

Malgré «l'ambition» affichée par l'exécutif, l'investissement est en baisse significative, passant de 124,6 millions d'euros inscrits au budget primitif 2025 à 106,4 millions d'euros pour 2026.

Parmi les crédits d'investissement, ceux qui augmentent le plus concernent la voirie et la gestion de l'espace public, qui qui diminuent le plus concernent les transports publics urbains.

L'encours de la dette est attendu à hauteur de 216 millions d'euros à fin 2025, en baisse constante depuis un pic à 420 millions d'euros en 2013. La capacité de désendettement ressort à 3,6 années, très inférieure au seuil d'alerte.

«Le budget manque de sincérité», considère Emmanuel Bichot


Président du groupe d'opposition Agir pour Dijon Métropole et candidat à l'élection municipale dijonnaise, Emmanuel Bichot (LR, AD) est le premier à s'élancer pour porter une critique relativement modérée puisqu'il débute son propos pour approuver l'abandon par l'exécutif de l'acquisition de bus à hydrogène (lire notre article).

Dans le détail, l'opposant renouvelle sa contestation des crédits affectés au poste connecté On Dijon – 3,7 millions d'euros d'investissement prévus en 2026 – au regard des «pannes d'éclairage public récurrentes» et de «la mauvaise coordination des feux de circulation».

Les choix de l'exécutif concernant l'urbanisme et le traitement des déchets sont les principaux griefs portés par l'élu conservateur, sans oublier «l'insuffisance des crédits pour la voirie».

L'opposant considère que «[le] budget manque de sincérité» au regard des perspectives d'évolution de la dette et rappelle les différentes augmentations de fiscalité survenues durant la mandature, proposant de diminuer la part métropolitaine de la taxe foncière.

Mille euros par point lumineux remplacé


«Merci pour le ton», glisse François Rebsamen qui répond sur la fiscalité : «non, nous n'avons pas augmenté les taux de manière disproportionnée». «C'est une décision collective qui a été prise par l'ensemble des maires.»

Le responsable de l'exécutif précise alors que la métropole compte 34.000 points lumineux et que le remplacement d'un point lumineux par un équipement à LED télégéré par le poste connecté On Dijon revient environ à mille euros. 

Déjà 27.000 points lumineux ont été remplacés entre 2018 et 2025. 2.650 changements sont prévus en 2026. «J'avais demandé à ce qu'on aille en accélérant, ça fait faire des économies», insiste-t-il. Ainsi, l'économie d'énergie en 2025 est estimée à 9 GWh.

Rémi Detang (PS) se charge de défendre le montant des crédits alloués à l'entretien de la voirie ainsi que «la méthode» retenue, en soulignant une programmation pluriannuelle établie «avec l'ensemble des maires».

Olivier Muller prône «une stratégie de réduction des déchets»


«Si la principale dépense de notre budget concerne les ressources humaines, c'est parce qu'elles en sont la première des richesses», intervient Olivier Muller (LE).

L'opposant approuve, lui aussi, la «suspension» du projet hydrogène mais renouvelle ses critiques concernant le «rapport qualité-prix» du poste connecté On Dijon, le traitement des déchets – préférant privilégier «une stratégie de réduction des déchets» et proposant «une tarification incitative» – ainsi que «le manque d'ambition de la politique cyclable».

«Nous ne sommes pas des décroissants», réagit François Rebsamen


«Nous allons poursuivre sur [l'unité de valorisation énergétique des déchets] tout en essayant de diminuer les déchets à la source», réagit François Rebsamen, «il n'y a que les gens comme vous qui pensent que l'on va avoir zéro déchet». «Nous ne sommes pas des décroissants ; nous croyons à une croissance raisonnée et raisonnable et à une écologie raisonnée.»

Au moment du vote, on note cinq oppositions – dont Emmanuel Bichot et ses soutiens – et six abstentions – dont Olivier Muller, Stéphanie Modde (LE) et Laurent Bourguignat (LR) – tandis que les autres élus métropolitains s'expriment favorablement, permettant l'adoption du budget primitif pour 2026 à une très large majorité.

La stratégie de «mixité sociale» de la Métropole au sein des logements HLM


Au cours des débats, Antoine Hoareau présente la convention pluriannuelle d'objectifs et de moyens 2025-2030 (CPOM) entre la Métropole et Grand Dijon habitat. Présent dans 14 communes, le bailleur social gère 11.000 logements – dont 8.500 à Dijon – qui accueillent 26.000 personnes dont 11.000 enfants. Ces biens représentent 40% de l'offre locative conventionnée métropolitaine.

Tout bailleurs confondus, la Métropole de Dijon indique que 95% des logements mis en service depuis 10 ans l’ont été dans des quartiers de la métropole hors quartiers politique de la ville (QPV). 

La Métropole compte poursuivre cette orientation de «mixité sociale» en visant 25% d'attribution de logements HLM hors QPV à des ménages relèvant du premier quartile de revenus. Parallèlement, dans les QPV, la collectivité vise 50% des attributions à des ménages aux ressources supérieures au premier quartile.

À l'échelle de la métropole, au 1er janvier 2025, 12.002 ménages avaient déposé une demande de logement, soit une augmentation de 6,7% par rapport à 2024. 59,50% dossiers correspondent à une demande d'entrée dans le parc locatif conventionné, 40,50% à un changement de logement.

Vers une augmentation de la production de logements HLM


Sur la période 2019-2024, la collectivité a subventionné Grand Dijon habitat à hauteur de 17,35 millions d'euros pour contribuer à produire 512 logements, soit 22% des nouveaux logements à loyer modéré. Parallèlement, 1.497 logements ont bénéficié d'opérations de rénovation énergétique.

Sur la période 2025-2030, la subvention est stable en euros courants, à hauteur de 17,33 millions d'euros. Grand Dijon habitat s'engage à produire 630 logements nouveaux entrant dans le cadre de l'offre locative conventionnée ainsi que des logements destinés à l'accession abordable.

Charge sévère d'Emmanuel Bichot contre la gestion de Grand Dijon habitat


«Nous avons étudié de près ce projet de convention», intervient alors Emmanuel Bichot qui effectue régulièrement des focus sur le bras armé de la Métropole en matière d'habitat social. «Nous regrettons que Grand Dijon habitat ne publie pas ses comptes ; (…) les chiffres les plus récents de [l'Agence nationale de contrôle du logement social (ANCOLS)] sont ceux de 2021.»

«Aujourd'hui, nous avons sur la Métropole de Dijon des bailleurs sociaux qui ont des fonds propres et qui sont prêts à faire des logements sociaux si on leur demande», poursuit l'opposant. «Le principe même de subventionner un organisme qui n'a pas de fonds propres pose une question de l'opportunité de l'utilisation des crédits publics.»

Emmanuel Bichot estime que la production de logements sociaux neufs va passer de 512 logements sur la période précédente à 1.000 sur la période 2025-2030.

«Il y aune crise, une augmentation du taux de pauvreté dans le pays», constate-t-il, «pourquoi est-elle beaucoup plus forte à Dijon et dans la métropole qu'en France ?» «Le parc de Grand Dijon habitat ne peut pas constamment accueillir des populations plus pauvres, des populations de migrants, extérieurs à la métropole. Nous ne pouvons accueillir ces populations sans créer des difficultés dans le parc social.»

«40,5% des demandes concernent un changement de logement ; c'est un indicateur qui traduit le mal-être. (…) De nombreux habitants ne sont pas satisfaits des conditions dans lesquelles ils jouissent aujourd'hui de leur logement parce qu'il y a trop de problèmes rencontrés», analyse-t-il.

Violent clash entre Emmanuel Bichot et François Rebsamen


«Je regrette que le passage sur l'infestation de nuisibles qui devient une préoccupation majeure ne soit traité qu'en un seul paragraphe», tente l'opposant alors que des protestations hors-micro montent parmi les élus socialistes notamment. «L'infestation de blattes et de punaises de lit ne cesse de progresser dans le parc de Grand Dijon habitat.»

«C'est russe», glisse François Rebsamen, en référence à l'ingérence russe potentielle concernant le phénomène des punaises de lit, pointée en 2024 par le ministre des Affaires étrangères. 

«Ne me fais pas votre plaisanterie à deux balles», réagit vertement Emmanuel Bichot. «Je suis respectueux quand je vous adresse la parole», cingle le président de la Métropole de Dijon, «je vous demande de l'être aussi».

«Je comprends pourquoi Monsieur Zemmour vous apporte son soutien», poursuit l'élu progressiste, en référence au soutien sans participation accordé par le représentant régional de Reconquête à la liste conduite par Emmanuel Bichot à l'élection municipale dijonnaise (lire le communiqué). «On n'a pas le droit de venir de l'extérieur de la métropole et de demander un logement ? Vous savez qu'il y a beaucoup de gens qui sont attirés par la qualité de la vie à la métropole ? On ne leur demande pas qu'elle est leur nationalité (…) On accueille avec plaisir ceux qui veulent venir travailler ici, y fonder une famille.»

«Vos informations sont truffées de contre-vérités. Vous pourriez dire à vos collègues qui siègent à l'ANCOLS qu'ils pourraient se mettre à jour – ce sont des conseillers de la Cour des comptes qui font les rapports bien souvent», insiste François Rebsamen. «Vous découvrez qu'il y en a qui veulent changer de logement. (…) Vous êtes dans un monde figé, dans l'ancien monde. Vous pensez qu'il ne peut y avoir que des petits Blancs partout. (…) Je suis choqué de vous entendre comme ça ! C'est limite raciste mais ça ne dit pas son nom ! C'est la haine de l'étranger ! (…) Ça fait mal quand on est un catholique pratiquant !»

Président de Grand Dijon habitat, Hamid El Hassouni (PS) qualifie alors Emmanuel Bichot de «suspicieux» : «c'est très inquiétant pour un magistrat financier qui travaille à la Cour des comptes, vous niez une réalité, sauf à être aveuglé par le dogmatisme».

«Le rapport de l'ANCOLS est très satisfaisant», argumente le socialiste qui vante «un programme conséquent de réhabilitation thermique». «L'inspecteur sanitaire Monsieur Bichot n'a pas connaissance que Grand Dijon habitat a réalisé une grande enquête sur l'ensemble de son patrimoine», ajoute-t-il, «86% des des locataires sont satisfaits des interventions de son prestataire».

Au détour du rapport suivant, Céline Renaud (LR) remet une pièce dans la machine à clash : «vous nous attaquez. Je suis catholique donc vous m'attaquez. (…) Vous savez que, toutes les semaines, dans toutes les paroisses de Dijon du centre-ville, il y a des repas solidaires qui sont offerts aux migrants ! (…) Je ne suis pas sûre que vous mettiez tellement les pieds dans les églises. (…) Maintenant, vous arrêtez de nous insulter !»

«On n'est pas à l'église ici», se contente de répondre François Rebsamen alors que le débat dérape progressivement mais Céline Tonot (PS) relance les échanges en se disant «très choquée de la tenue de cette séance» sans préciser à qui ses propos s'adressent. «Je pense que la laïcité – qu'on a fêtée il n'y a pas très longtemps – devrait être de rigueur. Merci de clore le débat sur le catholicisme ou autre.»

Ainsi, Antoine Hoareau revient sur le sujet même de la production de logements sociaux neufs : «ce que dit Monsieur Bichot est faux ! À chaque bureau métropolitain, nous accordons des garanties d'emprunt, des subventions à l'intégralité des bailleurs». «Nous soutenons Grand Dijon habitat et nous soutenons aussi tous les autres bailleurs», ajoute le vice-président. 

«Pour le boulevard de la Trémouille [à Dijon], on a aidé beaucoup Orvitis et c'est tant mieux, c'est une belle réhabilitation qui a été faite», complète François Rebsamen, clôturant l'incident qui laissera toutefois planer une tension palpable.

Renouvellement de l'opérateur du Zénith


En fin de session, Christine Martin (PS) présente le rapport concernant le renouvellement de délégation de service public pour la gestion du Zénith, salle de spectacles métropolitaine proposant 8.888 places. Depuis son ouverture, en 2005, l'équipement culturel est exploité par la société S-Pass (ex-Vega).

À l'occasion de l'appel à la concurrence, deux structures ont candidaté : S-Pass elle-même et Edeis. Ce dernier groupe gère de nombreuses infrastructures comme l'aéroport Dijon Bourgogne-Franche-Comté ainsi qu'une dizaine d'équipements culturels dans toute la France.

L'opérateur historique a été retenu par l'exécutif métropolitain et, par leur vote, les élus valident donc ce choix en session. Ainsi, la société S-Pass reste l'exploitant du Zénith pour les sept prochaines années ; elle s'engage à verser des redevances avoisinant un million d'euros annuellement. En 2024, le Zénith a accueilli notamment 291.351 spectateurs en 90 concerts.

Jean-Christophe Tardivon

Les données-clés du budget primitif 2026
(comparatif avec le budget primitif 2025)

434,3 M€ de budget global (454,2 M€)
301,08 M€ pour la section de dépenses de fonctionnement (301,1 M€)
367,9 M€ pour la section de recettes de fonctionnement (362 M€)
133,2 M€ pour la section de dépenses d'investissement (153 M€)
66,4 M€ pour la section de de recettes d'investissement (92,2 M€)
216 M€ de dette à fin 2025 (239,4 M€ à fin 2024)
66,8 M€ d'épargne brute (60,8 M€)
3,6 années de capacité de désendettement

106,4 M€ de crédits d'investissement (124,6 M€) dont
26,80 M€ pour la voirie et la gestion de l'espace public (36,3 M€)
24,49 M€ pour la collecte et le traitement des déchets (13,4 M€)
17,85 M€ pour les transports publics urbains (37,4 M€)
13,05 M€ pour l'urbanisme (12,4 M€)
8,86 M€ pour le développement économique et l'enseignement supérieur (6,4 M€)
7,20 M€ pour l'eau (10 M€)
8,15 M€ autres 

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François Rebsamen, président de la Métropole de Dijon (images d'archives JC Tardivon)


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