Recherche
> Vie locale > Vie locale
21/07/2020 08:57

DIJON : Nathalie Koenders lance l'acte deux de la tranquillité publique

Après l'acte I initié en 2015, la première adjointe au maire de Dijon va s'atteler à poursuivre la réorganisation de la police municipale. Des recrutements auront lieu et une réflexion sur un équipement d'armes à feu sera engagée. Pour Infos Dijon, Nathalie Koenders aborde également sa vision de la délégation à la transition écologique qui étend le périmètre de son action.
Lors du conseil municipal d'installation du 4 juillet 2020, celle qui était déjà première adjointe au maire de Dijon durant la mandature précédente a été reconduite dans ses fonctions avec un périmètre étendu. Les délégations de Nathalie Koenders concernent désormais la transition écologique, le climat et l'environnement, la tranquillité publique et l'administration générale (lire notre article sur les nouveaux adjoints).

Confier les questions environnementales à la première adjointe, qui plus est en maintenant les questions de sécurité, est un indicateur de la volonté de François Rebsamen de donner du poids politique à cette délégation.

Concernant la tranquillité publique, alors que la commune compte près de 160.000 habitants, Dijon emploie 67 policiers municipaux. Trois personnels supplémentaires vont arriver en septembre dont un qui revient à Dijon après avoir travaillé un temps à Nice. Les rémunérations nettes mensuelles, primes comprises, oscillent entre 1.533 euros en début de carrière et 2.100 euros en fin de carrière.

Les policiers municipaux dijonnais sont équipés de gilets de protection, de pistolets à impulsion électrique et de matraques. Ils suivent régulièrement des entraînements à l'usage de ces équipements.

«Je n'ai pas attendu d'avoir cette délégation pour être engagée dans la lutte contre le réchauffement climatique»


Est-ce un poste de «super adjoint» ?

«C'est au maire de le dire. Le ou la première adjointe a vocation déjà à s'occuper de l'administration générale, c'était déjà le cas du temps d'Alain Millot. L'administration générale, c'est ce qui concerne les services, la présidence des comités techniques comme le CHSCT, les affaires générales comme l'état-civil ou les élections. Ensuite, la tranquillité publique, c'est une volonté de François Rebsamen que son ou sa première adjointe ait cette délégation car c'est une de ses priorités. Ce n'est pas une délégation facile.»

«La troisième délégation, la transition écologique avec le développement durable et le climat, c'est aussi montrer que l'on est dans l'urgence climatique. Dijon se veut et a déjà démontré qu'elle pouvait être une capitale en matière de référence écologique. Je pense que c'est un signe politique fort que sa première adjointe ait cette délégation et c'est un grand plaisir pour moi car c'est aussi une thématique qui m'est chère. Je n'ai pas attendu d'avoir cette délégation pour être engagée dans la lutte contre le réchauffement climatique.»

Y aura-t-il des conseillers délégués en renfort ?

«Sur la tranquillité publique, il y a Monsieur Vincent Testori qui est nouveau conseiller municipal et qui, comme le faisait avant Jean-Yves Pian ou Michel Julien, m'aidera à assurer cette délégation. En ce qui concerne la transition écologique, il y a des délégués dont Laurence Favier qui va s'occuper de la biodiversité. Cela concerne la Ville de Dijon et cela concerne aussi la Métropole. On est plusieurs adjoints et vice-présidents à porter ses délégations qui se complètent.»

«Pour moi, ce n'est pas une thématique qui doit se voir de façon horizontale. La transition écologique est vraiment une délégation transversale qui va concerner tous les domaines de la Ville et de la Métropole. C'est adapter nos modes de fonctionnement pour lutter contre le réchauffement climatique ou alors s'adapter au réchauffement climatique. C'est par la rénovation des bâtiments, les mobilités douces – le vélo mais aussi les transports en commun –, l'agroécologie, les jardins partagés dans les commissions de quartier, l'éducation avec les jeunes. C'est un peu comme la démocratie locale, une délégation qui m'est chère.»

«Quand on construit la nouvelle piscine du Carrousel, maintenant, on a cette exigence écologique pour, avec un nouvel équipement, voir comment on peut limiter les gaz à effet de serre, augmenter les énergies renouvelables. Ça a été le cas parce qu'elle a été construite avec un toit végétalisé, avec un recyclage de l'air. C'est logique que ce ne soit plus fait dans un service de façon horizontale mais que ce soit une délégation transversale qui concerne tous les sujets.»

Est-ce une façon de lutter contre «la pensée en silo» ?

«Avant, il y avait la caution écologique, etc. Aujourd'hui, je pense que l'urgence est là et ce n'est plus la pensée en silo, c'est la pensée transversale. On est plusieurs, c'est la pensée collective et citoyenne. On parle des élus mais je souhaite aussi impliquer les habitants.»

«Je vais retrousser les manches, je vais travailler»


Comment est abordée la transition écologique sans les anciens alliés du parti historique de l'écologie politique ?

«Ils étaient avec nous, ils ont souhaité partir seuls. Il y a eu des négociations. Cela n'a pas été un choix de François Rebsamen de ne plus continuer à travailler avec les écologistes qui étaient avec nous. François Rebsamen leur a tendu la main jusqu'à la fin (…) puisqu'il leur a même proposé de faire partie de l'exécutif [NDLR : une main tendue refusée à ce jour, lire notre article sur les explications de Stéphanie Modde]. Je regrette qu'ils n'aient pas accepté.»

«Maintenant, ils ne font plus partie de l'équipe. Dijon va passer un grand oral pour être référence écologique. On a été sélectionné dans le programme H2020. Il y a plusieurs labels et plusieurs choses qui ont été faites, le tramway, le réseau de chaleur urbain, les pistes cyclables que l'on va encore développer. Ils étaient là, ils nous ont aidés à porter ces projets. On continuera à le faire. Sans eux, c'est dommage. Ils ont dit que c'était une opposition constructive, cela reste une opposition. On reprend ces sujets. Ils n'ont pas le monopole du vert. On a tous plus ou moins la fibre. Ils ont choisi leur parti plutôt que Dijon.»

Le profil de la personne qui incarne une délégation est important. Qu'y a-t-il dans votre profil ce qui vous paraît correspondre au fait de porter la transition écologique ?

«Ce n'est pas parce qu'on est dans un parti écolo qu'on a l'étiquette écolo. Quand on parle des professions de mes collègues, travailler à Pôle Emploi ou travailler aux Finances publiques, ça ne donne pas un gage ou une compétence en plus de s'engager en écologie. Je ne me sens pas plus ou moins légitime par rapport à eux [NDLR : Nathalie Koenders fait ainsi référence à l'activité professionnelles de certains élus Europe Écologie Les Verts].»

«C'est quelque chose qui me préoccupe depuis toujours dans ma façon de consommer, dans ma façon de vivre en tant que mère de famille aussi. Mon vélo pliant n'est pas là depuis que j'ai cette nouvelle délégation. Comme à chaque fois que j'ai eu de nouveaux dossiers, je vais retrousser les manches, je vais travailler. Sur le plan technique, je vais peut-être plus travailler sur certains aspects parce que j'ai ces valeurs. Je vais apprendre le fond des dossiers.»

Quels vont être les tous premiers dossiers abordés sur la thématique de la transition écologique ?

«Le dossier phare de la rentrée, c'est le calendrier qui veut ça, c'est le grand oral pour que Dijon soit retenue comme capitale verte européenne. Il aura lieu début octobre à Lisbonne. Notre volonté, c'est de tout faire pour cela, que notre jury soit prêt mais aussi que les citoyens soient impliqués. On est en train de lancer une grande campagne pour informer les Dijonnais et les Dijonnais.»

Un acte I de la tranquillité publique en 2015


Que veut dire un «acte II de la tranquillité publique» ? Y a-t-il une nouvelle approche ?

«Quand j'ai été nommée à la tranquillité publique par François Rebsamen, c'était en septembre 2015, j'ai souhaité réorganiser le service de tranquillité publique. On s'apercevait que l'on manquait de policiers municipaux, il y en avait 45. Il y avait eu des départs en retraite qui n'avaient pas été remplacés. Il y avait des demandes de leur part d'être mieux protégés, d'être mieux équipés après les attentats.»

«Au lieu de recruter en plus des policiers et de les équiper, je me suis dit essayons de réorganiser le service de tranquillité publique de façon participative. Qu'est-ce que les Dijonnais attendent de la tranquillité publique ? Qu'est-ce que le maire attend ? Quand on a tous répondu à cette question dans un contexte partagé, mettons en place les outils pour appliquer cette politique.

«On a lancé l'acte I. (…) La demande sociale en matière de tranquillité publique, on voit bien que ça avait évolué dans les dix-quinze ans. Phénomène de rodéos, de trafics, d'incivilités... On s'aperçoit que la délinquance diminue mais les incivilités pourrissent la vie au quotidien des gens. Cet acte I a aboutit à l'embauche de trente policiers municipaux supplémentaires, à les équiper de gilets de protection,et à élargir les plages horaires avec une équipe de soirée qui travaille jusqu'à une heure du matin équipée de caméras-piétons.»

«La question de l'armement s'était posée mais ce n'était pas la volonté du maire à l'époque. On a aussi créé un chargé de relations entre la population et la police municipale. Il y a eu toute une réorganisation qui a même abouti à un déménagement puisqu'ils ont été dans de nouveaux locaux rue Sainte-Anne.»

«Maintenant, on vient d'être réélu sur un programme donc on va dire que c'est l'acte II de cette réorganisation qui a eu lieu il y a déjà cinq ans. On voit que les phénomènes d'incivilités ont augmenté, on a le projet On Dijon qui s'est bien développé avec les caméras de vidéoprotection. Sur notre programme, on a aussi dit que l'on continuait d'augmenter les effectifs de policiers municipaux, qu'on allait réfléchir à l'armement létal parce que, aujourd'hui, je pense que c'est aussi une question qui se pose. Il y a beaucoup de villes qui ont fait ce choix. Dijon ne l'avait pas fait encore. Est-ce qu'il est encore pertinent ? En parallèle, on a le ministre de l'Intérieur qui a annoncé que vingt policiers nationaux venaient en supplément à la rentrée, ce qui justifiait de revoir notre contrat local de sécurité avec le directeur départemental de sécurité publique.»

«On va lancer cet acte II. Je pense qu'il faut continuer à embaucher encore des policiers municipaux parce que c'est vraiment une demande. Les habitants ont besoin de policiers qui fassent de l’îlotage, de la proximité, qui soient sur le terrain, qui connaissent la population. On va relancer la question de l'armement létal. Peut-être dans un premier temps – c'est mon souhait – sur la police de soirée. On va aussi ouvrir aussi un volet sur les carrières et la rémunération. C'est interne mais c'est quand même important.»

«On s'aperçoit que beaucoup de villes on fait le choix d'augmenter les effectifs de la police municipale. Les problèmes de tranquillité publique sont les mêmes à Dijon ou à Nice. Je copréside la commission sécurité de France Urbaine [NDLR : l'association des élus de grandes villes et intercommunalité] et à l'Association des Maires de France. On a tous les mêmes problèmes, qu'elles soient gérées par la gauche ou par la droite, qu'elles aient 600 policiers municipaux comme à Nice [NDLR : commune de 340.000 habitants].»

«On s'est aussi aperçu que la police nationale était moins présente sur le terrain. Il y avait eu une baisse drastique puis ils avaient affectés les nouveaux postes sur le renseignement et sur le maintien de l'ordre. Par rapport à ça, les villes recrutent toutes. Je me suis aperçu qu'à Dijon, on avait du mal à recruter peut-être parce qu'il n'y a pas l'armement létal, certains font plus le choix d'une ville avec l'armement létal. Mais si on arme, ce n'est pas pour attirer des gens, il faut que ce soit justifié par rapport à notre politique. C'est aussi par rapport aux carrières et rémunérations.»

«Aujourd'hui, il y a très peu de possibilité de développement de carrière chez les policiers municipaux à Dijon par rapport à d'autres villes. J'ai souhaité, en lien avec la direction des ressources humaines, de voir comment on peut avoir une carrière plus avantageuse pour des policiers municipaux. Ce sont des catégories C, certains sont catégories B.»

«Il faut savoir que ce ne sont plus des professions qui attirent. Il y a plus de postes ouverts que de reçus aux concours.»

«La police municipale doit faire de la dissuasion sur le terrain»


Quels sont les principaux axes de travail pour maintenir la tranquillité publique à Dijon ?

«La police municipale doit faire de la dissuasion sur le terrain. L'objectif est de faire de l’îlotage, de la police de proximité, d'aller voir les habitants, les commerçants, pour que le délinquant ne passe pas à l'acte ! Ça commence par la médiation, la prévention – ce n'est pas de l'ordre de la police municipale – puis la police municipale est là pour intervenir quand il y a des bruits et des nuisances.»

«La frontière est ténue avec la sécurité publique car si les nuisances sont faites sur fond de trafic de drogue, ce n'est plus de la compétence de la police municipale, elle doit être relayée par la police nationale. Il faut savoir qu'un policier municipal n'a pas le droit de faire de contrôle d'identité.»

Comment la police municipale aborde les situations d'alcoolisation sur la voie publique ?

«C'est ce que l'on appelle les ivresses publiques manifestes qui sont interdites par la loi. Les policiers municipaux travaillent de façon coordonnée avec les policiers nationaux parce que, quand il y a une ivresse publique manifeste constatée, la personne doit être emmenée, mise en geôle de dégrisement donc emmenée au commissariat de police, soit par les policiers municipaux, soit par les policiers nationaux.»

«Avant de la mettre en geôle de dégrisement, elle doit avoir un certificat médical qui atteste que l'état de santé n'est pas en contre-indication avec la geôle de dégrisement. Une convention a été signée avec SOS Médecin.»

Et en cas de groupes qui font la fête et consomment trop d'alcool ?

«Il y a le volet ivresse publique manifeste, il y a le volet nuisances nocturnes. Les policiers municipaux dressent une amende, un procès-verbal pour tapage nocturne ou tapage diurne. Si ces personnes font du bruit sur une terrasse, il y a éventuellement le restaurateur qui peut être verbalisé également. Un restaurateur n'a pas le droit de servir des personnes en état d'ivresse.»

«On s'aperçoit aujourd'hui que l'alcoolisation est assez importante dans notre société, pas qu'à Dijon. Je ne stigmatise pas les cafés-restaurants car seulement 15% des gens qui sont pris en état d'ivresse qui ont consommé dans ces établissements. Souvent, ils achètent dans les épiceries de nuit ou ils consomment chez eux. C'est un problème de nuisances nocturnes, c'est indéniable, mais, au-delà de ça, c'est un problème de santé publique. Pour certains, ils risquent leur santé et deviennent des personnes vulnérables.»

Est-ce que l'horaire d'une heure du matin de l'équipe de nuit pourrait évoluer ?

«Tout est ouvert ! Il faut savoir que pour une présence d'un policier 24 heures sur 24, il faut en recruter sept (arrêts maladies, congés, etc.). Si on étale l'amplitude, il faut que l'on en recrute beaucoup. (…) Il faut être sûr d'avoir les moyens. (...) Ce sont les discours contradictoires du gouvernement : 'il faut plus de sécurité, embauchez mais n'augmentez pas de plus de 1,2% vos dépenses de fonctionnement'. On n'est plus contraint mais la crise de la Covid est passée par là, il y a l'état des finances qui est différent. Les trente policiers municipaux [recrutés durant l'acte I] représentaient un million d'euros sur le budget. Un millions d'euros, c'est un point d'impôts.»

«C'est important, dans cet acte II, de réinterroger les policiers municipaux, de réinterroger la population et voir, en fonction de nos moyens, quel service de tranquillité publique on met en face. Je pense quand même que ça passe par la présence humaine.»

La police municipale, «troisième force de sécurité»


Le Livre blanc de la sécurité intérieure, dont on attend la parution dans les prochaines semaines, devrait établir sur un continuum de sécurité allant des entreprises privées jusqu'à la police et la gendarmerie. De votre point de vue, quelle place devrait prendre la police municipale ?

«Cela avait été dit par le Premier ministre Cazeneuve [NDLR : durant le mandat du socialiste François Hollande], c'est la troisième force de sécurité. Je crois qu'elle a toute sa place. On s'aperçoit que la police nationale, elle est plus sur des missions d'intervention et de maintien de l'ordre. On voit bien plus qu'elle n'est plus dans cette police de proximité.»

«Il ne faut pas non plus que l’État se décharge sur les collectivités pour tout. Il faut aussi donner à la police municipale les moyens. Les moyens humains et matériels, c'est aux collectivités de le faire. On y travaille. Il faut aussi avoir les moyens juridiques. Quand les policiers municipaux ne peuvent pas faire de contrôle d'identité, c'est quand même un problème. Aujourd'hui, un non-respect d'un arrêté municipal, c'est 68 euros alors que qu'un non-respect préfectoral, l'amende est beaucoup plus importante.»

«Aujourd'hui, la justice est le parent pauvre. (…) Un jeune qui se fait arrêter va être convoqué dans un an, ça n'a pas de sens ! J'ai entendu le Premier ministre qui a parlé des juges de proximité, j'attends de voir. (…) Il faut qu'ils aient les moyens de bien travailler.»

«Il faut vraiment toute cette chaîne qui va de l'éducation, la prévention, jusqu'à la sanction et après aussi la réparation aux victimes. La Ville participe à la réinsertion, on accueille des travaux d'intérêt général. On va prendre des jeunes en insertion professionnelle au service de police. Quand des gens ont été punis par la loi, qu'ils ont payé, c'est aussi important qu'ils soient réinsérés, l'objectif n'est pas qu'ils retournent en prison.»

Bientôt un Quartier de Reconquête Républicaine à Dijon


La tranquillité publique concerne ce qui ne relève pas du droit pénal, comme les incivilités. La Ville travaille avec la police nationale dans le cadre du contrat local de sécurité. En cas d'appel au numéro de On Dijon (appel gratuit au 0.800.21.30.00), un policier municipal effectue un premier diagnostic à partir d'une caméra de vidéoprotection pour vérifier si la situation relève d'une gestion municipale ou nécessite une intervention de la police nationale. On Dijon sert alors d'outil d'aide à la décision.

À noter que le 10 juillet dernier, le Premier ministre Jean Castex, accompagné du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, a annoncé l'arrivée à Dijon de 20 policiers nationaux supplémentaires en septembre (lire notre article). Cela dans le cadre de classement de certains secteurs en Quartiers de reconquête républicaine. Les nouveaux QRR seront définis en août au niveau national et pourraient intégrer le quartier des Grésilles à Dijon, là où ont eu lieu des violences urbaines au moins de juin dernier.

Des réunions publiques organisées conjointement par la Ville et le parquet de Dijon auront  de nouveau lieu cet automne afin de permettre à la première adjointe et au procureur de la République d'informer les habitants sur les rôles respectifs des acteurs de la sécurité et de la justice.

Jean-Christophe Tardivon


Première adjointe au maire de Dijon, les délégations de Nathalie Koenders concernent la transition écologique, le climat et l'environnement, la tranquillité publique et l'administration générale