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21/02/2026 19:51

DIJON : Olivier Minard voit en François Rebsamen un «précurseur local du macronisme national»

Plusieurs colistiers sont intervenus devant 200 personnes, dont le député Éric Coquerel, ce mercredi 18 février, pour exposer les principales mesures de la liste Dijon populaire conduite par Olivier Minard. Les Insoumis ont fait huer tout à la fois Nathalie Koenders et Thierry Coudert.
Dans la tourmente, les Insoumis resserrent les rangs. Le récent appel de Jean-Luc Mélenchon à la mobilisation dans le cadre des élections municipales a été entendu par les militants et sympathisants de l'agglomération dijonnaise.

Ce mercredi 18 février 2026, Olivier Minard organisait un meeting salle Devosge, au centre-ville de Dijon. Près de 200 personnes se sont rassemblées pour écouter les propositions de celui qui conduit la liste Dijon populaire –  soutenue seulement par La France insoumise faute d'accord de coalition avec d'autres formations – et, principalement, faire bloc autour d’Éric Coquerel, député de la Seine-Saint-Denis et président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale.

La réunion publique a attiré au-delà de la seule commune de Dijon puisque des Cheneveliers – comme Patricia Marc, candidate également – et des Quetignois notamment étaient présents. Comme d'autres colistiers, Dominique Guidoni-Stoltz qui avait dû laisser la tête de liste à Olivier Minard pour «raison de santé» (lire le communiqué), était installée au premier rang. Elle figure désormais en numéro deux de la liste déposée à la préfecture de la Côte-d'Or.

Des militants sous tension en début de réunion


Avant même le début de la réunion, la tension est palpable. Les militants craignent des provocations. Après moult échanges avec les services du préfet, la salle Devosge est discrètement sécurisée par des policiers restant à l'intérieur de deux véhicules. Les organisateurs s'inquiétaient aussi de la fréquentation. De facto, le meeting se terminera dans le calme et les quelques 200 chaises installées dans la jauge réduite de la salle sont progressivement occupées sans guère d'espace vide.

À l'arrivée d’Éric Coquerel, très applaudi, le meeting – retransmis en direct sur les médias sociaux des Insoumis – peut commencer et la tension s'atténuer. Hélène Magnin-Feysot, colistière de Séverine Véziès à Besançon, anime alors la réunion en présentant les différents colistiers venant exposer au micro les principales propositions de la liste Dijon populaire constituant «une politique de rupture assumée face à la majorité actuelle».

Se succèdent alors Issam Tbatou – le seul à ne pas être colistier car résidant à Longvic –, Louis Morizot, militant de l'Association France-Palestine solidarité Côte-d'Or et de l'Union juive française pour la paix, Jonas Cherkaoui Malki, contrôleur des douanes, Rafik Tbatou, conducteur de train, Rémi Le Romanser, chef de projet en informatique, Hélène Sordet, médecin, Dorsaf Ben Nasser, Soumya Berrag et Dominique Guidoni-Stoltz.

François Rebsamen, premier ciblé


«La discrimination, c'est quand on ne vous juge pour ce que vous faites mais pour ce que êtes», lance Issam Tbatou qui d'emblée, cible François Rebsamen (ex-PS, désormais FP), ancien maire de Dijon, actuel président de la Métropole de Dijon. 

L'insoumis lui reproche surtout d'avoir été ministre durant le quinquennat de François Hollande – «à une époque où la question de nationalité a été mise en débat» – puis durant l'actuelle mandature d'Emmanuel Macron – «aux côtés de Gérald Darmanin et de Bruno Retailleau», des huées fusant aussitôt à l'évocation de ces noms.

«La Ville se portera systématiquement partie civile en cas de poursuites pour racisme ou discrimination afin de soutenir les victimes», promet le militant qui soutient la liste. Les applaudissements fusent alors, ils seront désormais réguliers tout au long du meeting.

«Pour la Palestine, l'engagement a été minimal»


«À Dijon, la majorité municipale s'est mobilisée fortement pour l'Ukraine et c'était juste», poursuit Issam Tbatou, «mais pour la Palestine, l'engagement a été minimal». 

Louis Morizot dénonce alors la situation en cours à Gaza et la politique de colonisation des gouvernements israéliens. Le militant propalestinien fustige alors les «complicités locales» avec des entreprises françaises commerçant avec Israël et l'accrochage du drapeau israélien lors d'événements internationaux. 

Défendant «le droit du peuple palestinien», le colistier propose «une charte éthique qui s'appliquerait à tous les contrats publics qui exclurait les sociétés qui sont liées de près ou de loin, directement ou indirectement, à des violations du droit international».

Jonas Cherkaoui Malki fait huer Nathalie Koenders et Thierry Coudert


Issam Tbatou revient alors sur la critique de l'extension des prérogatives de la police municipale et déplore que cela soit soutenue par la maire de Dijon Nathalie Koenders (PS), candidate à sa succession, «dans une logique plus répressive» (lire communiqué). 

Tout à sa contestation, l'Insoumis réduit étrangement «les personnes en possession de drogue» et «la présence de personnes dans les halls d'immeuble» aux «quartiers populaires». «Pas un mot sur la prévention», reproche également l'Insoumis à la socialiste alors que la maire de Dijon s'exprime régulièrement sur ce sujet (lire notre article).

«Nous voulons une police municipale centrée sur la prévention, la présence et la médiation», insiste Issam Tbatou tandis que Jonas Cherkaoui Malki revendique «une alternative à la politique du tout sécuritaire, malheureusement défendue du Parti socialiste de Madame Nathalie Koenders à Monsieur Thierry Coudert, candidat local du Rassemblement national», avant de faire huer les deux candidats cités. La proposition d' «une police municipale dépourvue d'armement létal» est particulièrement applaudie.

 «Quand les services publics reculent, d'autres prennent la place»


«Ayant grandi aux Grésilles, dans un bâtiment déjà insalubre», Rafik Tbatou considère que «les quartiers se sont dégradés». «Quand les services publics reculent, quand l'entretien disparaît, quand l'investissement manque, d'autres prennent la place et, ensuite, on s'étonne de l'insécurité», analyse-t-il.

Associant mobilités et formations, l'Insoumis propose «la gratuité des transports en commun pour tous» – ce qui déclenche un tonnerre d'applaudissements – avant de critiquer le projet de troisième ligne de tramway porté par l'exécutif métropolitain sortant, notamment pour ne pas desservir le quartier de la Fontaine d'Ouche, et d'appeler à «une véritable concertation» au nom de l'«égalité territoriale».

«Redéfinir les zones à urbaniser en zones agricoles urbaines»


«Nous réquisitionnerons tous les logements vacants que nous pourrons», promet Rémi Le Romanser afin de «transformer la politique du logement à Dijon». «Nous demanderons des comptes aux bailleurs et nous produirons des rapports pour que des arrêtés préfectoraux d'insalubrité soient pris partout où cela sera nécessaire.»

Critiquant «la bétonnisation à outrance et la destruction de zones agricoles», l'Insoumis entend «encadrer les loyers», «favoriser la rénovation de l'existant», «créer des logements sociaux», «redéfinir les zones à urbaniser en zones agricoles urbaines» pour «soutenir les initiatives d'agriculture collective comme le quartier des Lentillères».

«Créer un centre de santé pluriprofessionnel municipal»


Considérant qu'«en France, les signaux de santé publique sont alarmants», Hélène Sordet soutien le plan national de La France insoumise de recruter «100.000 soignants et médecins dans les hôpitaux et 300.000 soignants au niveau médico-social». Au passage, l'oratrice taxe Emmanuel Macron, Sébastien Lecornu et Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, d'être les «fossoyeurs» de la Sécurité sociale. 

À Dijon, la colistière propose de «créer un centre de santé pluriprofessionnel municipal avec le strict reste du tiers-payant pour les usagers», de «renforcer la santé scolaire» et de «renforcer la santé universitaire». «Dijon populaire rétablira la gratuité du parking du CHU», promet-elle à la grande satisfaction de l'assistance.

«Construire des foyers-logements inclusifs pour les seniors LGBTQIA+»


Dénonçant les violences sexistes et sexuelles, les violences racistes, les agressions LGBTIphobes ou grossophobes, Dorsaf Ben Nasser s'engage à «accueillir, prévenir, inclure» et, là aussi, ce que la Ville soit «systématiquement partie civile» aux côtés des personnes déposant une plainte.

La colistière promet d'«augmenter le nombre de logements refuges  pour les jeunes LGBTQIA+» et de «construire des foyers-logements inclusifs pour les seniors LGBTQIA+».

«Une ATSEM par classe et à temps plein»


À son tour, Soumya Berrag critique le contenu du budget pour 2026, en particulier les réductions de postes d'enseignants de l’Éducation nationale, «une saignée» obtenue «avec le soutien des députés socialistes et de la députée écologiste Catherine Hervieu» (lire le communiqué), eux aussi hués par l'assistance. «À l'Assemblée, comme sur le terrain, les Insoumis sont et seront aux côtés des parents et des enseignants mobilisés !»

Après une critique des classes de défense, la colistière préconise «une ATSEM par classe et à temps plein» et «la semaine à quatre jours».

«Nous expérimenterons le revenu municipal social garanti»


Au nom de «la justice sociale», Dominique Guidoni-Stoltz assure «porter la voix des plus pauvres, des invisibilisés, des personnes porteuses de handicap, des sans-voix», ce qui se traduirait notamment par «une cantine [scolaire] gratuite» en commençant par «les familles en dessous du seuil de pauvreté».

«Avec le centre communal d'action sociale, nous expérimenterons le revenu municipal social garanti qui permettra de compléter le revenu des ménages vivant en-dessous du seuil de grande pauvreté monétaire», lance l'ex-tête de liste qui, le 23 décembre dernier, reconnaissait que le programme de la liste Dijon populaire n'était pas chiffré.

«Nous sentons une dynamique en cours»


«L'espoir est plus fort que la résignation», lance Olivier Minard en montant à la tribune pour un discours de 20 minutes. L'enseignant en philosophie contredit ainsi Albert Camus, préférant citer Jugurtha Abbou, poète algérien contemporain et militant du Front des forces socialistes.

«Cette liste est le reflet de notre ville : diverse, engagée, combative et profondément attachée à la justice sociale ; elle est constituée de citoyens venus de tout horizons», déclare celui qui a dû prendre la tête de Dijon populaire au débotté, faisant chaleureusement applaudir Dominique Guidoni-Stoltz, désormais numéro deux.

Considérant les polémiques succédant au lynchage de Quentin Deranque, à Lyon, comme de «nouvelles intimidations politico-médiatiques» – une thématique que développera à l'envie Éric Coquerel par la suite –, l'orateur salue «une forme de courage et de détermination politique» parmi les participants au meeting. «Ici, à Dijon, comme dans l'ensemble du pays, nous sentons une dynamique en cours, sur le terrain.»

Olivier Minard voit en François Rebsamen un «précurseur local du macronisme national»


Vantant une «gauche de rupture 100% garantie sans macronisme» face aux politiques des gouvernements successifs, Olivier Minard prend le temps de critiquer l'exécutif national quitte à doublonner avec Éric Coquerel mais les sympathisants semblent ravis.

Le défenseur du «nouveau communalisme» et de la «révolution citoyenne» en vient à décliner localement l'approche de La France insoumise pour «tourner définitivement la page de 25 années de politique gestionnaire du système Rebsamen, précurseur local du macronisme national».

«Dijon semble toujours poussée plus par sa droite dans des logiques marchandes et néolibérales», proteste le militant anticapitaliste qui, lui aussi, reproche aux députés socialistes de ne pas avoir censuré le gouvernement de Sébastien Lercornu : «le PS dijonnais a une responsabilité historique dans la systématisation des logiques austéritaires et leur perpétuation dans un macronisme toujours plus autoritaire».

Après le Parti socialiste, Les Écologistes sont également tancés et, par conséquent, la liste concurrente de Dijon change d'ère, menée par Michel Haberstrau (LE) et soutenue par d'anciens membres de La France insoumise.

En marge du meeting, Olivier Minard précisera sa pensée : «lutter contre l'extrême-droite, c'est lutter contre ceux qui usurpent les combats de gauche et donnent de la désespérance». «Nathalie Koenders est la première et la seule des listes macronistes – depuis l'abandon de Madame Khattabi – est exemplaire d'une liste qui n'est pas de gauche.»

L'Insoumis propose «la gratuité complète des transports publics»


Complétant les propos de ses colistiers, Olivier Minard aborde ensuite les propositions concernant la citoyenneté ainsi qu'il le faisait dans les réunions de quartier avant de prendre la tête de la liste.

Pour «en finir avec la gestion verticale du conseil municipal», le candidat propose «la mise en place d'un véritable [référendum d'initiative citoyenne], magnifique héritage des Gilets jaunes» et de déployer «des commissions participatives par quartier».

Le principe de délégation se service public serait revu pour lui préférer une régie publique dans les champs des transports en commun, de l'alimentation, de l'eau et de l'habitat.

Dans ce cadre, «la gratuité complète des transports publics» apparaît comme la mesure emblématique de Dijon populaire.

Les zadistes des Lentillères et le nouveau maire de New-York comme références


Partisan d'«une écologie populaire», définie négativement comme «non punitive et culpabilisante», Olivier Minard ferait des occupants illégaux de la ZAD des Lentillères «des acteurs privilégiés» de cette approche. D'où la compatibilité idéologique avec la liste Dijon avenir qui soutient également les zadistes même si chacun a conservé son autonomie.

L'Insoumis trouve aux États-Unis une inspiration en la personne de Zohran Mamdani (Démocrates), premier socialiste et premier musulman à être maire de New-York, pour «lutter contre la gentrification» à Dijon et atteindre «le droit universel au logement enfin affranchi de toutes les logiques spéculatives».

«La liberté elle-même constitue la première des sécurités»


Répétant les critiques d'Issam Tbatou concernant Nathalie Koenders, Olivier Minard déclare que «la sécurité ne saurait être la première des libertés» car «la liberté elle-même constitue la première des sécurités». 

«Contre cette course à la surenchère aux idéologies sécuritaires et à l'installation d'une société de la surveillance», le candidat préconise «un service public de la sûreté capable d'accueillir les victimes de toutes les formes violence dans un esprit d'anti-racisme» et «le renforcement résolue d'une éducation émancipatrice».

«La Marseillaise» et «L'Internationale» en conclusion


Le député Éric Coquerel a alors pris la parole pour un discours fleuve de 50 minutes durant lequel il a argumenté pour renverser les charges que les rivaux de La France insoumise font peser sur le parti de gauche radicale à la suite du lynchage de Quentin Deranque (lire notre article).

Le meeting s'est terminé par des chants accompagnés de poings dressés. «La Marseillaise» tout d'abord, suivie de «L'Internationale» puis du slogan «Siamo tutti antifascisti» («Nous sommes tous antifascistes »).

Jean-Christophe Tardivon

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