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30/01/2026 03:59

DIJON : Thierry Coudert présente ses premiers colistiers

Le candidat du Rassemblement dijonnais, soutenu par le Rassemblement national, a tenu une réunion publique, ce jeudi 29 janvier. Après avoir particulièrement attaqué les Républicains, il a annoncé vouloir baisser la taxe foncière et «arrêter la dépense sur la Cité de la gastronomie».
La liste du Rassemblement dijonnais accélère et Thierry Coudert (UDR) décoche des flèches à gauche et à droite, et même souvent en direction d'Emmanuel Bichot, son concurrent d'Agir pour Dijon.

Ce jeudi 29 janvier 2026, au cellier de Clairvaux, Thierry Coudert a présenté les premiers noms de la liste soutenue par Éric Ciotti, Marion Maréchal et le Rassemblement national devant près de 130 personnes, soit plus de participants que lors du lancement de campagne.

Des orateurs éclairés de bleu-blanc-rouge


Premier à prendre la parole – éclairé à contre-jour en bleu-blanc-rouge, dans un cellier de Clairvaux à la lumière tamisée –, Antoine Camus (IDL) salue l'équipe de campagne. 

Celui qui est aussi directeur de campagne assure que 40.000 tracts ont déjà été distribués en un mois. «On est vraiment dans une campagne 2.0 où tout le monde a sa place !»

René Lioret critique le socialisme, la «fausse droite» et Emmanuel Macron


Pour René Lioret (RN), député de la Côte-d'Or et délégué départemental du Rassemblement national, la France est «un pays qui est en faillite». «Le premier qui avait dit ça, c'était en 2007 et c'était François Fillon. Nous avions 1.200 milliards [d'euros] de dette et, aujourd'hui, nous avons triplé, nous avons 3.500 milliards [d'euros] de dette. C'est énorme !»

«On le doit à 19 ans de socialisme (…) et 17 années de fausse droite (…) et bientôt 9 années de quelqu'un qui a laissé aller le pays à la dérive de nos entreprises, de nos institutions, de l'école qui n'apprend plus, un système de santé qui ne soigne plus», développe le soutien de Marine Le Pen, «tout se délite». «On a le sentiment que le pays va à vau-l'eau.»

«Aux municipales, ce qui nous est proposé, c'est de continuer soit avec le socialisme avec Madame Koenders qui est l'héritière spirituelle de Monsieur Rebsamen, ou bien d'aller vers une fausse droite avec un candidat qui a déclaré, tout récemment, qu'en aucun cas, il ne s'allierait au deuxième tour. (…) C'est quelqu'un qui préfère laisser la ville de Dijon au socialisme qui a gangréné cette ville depuis des années et des années», analyse-t-il l'élu national-populiste.

Le ton est ainsi donné. Non seulement les partisans du Rassemblement national semblent s'accorder sur la difficulté de remporter l'élection municipale avec la seule liste du Rassemblement dijonnais mais ils font d'emblée porter la responsabilité d'une reconduction de l'équipe sortante sur Emmanuel Bichot (LR, AD) qui, après mené des discussions avancées avec Thierry Coudert – tel que celui-ci le rapporte (lire le communiqué) –, lui a claqué la porte au nez, le 17 janvier dernier lors d'un meeting au gymnase Chambelland.

Toutefois, René Lioret défend «la troisième voie» représentée par le Rassemblement dijonnais vu comme «une belle union des droites».

De «la belle endormie» à «la période cauchemar»


Une fois au micro, Thierry Coudert reprend les thèmes développés lors de la première réunion publique : son analyse des cycles politiques dijonnais de «25 ans», sa critique du «système Rebsamen, revisité par Madame Koenders depuis un an» et l'énumération des faits divers qui ont marqué l'actualité récente, allant ainsi de «la belle endormie» à «la période cauchemar». 

Thierry Coudert cible Emmanuel Bichot et Les Républicains


Le socle posé, l'orateur en vient rapidement à cibler, lui aussi, l'action d'Emmanuel Bichot durant la mandature – vue comme «une opposition qui s'est perdue dans des détails juridiques et qui n'a pas su faire naître une offre alternative» – et à souligner les divisions apparues au sein du groupe politique Agir pour Dijon.

Tout à sa critique d'Emmanuel Bichot, le candidat d'extrême-droite en vient même à inclure un hommage à l'équipe sortante dans son propos : «[le mouvement est de mettre un terme à ce système Rebsamen-Koenders de 25 ans (…) qui, globalement, est un échec et qui ne sait plus comment se renouveler ; (…) l'opposition qui s'est exercée jusqu'à présent, il n'y avait pas grand monde qui pouvait avoir un profil pour faire face à des gestionnaires (...) comme Nathalie Koenders ou François Rebsamen».

«J'ai eu l'habitude de gérer des structures de toute nature», enchaîne l'orateur, rappelant avoir été préfet, président de musée, président de centre anti-cancer. «Les gens qui seront sur ma liste apportent chacun un certain nombre de compétences dans des domaines différents.»

«Le flanc légèrement droit de la municipalité sortante est soutenu par des partis macronistes historiques ou par des députés LR qui aujourd'hui trouvent le budget – pourtant plus socialiste que ceux votés sous François Hollande – absolument merveilleux pour ne pas le censurer», développe Thierry Coudert, révélant ainsi que sa critique locale d'Emmanuel Bichot habille une critique des votes des Républicains à l'Assemblée nationale avec la présidentielle en arrière-plan.

«S'il y avait une alternance politique l'année prochaine, au plan national, une ville comme Dijon – si notre équipe est à sa tête – pourra s'inscrire pleinement  dans des politiques nationales qui seront plus vigoureuses que celles qui sont menées aujourd'hui – c'est difficile de l'être moins – notamment sur le champ de la délinquance et de l'immigration», développe-t-il en aspirant à «changer la gouvernance un peu clanique, un peu tentaculaire sur la Ville et la Métropole».

La sécurité, une «priorité budgétaire»


Dans le cadre d'une «politique de tolérance zéro», le candidat rappelle qu'il propose de faire de la sécurité une «priorité budgétaire» pour arriver à «doubler le nombre de policiers municipaux» et à ce que la vidéoprotection permette d'interpeller une personne vue en train de commettre un acte répréhensible «en temps réel», de façon à «éviter que des actes puissent être commis» ou «pouvoir procéder immédiatement aux arrestations et éviter toute récidive».

Thierry Coudert souhaite établir des conventions avec les bailleurs sociaux «exclusivement fléchées sur la sécurité» pour que les offices HLM déploient un parc de caméras de surveillance de leurs espaces publics ainsi que des équipes de sécurité – «avec des maîtres-chiens» – pour «avoir une surveillance humaine la nuit, là où il faut» afin de «lutter de manière extrêmement concrète contre le narcotrafic dans les cités».

Dans le cadre des nouvelles mesures autorisées par la loi sur le narcotrafic, l'orateur aspire à supprimer les «aides sociales communales» des familles de délinquants, voire à procéder à des expulsions.

Rénover les églises Notre-Dame et Saint-Philibert


Après avoir rappelé ses premières mesures en termes de logement (lire notre article), Thierry Coudert propose de «créer pour un fonds pour avancer les dossiers de subvention» dans le cadre «une politique audacieuse en matière de rénovation du patrimoine historique , songeant particulièrement à des travaux concernant les églises de Notre-Dame et Saint-Philibert et de Notre-Dame de Dijon.

Baisser la taxe foncière et revenir sur la gratuité des musées


«Nous ne souhaitons pas augmenter les dépenses», déclare tout à trac Thierry Coudert qui ne s'était pas encore exprimé sur le chiffrage du budget. « Si on engage des dépenses supplémentaires, on essaiera de les compenser sur d'autres choses. »

Le candidat propose de rendre les musées dijonnais payants pour les visiteurs hors-métropole. La ressource est estimée à 4 millions d'euros annuellement quand le budget primitif 2026 s'établit à 276 millions d'euros et que l'exécutif dijonnais estime à plus de 12 millions d'euros le coût des études et travaux à mener au niveau de l'église Saint-Philibert (lire notre article).

Interrogé par Infos Dijon en marge de la réunion publique, Thierry Coudert indiquera vouloir diminuer de 5% le taux municipal de taxe foncière, ce qui représente une perte de ressource d'environ 7 millions d'euros annuellement.

De plus, en cas de victoire à l'élection municipale, le candidat prévoit de « lancer un audit sur les dépenses de fonctionnement » pour les réduire et même accentuer éventuellement la baisse de la taxe foncière. « Je réduirai les indemnités des élus et j'imposerai qu'il y ait au moins cinq membres pour faire un groupe et pas deux. »

«Il faut plus de vert et plus d'eau»


Toujours dans le champ du patrimoine bâti et de l'urbanisme, Thierry Coudert vise «la fin de cette minéralisation». «Je ne sais pas comment font les écologistes qui participent à la municipalité actuelle», glisse-t-il avec malice.

À cela, s'ajoute un souhait de «végétalisation» et de «retour de l'eau», ce qui pourrait même concerner le Suzon, canalisé de façon souterraine.

Le candidat promet plus de précisions dans le courant de la campagne : «il faut plus de vert et plus d'eau».

«Redessiner les lignes de bus»


Alors qu'il avait jusque-là exprimé son scepticisme concernant le projet de troisième ligne de tramway porté par l'exécutif métropolitain sortant, Thierry Coudert accentue le trait en manifestant son opposition au projet, ce qui provoque des applaudissements nourris pour la première fois depuis le début de son propos. 

Le candidat propose également de «redessiner les lignes de bus» qui ont été modifiées après la réalisation des lignes T1 et T2. «La dimension structurante, c'est le lien entre bassin de vie et bassin d'emploi», martèle-t-il. «On créerait un service de nuit, les jeudis, vendredis et samedis avec un bus toutes les heures.»

«Il y a plus de départs d'entreprises que d'arrivées»


En matière de développement économique, Thierry Coudert considère «il y a plus de départs [d'entreprises] que d'arrivées». En particulier, commerçants et hôteliers ressentiraient «beaucoup de vague à l'âme».

Pour «redynamiser tout cela», le candidat propose de créer «une task force auprès de la mairie» pour «prospecter des entreprises à implanter mais aussi de l'événementiel de qualité pour faire tourner l'hôtellerie». Ce qui est le rôle des structures existantes que sont Dijon Bourgogne Invest, Dijon Bourgogne Events ou encore Dijon Bourgogne tourisme et congrès sans oublier Dijon Bourgogne Business Building.

Concernant le rétablissement de la liaison TGV Dijon-Roissy, l'orateur ne se montre guère plus précis. Interrogé par Infos Dijon, Thierry Coudert exprimera juste son souhait d'ouvrir des «discussions» avec le groupe SNCF qui demande une contribution aux collectivités territoriales.

Le sujet du stationnement des voitures individuelles amène le candidat à être plus concret en proposant d'instaurer «une heure de stationnement gratuit en surface et deux heures en sous-sol».

Afin de réduire le nombre de commerces «à l'abandon», Thierry Coudert envisage de créer une société d'économie mixte pour «faire préemption d'un certain nombre des fonds de manière à les remettre à niveau et les remettre ensuite sur le marché».

La rénovation potentielle des Halles pourrait faire l'objet d'une consultation des commerçants et des consommateurs.

«Il faut arrêter la dépense sur la Cité de la gastronomie»


Le thème de l'économie permet à Thierry Coudert de s'attarder sur l'avenir de la Cité internationale de la gastronomie et du vin : «il faut arrêter la dépense sur la Cité de la gastronomie». «La Ville paie 2,7 millions d'euros sur le fonctionnement de la partie dite culturelle. (…) Financer un tel déficit pour très peu de visiteurs n'a pas grand sens.»

«C'est un site avec une partie classée exceptionnelle sur le plan patrimonial mais rien n'a trouvé son équilibre, ni les commerces, ni même, semble-t-il le cinéma, la partie culturelle encore moins», insiste-t-il.

En conclusion de son propos, l'orateur annonce que la prochaine réunion publique portera notamment sur les thèmes de la culture, du sport et du handicap.

Les colistiers entre la troisième et la douzième place


Vient alors le temps de la présentation des personnalités qui seront sur la liste entre les positions 3 et 12 – sans préciser l'ordre exact et avec deux absents –, puisque Thierry Coudert est numéro un et Mélanie Fortier (RN) numéro deux. 

Selon Thierry Coudert, ces colistiers seront appelés à « jouer un rôle important dans l'équipe de campagne ». La suite de la liste viendra en deux temps puisque des « ralliements » sont attendus au regard de la décision d'Emmanuel Bichot de ne pas fusionner avec le Rassemblement dijonnais. Ainsi, quelques militants des Républicains s'étaient discrètement installés dans la salle pour suivre l'exposé.

Durant la présentation, au moins une boule puante a explosé, répandant une odeur nauséabonde durant quelques instants. Auparavant, deux jeunes gens étaient entrés en cours de réunion et s'étaient positionnés en fond de salle avant de repartir relativement rapidement.

Ancienne conseillère municipale, Marie-Claude Mille (ex-LR, ex-AD, désormais UDR) garde un mauvais souvenir de «l'opposition à François Rebsamen», fustigeant «[le] mépris et [le] sectarisme» qu'elle prête à celui qui était alors maire de Dijon. 

La résidente du quartier de la Fontaine d'Ouche déplore tout particulièrement de voir «des quartiers saccagés» et aspire à «redonner à chacun de nos quartiers l'âme initiale qu'ils avaient». «Je voudrais que les jeunes filles de ces quartiers, que ce soit les Grésilles, que ce soit la Fontaine d'Ouche et tous les autres, puissent sortir le soir quand elles en ont envie, habillées comme elles le souhaitent sans être à peu près certaines d'être enquiquinées par des gens qui, franchement, n'ont pas grand chose à faire à Dijon.»

«Je rêve de voir disparaître le clientélisme établi par le système rebsko», déclare Claude Broquier (ex-LR, désormais UDR) qui voue aux gémonies la «coalition socialo-écolo-communo-macroniste».

«Avec la bétonnisation, le quartier des Bourroches s'est beaucoup dégradé», relate Jérémy Dameron (RN), ex-référent jeunes du Rassemblement national en Côte-d'Or qui a atteint la limite d'âge. L'ancien riverain de ce quartier dénonce pêle-mêle «les trafics de drogue sur le palier, les vols, les réseaux de prostitution et les incendies criminels de voiture sur les parkings privés».

«L'alternance se profile dans les localités, les communes, les départements, les circonscriptions et, l'espère tous, au niveau national», anticipe Maxime Varraut (RN), «s'engager maintenant pour la mairie, s'engager demain pour chacun de nos quartiers, de nos foyers, de nos rues est absolument fondamental».

La réunion publique se termine par le chant du premier couplet de «La Marseillaise» suivi du partage d'un temps de convivialité.

Actualisé le 13 février 2026 :
Jérémy Dameron ne figure pas sur la liste effectivement déposé par Thierry Coudert auprès de la préfecture de la Côte-d'Or.

Jean-Christophe Tardivon

Thierry Coudert a déposé la liste du Rassemblement dijonnais


Présentation des colistiers
(communiqué)

Antoine Camus (IDL)
Ancien conseiller municipal de Saint-Apollinaire, Antoine Camus dispose d'une expérience concrète de la gestion locale et de l'action publique de proximité. Son engagement municipal lui a permis de développer une connaissance fine des enjeux territoriaux et des attentes des habitants.

Corinne Bulteau (sans étiquette)
Agent de l'administration pénitentiaire, Madame Bulteau apporte une expertise précieuse sur les questions de sécurité de justice et de service public. Son parcours témoigne d'un engagement fort au service de l’État et de la protection de la société.

Marie-Claude Mille (UDR)
Ancienne conseillère municipale d'opposition à Dijon sous les étiquettes UMP puis LR, Marie-Claude Mille a également été membre du conseil d'administration d'Agir pour Dijon. Elle bénéficie d'une solide expérience politique locale et associative, ainsi qu'une connaissance approfondie des dossiers dijonnais.

Claude Broquier (UDR)
Chirurgien-dentiste à Dijon et ancien membre des Républicains, Claude Broquier représente le monde des professions libérales. Son parcours professionnel et son engagement politique traduisent une attention particulière portée aux questions de santé, de proximité et de responsabilité individuelle.

Jean-Marc Chatelet (sans étiquette)
Chef d'entreprise dans le secteur pharmaceutique, Jean-Marc Chatelet a été engagé successivement chez LR puis Reconquête. ll apporte une vision entrepreneuriale, stratégique et économique, nourrie par son expérience dans un secteur clé de l'innovation et de la santé.

Jérémy Dameron (RN)
Référent jeunes de la campagne, Jérémy Dameron incarne le renouvellement générationnel et l'implication de la jeunesse. Il joue un rôle central dans la mobilisation, l'écoute et la représentation des préoccupations des jeunes citoyens.
 
Victoire de Fonclare (RN)
Collaboratrice du groupe Rassemblement National au conseil régional, Victoire de Fonclare possède une solide connaissance du fonctionnement des institutions régionales et du travail politique de terrain. Son expérience constitue un atout important pour l'articulation entre les échelons locaux et régionaux.

Denis Jordan (RN)
Consultant en finance publique, Denis Jordan apporte une expertise technique  essentielle sur les questions budgétaires, fiscales et de gestion des finances publiques. Son regard analytique contribue à l'élaboration de propositions réalistes et responsables.

Marie-Laure Pierre (RN)
Créatrice d'un centre de formation, Marie-Laure Pierre est engagée dans les domaines de la transmission des compétences, de l'insertion professionnelle et de l'accompagnement. Son parcours entrepreneurial met en avant l'importance de la formation comme levier d'émancipation et de développement économique.

Maxime Varraut (RN)
Jeune chef d'entreprise, Maxime Varraut s'est récemment distingué en étant classé par Le Figaro Magazine parmi les 200 jeunes talents les plus prometteurs de France. Son dynamisme, son esprit d'innovation et sa réussite entrepreneuriale illustrent le potentiel et l'ambition de la nouvelle génération.

Thierry Coudert est prêt à en découdre avec le «système Rebsamen»


Julien Odoul veut «préparer la sortie du socialisme» en Bourgogne-Franche-Comté









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