
Ces 20 et 21 juillet, le salon de soins et de bien-être propose des soins de socio-esthétique gratuits aux femmes en situation de grande vulnérabilité, accompagnées par des associations partenaires locales.
En France, une femme sur deux déclare ressentir de la culpabilité à l’idée de prendre du temps rien que pour elle. Pourtant, 95 % des Français considèrent qu’il est légitime, voire essentiel, de pouvoir prendre soin de soi, en particulier pour les femmes en situation de grande vulnérabilité.
C’est ce paradoxe que combat depuis 2019 l’initiative de Salon de Soins Itinérant du programme Beauty For A Better Life de la Fondation L’Oréal. Portée par une conviction forte, la Fondation L’Oréal défend une vision de la beauté et du soin comme de véritables leviers de reconstruction, de confiance en soi et de réinsertion pour les femmes en situation de vulnérabilité.
Pour cette sixième édition, inaugurée ce 4 juin à Clichy, la Fondation L’Oréal change d’échelle et double son dispositif avec la mise en circulation d’un deuxième salon itinérant pour aller à la rencontre de 5000 femmes en situation de vulnérabilité, partout en France. La Fondation L’Oréal dévoile également une étude exclusive menée avec Ipsos bva sur la perception des Françaises et des Français à l’égard du soin et de la socio-esthétique comme leviers de reconstruction personnelle, de santé mentale et de réinsertion sociale.
Le soin, un levier majeur de confiance en soi et de reconstruction, pourtant difficile à s’accorder pour les femmes en situation de vulnérabilité
L’étude Ipsos bva menée pour la Fondation L’Oréal révèle une forte prise de conscience chez les Français des difficultés auxquelles sont confrontées les femmes en situation de vulnérabilité : plus de 9 Français sur 10 considèrent qu’il est difficile pour une femme confrontée à la précarité, à une maladie grave ou victime de violences conjugales ou familiales de prendre soin d’elle-même. Dans le même temps, près de la moitié d’entre eux estiment qu’il demeure essentiel, y compris dans ces situations, de pouvoir le faire.
Dans ce contexte, même si seuls 10 % des Français savent précisément la définir, la socio-esthétique s’impose pourtant comme une évidence dès lors qu’elle est expliquée. Cette discipline, qui met les soins de beauté (soins du visage, soins des mains, conseils, …) au service des personnes en situation de vulnérabilité, bénéficie d’un soutien important : 91 % des Français estiment que l’accompagnement par une socio-esthéticienne peut aider les femmes vulnérables à reprendre confiance en elles et à se réinsérer socialement.
Les Français reconnaissent aussi l’impact concret de la socio-esthétique sur les parcours de reconstruction, 81 % estiment qu’elle peut favoriser le retour à l’emploi et la libération de la parole. Cette perception est largement nourrie par l’expérience, puisque 71 % des Français déclarent avoir déjà personnellement observé les effets positifs liés au fait de prendre soin de soi sur le moral, la confiance ou la reprise d’activité d’une personne traversant une période difficile.
Conscients de leur utilité, 94 % des Français souhaitent ainsi que les soins de socio-esthétique soient davantage intégrés dans les parcours de soin et de réinsertion sociale, et près d’une personne sur deux estime même qu’il faut “tout faire” pour les systématiser.
“Ces chiffres viennent confirmer ce que nous observons sur le terrain depuis des années : pour les femmes qui traversent des situations de grande vulnérabilité, un moment de soin peut changer le cours d’un parcours. À travers Beauty For A Better Life, c’est la conviction historique de la Fondation L’Oréal : l’accès au soin, au bien-être et à l’estime de soi ne devrait jamais être un privilège, mais un levier d’émancipation accessible à̀ toutes les femmes.” Pauline Avenel-Lam, Directrice Exécutive de la Fondation L’Oréal
Deux salons itinérants pour aller à la rencontre des femmes partout en France
Précarité économique, isolement géographique, manque de structures adaptées, des millions de femmes vivant dans les quartiers prioritaires ou en zones rurales restent éloignées des dispositifs traditionnels de soin et d’accompagnement.
Face à ce constat, la Fondation L’Oréal renforce cette année son engagement avec la mise en circulation d’un deuxième Salon de Soins Itinérant. Pendant cinq mois, ces deux salons sillonneront l’ensemble du territoire hexagonal, région par région, d’Est en Ouest, avec près de 140 étapes prévues pour offrir gratuitement des soins de socio-esthétique aux femmes les plus vulnérables orientées par les associations partenaires.
En parallèle de ces salons itinérants, le programme Beauty For A Better Life collabore également avec une quarantaine d’associations en France dans le médical, médico-social ou social. Ce réseau de partenaires permet la mise en place de projets de socio-esthétique directement au sein de leurs structures et de leurs parcours de soins.
Depuis 2007, près de 200 000 femmes ont déjà bénéficié gratuitement de soins de socio-esthétique, de ces temps d’écoute et de bien-être.
“Le déploiement d’un second Salon de Soins Itinérant nous permet aujourd’hui de changer d’échelle et d’aller à la rencontre de femmes qui, bien souvent, renoncent à prendre soin d’elles faute d’accès, de temps ou de moyens. Ces moments de soin constituent souvent un espace de respiration, de réappropriation de soi et parfois le point de départ d’un nouveau parcours personnel ou professionnel.” Hayatte Maazouza, Directrice du programme Beauty For A Better Life, Fondation L’Oréal
Un accompagnement assuré par des socio-esthéticiennes diplômées
Tout au long du parcours, les femmes sont accompagnées par des socio-esthéticiennes professionnelles formées à la fois aux techniques esthétiques et à l’accompagnement de publics en situation de grande vulnérabilité. À travers les ateliers proposés dans ces salons itinérants, ces professionnelles offrent aux bénéficiaires un moment pour elles, loin des difficultés du quotidien, afin de retrouver confiance, estime de soi et lien social.
Au fil des éditions, l’impact du programme a été largement documenté sur le terrain : regain de confiance, sortie de l’isolement, libération de la parole ou encore remobilisation vers l’emploi. Plus qu’un dispositif de bien-être, les Salons de Soins Itinérants s’inscrivent aujourd’hui comme une initiative sociale de proximité au service des femmes partout en France.
L'enquête Ipsos bva menée pour la Fondation L'Oréal (30 avril - 4 mai 2026) a interrogé 2 000 Français représentatifs de la population nationale selon la méthode des quotas sur 5 critères : genre, âge (18-24, 25-34, 35-49, 50-64, 65+ ans), catégorie socio-professionnelle (CSP), région (Île- de-France, Nord, Est, Ouest, Sud-Est, Sud-Ouest) et taille d'agglomération (rurale à >100 000 hab.). Réalisée en ligne (CAWI) avec une marge d'erreur maximum de ±/-2,2 points, elle mesure l'impact des soins socio-esthétiques sur la santé mentale, estime de soi et dignité.
Communiqué