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04/08/2020 17:23

MADE IN FRANCE : Les Georgettes s'installent au centre commercial de la Toison d'Or

La personnalisation des bijoux est au coeur du concept des Georgettes, une marque de la Maison Altesse valorisant un savoir-faire français et qui connaît un succès grandissant de par le monde. À Dijon, la boutique de la Toison d'Or a ouvert le 24 juillet dernier.
Entreprise centenaire, la Maison Altesse a créé la marque Les Georgettes en 2015 en partenariat avec le maroquinier Texier. Le nom vient de celui qui a fondé la Maison Altesse au début du XXème siècle, Georges Legros. À partir d'un savoir-faire français, le concept est de proposer des bijoux personnalisables, féminins et masculins, habillés de cuirs réversibles ou de vinyles interchangeables.

Les manchettes sont les bijoux emblématiques de le marque. Elles sont fabriquées dans la «vallée du bijou» en Ardèche. La collection «les Précieuses» est, elle, manufacturée en Thaïlande. La marque revendique de «maîtriser parfaitement l’ensemble des procédés de fabrication» afin d'«allier la tradition bijoutière artisanale à l’efficacité des techniques de réalisation les plus modernes et innovantes».

Les bijoux ont une base de laiton recouverte d'une finition dorée jaune, dorée rose ou d'une finition d'argent rodhié respectivement à partir d'or 666 millièmes ou d'argent 925 millièmes. Les cuirs sont confectionnés en Bretagne à partir de peaux de vachette pleine fleur issues de tanneries italiennes.

Dijon positionnée sur l'atlas d'Altesse


Selon Le Parisien, l'activité des Georgettes a totalisé 24 millions de chiffre d'affaire en 2017 au point d'atteindre en deux ans 60% des ventes de la Maison Altesse (lire l'article du Parisien). La Maison Altesse a été racheté en 2015 par le fonds Renaissance Luxury Group qui s'est donné pour objectif de contribuer à la relance du Made in France.

Largement déployée à l'international avec 3.000 points de vente dans 55 pays, la marque renouvelle son implantation en France en ouvrant des pop-up stores en plus des 45 corners présents dans les grands magasins (comme celui des Galeries Lafayette au centre de Dijon). L'enjeu de ces boutiques éphémères est d'observer la capacité de la marque à séduire une clientèle au-delà des centres-villes.

Prévue début mai, l'ouverture du pop-up store des Georgettes à la Toison d'Or a finalement eu lieu le 24 juillet dernier. Si des exemples sont proposés dans les vitrines de la boutiques, la possibilité de personnalisation est très poussée. Choix de la taille, choix du motif, choix de la finition, choix du cuir ou du vinyl... Le conseil de vendeur est parfois bienvenu ! Si les manchettes sont vendues entre 80 et 110 euros selon la finition, des produits sont positionnés pour tous les budgets. Selon nos informations, le panier moyen est de 60 euros.

«Faire vivre au client une expérience agréable et positive»


Manager de la boutique, Rodolphe Renkin travaille dans l'univers du commerce depuis une vingtaine d'année durant lesquelles il a traversé plusieurs secteurs. Rodople Renkin a managé trois enseignes différentes à la Toison d'Or avant de prendre les commandes de la boutique des Georgettes. «S'installer dans le plus grand centre de Bourgogne, c'est intéressant parce que vous êtes sûr d'avoir du trafic» confie-t-il à Infos Dijon.

Dès les premiers jours, Rodolphe Renkin a pu constater la notoriété de la marque à Dijon : «on a fait un bon début de parcours avec des clients qui sont plutôt contents de nous voir à la Toison d'Or». D'autant plus que le centre commercial reste bien fréquenté malgré la période estivale du fait du décalage des soldes (lire notre article).

Maintenant, «l'objectif principal est de se faire connaître et de gagner de la clientèle» indique Rodolphe Renkin. La bijouterie implique une relation client particulière : «on offre un service qui est un petit peu précieux, on essaie de faire vivre au client une expérience qui soit plutôt agréable et positive. L'idée est de faire du commerce : à la fin de la vente, tout le monde est satisfait, on se serre la main et on se revoit» explique avec enthousiasme le manager dijonnais des Georgettes.

Jean-Christophe Tardivon