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19/11/2025 19:12

NUMÉRIQUE : «Il y a un vrai sujet de santé mentale des jeunes lié aux réseaux sociaux», alerte la députée Laure Miller

«On a ouvert le capot, Tik Tok a un algorithme très enfermant», a indiqué, ce mardi 18 novembre, à Dijon, la députée qui souhaite interdire l'usage des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. «Le développement psychologique de l'individu passe par l'interaction humaine», ont ajouté les experts invités à cette réunion publique par Renaissance Côte-d'Or.
«On a tous un smartphone greffé à la main, qu'on soit jeune ou moins jeune, pour le meilleur sans doute et peut-être aussi pour le pire.» Tel est le constat effectué par la députée Laure Miller qui travaille sur les conséquences de l'utilisation de différents appareils numériques – les «écrans» – en termes de santé mentale et de cohésion sociale.

Députée de la Marne, membre de Renaissance après avoir été adhérente de l'UMP et des Républicains, Laure Miller est, depuis mars dernier, rapporteure d'une commission d'enquête sur les effets psychologiques de Tik Tok sur les mineurs.

Première étape à Dijon d'un «tour de France» de consultations


Ce mercredi 18 novembre 2025, entre deux débats sur le budget 2026 à l'Assemblée nationale, Laure Miller a choisi de lancer à Dijon un «tour de France» de réunions publiques pour échanger avec des élus, des professionnels et des citoyens sur cet aspect de la transition numérique. D'ici la fin de l'année, une quinzaine d'étapes sont déjà programmées.

Dans un restaurant dijonnais, la députée a été accueillie par Fadila Khattabi (REN), ancienne députée de la Côte-d'Or, ancienne ministre dans les gouvernements d’Élisabeth Borne et de Gabriel Attal et, désormais, tête de liste pour l'élection municipale dijonnaise (lire notre article).

Les échanges ont été suivis par près de 80 personnes dont Laurent Baumann (REN), président de Renaissance Côte-d'Or, et Didier Martin (REN), également ancien député de la Côte-d'Or.

Donner une suite à la commission d'enquête du Sénat 


Une commission d'enquête du Sénat avait déjà travaillé sur l’utilisation du réseau social TikTok, son exploitation des données et sa stratégie d’influence. Elle était présidée par Mickaël Vallet (PS) avec Claude Malhuret (HOR) pour rapporteur.

Intitulé «La tactique TikTok : opacité, addiction et ombres chinoises», le rapport rendu en mars 2023 se montrait sévère (retrouver l'essentiel du rapport sénatorial).

Les particularités de Tik Tok par rapport aux autres médias sociaux ? «Un algorithme de recommandation efficace au point d'être souvent qualifié d'addictif, qui retient des heures durant ses utilisateurs, dont beaucoup sont des adolescents, voire des enfants, devant leur écran. Ensuite et surtout, malgré de constantes dénégations, des soupçons sur la possibilité pour les autorités chinoises d'utiliser l'application et les immenses ressources de données personnelles qu'elle collecte à travers le monde à des fins d'influence, voire de ''guerre cognitive''.» 

Si les sénateurs ont choisi d'étudier particulièrement l'aspect de souveraineté, la commission d'enquête de l'Assemblée nationale, présidée par Arthur Delaporte (PS), a opté pour intégrer spécifiquement les enjeux de santé publique.

Un média social prisé par les enfants et les adolescents


Lancée en 2016 en Chine puis en version internationale en 2017, Tik Tok est une application numérique de partage de vidéos de courtes durée avec une fonction de réseau social. Utilisant du contenu généré par ses utilisateurs, cela en fait un média social.

L'application a été conçue par l'entreprise chinoise Byte Dance dont le siège social est implanté aux îles Caïmans. Avec 1,6 milliard d'utilisateurs dans le monde en 2024, Tik Tok est le cinquième média social. Le chiffre d'affaires 2023 est estimé à 16,1 milliards de dollars.

La France compte 15 millions d'utilisateurs. Selon le rapport du Sénat, 70% d'entre eux ont moins de 24 ans. 40% des 16-25 ans utilisent quotidiennement l'application. Les utilisateurs de 4 à 18 ans passent en moyenne 1 heure 47 par jour sur Tik Tok.

«Les jeunes sont ultra-connectés»


«Les jeunes sont en grande détresse, pour certains en souffrance», alerte Fadila Khattabi pour ouvrir les échanges. «Ils sont ultra-connectés, on pourrait penser qu'ils ont véritablement une vie sociale ; or, on se rend compte qu'il n'en est rien, ils sont souvent isolés», analyse l'ancienne enseignante qui craint donc «un impact sur leur scolarité».

«La commission d'enquête a fait un travail intensif qui a duré quatre mois avec 178 personnes auditionnées pendant 90 heures, y compris les responsables de plateforme Tik Tok qui se défaussent», expose Fadila Khattabi. «Le constat est alarmant !»

« Un passage quotidien et prolongé sur les réseaux sociaux a tendance à amplifier les vulnérabilités de nos jeunes»


La rencontre avec une avocate qui porte la démarche de familles de jeunes utilisateurs de médias sociaux ayant mis fin à leur jour a été décisive pour inciter Laure Miller à «mettre au cœur des débats parlementaires» ce sujet.

Pendant quatre mois, la commission d'enquête a donc échangé avec  des sociologues, des professionnels de santé, des familles de victimes ainsi que des jeunes dont certains ont été hospitalisés et des responsables de plateformes – «on a bien compris qu'on n'obtiendrait pas grand chose de leur part».

À ces auditions, s'ajoutent 30.000 réponses à un questionnaire diffusé sur le site de l'Assemblée nationale dont la moitié venant de lycéens.

«Tout le monde partage le même constat, c'est très transpartisan : il y a un vrai sujet de santé mentale [des jeunes] lié aux réseaux sociaux», analyse la députée.

«Un adolescent est par nature un jeune en construction, un peu vulnérable», expose-t-elle, «le fait d'un passage quotidien et prolongé sur les réseaux sociaux a tendance à amplifier les vulnérabilités de nos jeunes et, parfois, de les enfermer dans une sorte de spirale assez infernale».

«Tik Tok a un algorithme très enfermant»


«On ouvert le capot de Tik Tok», indique Laure Miller qui rappelle les «singularités» technique de l'application chinoise. «Tik Tok a inventé le design de défilement de vidéos sur l'écran entier à l'infini, ce qui nous fait rester. On part pour dix minutes et on reste davantage parce qu'on n'a pas vu le temps passer.»

«Tik Tok a un algorithme très enfermant», considère la députée, «Tik Tok va détecter au bout de quelques secondes ce qui lui semble être ce qu'on aime des vidéos». «La vraie différence, c'est qu'on peut s'arrêter sur une vidéo quelques instants parce qu'elle nous choque – des contenus violents, des contenus sexuels – et ils vont vite nous enfermer dans quelque chose qui n'est pas forcément ce qu'on aime mais ce qui a retenu notre attention.»

D'où un potentiel enchaînement de contenus successifs liés à la dépression, à l'automutilation voire au suicide.

Le succès de l'application chinoise est tel que, «toutes les autres plateformes sont en train de copier Tik Tok avec des vidéos qui défilent à l'infini».

«Un océan de contenus nocifs pour les plus jeunes»


«L'impact sur la santé de nos jeunes est double», poursuit Laure Miller, «un impact sur l'attention qui est captée et donc un impact sur le cerveau même des jeunes – la capacité de concentration est largement atténuée –, et le fait qu'ils passent énormément de temps, des heures sur la plateforme, c'est tout ce qu'ils ne font pas pendant qu'ils sont sur cette plateforme».

La lecture, la pratique du sport et les actions de sociabilisation pâtissent donc du temps passé à suivre le contenu des écrans.

À cela s'ajoute «ce que les jeunes vont voir et qu'ils ne devraient pas voir» en raison de la modération lacunaire. «On a des plateformes qui sont, en réalité, un océan de contenus nocifs pour les plus jeunes», déplore l'élu social-libérale, «avec énormément de violence et de vidéos à caractère sexuel».

«L'algorithme a pour mission de vous faire rester longtemps sur la plateforme et on sait que les émotions négatives vont nous amener à rester plus longtemps plutôt que les émotions positives», argumente-t-elle. «Des chercheur qui travaillent sur les radicalités évoquent qu'en quelques minutes on peut tomber sur des contenus islamistes sans les avoir demandés. Amnesty International a enregistré de faux comptes et ils ont reçu en quelques minutes des contenus sur la dépression, on leur a proposé des contenus qui faisaient la promotion du suicide et de l'automutilation.»

«Les plateformes devraient être considérées comme des éditeurs»


La députée récuse les discours «naïfs» sur une possible «évolution» des médias sociaux pour les amener à «respecter davantage notre jeunesse». «Ces plateformes n'ont pas pour vocation le débat démocratique ou de respecter nos valeurs communes dans le monde occidentales. Elles vendent de l'espace publicitaire. Leur objectif n'est pas de préserver la jeunesse. Leur objectif est de retenir notre attention – c'est l'économie de l'attention – pour voir le plus de pubs possible.»

En fonction de quoi, Laure Miller soutient «le combat européen» mené par Emmanuel Macron ainsi que par Thierry Breton qui, en tant que commissaire européen, a contribué à mettre en place le Digital Services Act.

«Force est de constater qu'il n'est pas complètement appliqué», déplore la parlementaire puisque les gestionnaires de médias sociaux se présentent comme des hébergeurs de contenus et non comme des éditeurs responsables de ce qu'ils diffusent.

«Les plateformes devraient être considérées comme des éditeurs», martèle-t-elle, «il ne faut jamais lâcher, c'est un combat qu'il mener».

«Il faut qu'on puisse avoir une mesure de protection de nos jeunes en droit national»


Autour de la France, le Danemark, l'Italie, l'Espagne et la Grèce sont également des pays en pointe dans ce «combat».

«Il faut qu'on puisse reprendre notre destin en main et avoir une mesure de protection de nos jeunes en droit national», reprend Laure Miller. «Jusqu'à cet été, la Commission européenne disait qu'on ne pouvait pas agir en droit national. Depuis le 14 juillet dernier, la Commission européenne – sous la pression de la France notamment – a dit qu'on avait le droit de légiférer en droit français pour instaurer une limitation de l'âge pour l'accès à ces plateforme.»

Pour «une interdiction aux moins de 15 ans» des médias sociaux


Dans ce contexte, la députée plaide pour «une interdiction aux moins de 15 ans» tout en concédant qu'elle pourrait être contournée par les usagers. «Il faut mettre en place un dispositif pour vérifier l'âge, la Commission européenne va nous donner un logiciel au début de l'année 2026.»

«On sait que c'est un sujet de conflit entre les enfants et les parents», indique Laure Miller, «mettre ça dans la loi peut accompagner aussi les parents». «Ça permettra d'avoir un appui objectif pour les parents pour établir des règles au sein de leur foyer et avoir un appui pour les professionnels de santé.»

Aux côtés de Gabriel Attal, secrétaire général de Renaissance et président du groupe parlementaire Ensemble pour la République, l'élue social-libérale indique porter d'autres mesures : couvre-feu numérique pour préserver le sommeil des enfants – «aujourd'hui, ça n'existe qu'en Chine» –, sensibilisation de tous les publics, interdiction des smartphones dans les lycées.

Depuis la rentrée 2024, les smartphones sont officiellement interdits dans les collèges, c'est la «pause numérique». «On se rend compte que ça fait du bien à tout le monde, aux jeunes – qui le reconnaissent – et aux professeurs», glisse Laure Miller.

En conclusion, la rapporteure rappelle la principale préconisation des experts consultés par le président de la République : «pas d'écran avant trois ans» (retrouver le rapport d'experts).

À présent, la députée appelle donc à «un débat public», d'où ce «tour de France», avec l'objectif de présenter une proposition de loi courant 2026.

Le risque d'«endoctriner des jeunes»


Après 15 minutes d'intervention de la députée menée tambour battant, débute une table-ronde avec des experts dijonnais abordant les effets du recours aux écrans – pour lire, regarder des films, utiliser des médias sociaux ou pratiquer des jeux vidéos – par les jeunes directement ou indirectement par les parents.

Psychiatre, intervenant en addictologie et ancien président de la commission médicale d'établissement du centre hospitalier La Chartreuse, le Docteur Gérard Milleret s'inquiète de «la façon dont on va endoctriner des jeunes qui passent des heures sur Internet et, à la fin sont intégrés dans des cellules de radicalisation».

«La question de la loi est extrêmement importante, surtout quand on s'occupe d'adolescents»


Chef du service de pédopsychiatrie du CHU Dijon Bourgogne, spécialisé en addictologie, le Docteur Jean-Michel Pinoit livre le témoignage d'une adolescente de 14 ans qui reconnaissait passer «27 heures par jour» face aux écrans, en additionnant smartphone et tablette parfois actifs simultanément. 

«Ça décrit quelque chose de l'inséparabilité du média», développe le praticien, «l'impact de l'excès d'utilisation de l'écran a peut-être un impact catastrophique sur la santé de l'adolescent». «Inversement, des adolescents qui ne vont pas bien, naturellement, ils vont se replier sur les écrans. L'origine de l'utilisation de l'écran est dans leurs difficultés de tous les jours. L'utilisation de l'écran devient thérapeutique.»

«Les écrans vont faire partie de notre vie, un retour en arrière me paraît hypothétique», ajoute le Docteur Jean-Michel Pinoit. Même s'«il y a des choses délétères», le pédopsychiatre appelle à «ne pas tout mélanger», donc à «éviter l'hyperdiabolisation de l'écran» car «plus on l' interdire aux adolescents , plus ils vont l'utiliser».

«Le développement psychologique de l'individu passe par l'interaction humaine»


À noter que dans le service, l'utilisation du smartphone est interdite, ce qui est compris par les patients. «La question de la loi est extrêmement importante, surtout quand on s'occupe d'adolescents», indique-t-il.

Pour les plus jeunes enfants, le recours aux écrans de la part des parents pose «un vrai problème de développement psychologique de l'individu qui passe par l'interaction humaine» : l'absence d'interaction diminue l'acquisition du langage et les petits enfants qui utilisent à outrance les écrans disposent d'une concentration zapping qui ne permet pas les apprentissages.

«Il faut s'occuper des réseaux sociaux, des contenus», conclut le pédopsychiatre, «mais il faut déjà qu'on s'occupe des plus jeunes, c'est une question d'information des enfants, des ados, des parents».

«L'usage raisonné des réseaux sociaux peut avoir un bénéfice sur le développement de certains jeunes»


Une psychologue clinicienne évoque alors les jeunes accueillis dans des consultations liées à la consommation d'écrans. Afin d'apporter des nuances aux propos précédents, l'intervenante envisage «l'usage raisonné des réseaux sociaux [qui] peut avoir un bénéfice sur le développement identitaire, social et communautaire de certains jeunes».

Pour la psychologue clinicienne, il est important de «savoir comment utiliser ces outils et ne pas être livré à soi même» et de prendre en compte «les adultes qui accompagnent les enfants». 

«C'est aussi de la responsabilité des adultes de se renseigner sur ces outils», glisse l'intervenante en faisant un parallèle avec l'apprentissage de la conduite de véhicules. Elle prône donc des actions de prévention auprès du public.

«On observe que ce qui arrive c'est la question de ne pas parler du jeune seul mais également d'accompagner les parents et au final on va plus accompagner les parents que le jeune lui-même», témoigne-t-elle en incitant à «s'approprier ces outil- là par le biais de jeux collaboratifs à faire en famille pour qu'il y ait un maximum de temps de qualité».

Tandis que Laure Miller devait filer vers la gare de Dijon pour retourner à Paris, les échanges se sont poursuivis de façon informelle le temps de partager un verre de l'amitié.

Jean-Christophe Tardivon

Les principales propositions de la commission d'enquête sur les effets psychologiques de Tik Tok sur les mineurs :
- l'interdiction des réseaux sociaux, hors messageries aux moins de 15 ans,
- l'instauration d'un couvre-feu numérique de 22 heures à 8 heures,
- la pérennisation et généralisation du dispositif «portable en pause» dans l'ensemble des établissements scolaires,
- l'interdiction du téléphone dans les lycées,
- la décroissance du numérique au sein de l'Éducation nationale,
- la sensibilisation des parents par l'intégration des dangers des réseaux sociaux dans le carnet de santé,
- la création d'un «délit de négligence numérique» pour sanctionner les manquements des parents notamment pour les enfants les plus jeunes.
Retrouver le rapport




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