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16/01/2023 03:15

BASKET (Betclic Elite) : Ces 9 points de Victor Wenbanyama qui ont fait la différence à Dijon

Dans le match au sommet entre la JDA Dijon et Boulogne Levallois, il y avait aussi un autre match entre le petit et talentueux David Holston et le tout aussi talentueux et géant Victor Benbanyama. Le décryptage d’infos-dijon.
A Dijon, ce n’est un secret pour personne, on parle souvent de la «Holston dépendance» quand on parle de la JDA Dijon. Et ce dimanche 15 janvier, dans un palais des sports plein à chavirer de plaisir, Holston a longtemps fait briller la flamme dijonnaise.
Le meneur de poche de la JDA a mis le feu d’entrée, jusqu’à provoquer un premier temps mort, demandé par Vincent Collet à 23-12.
Ces 11 points d’avance étaient ceux de l’espoir et ce d’autant plus que Victor Wenbanyama avait plutôt raté son début de match. Non pas qu’il avait du mal à se baisser pour essayer d’enrober le meneur dijonnais, mais parce qu’il avait un peu de fébrilité dans les mains
La fusée dijonnaise bien lancée, allait même mener 33-30, avec 15 points d’Holston qui a terminé le match à 5/6 à 3 points.
Wenbanyama pas vraiment dedans, c’est le monstrueux Walters qui commença à colmater les brèches. Le temps pour le prodige du basket français de se refaire la cerise sur le banc, et c’est en trombe qu’il termina la 1ère mi-temps avec 3 missiles à 3 points, dont celui de l’égalisation à 42. Neuf points en quelques poignées de seconde, que l’on allait comme par hasard retrouver sur le score final.
Le géant de Boulogne – Levallois n’a pas été ménagé sur le parquet du palais des sports. Mais comme un vieux briscard il a su conserver son calme et surtout se montrer efficace quand il le fallait. En défense, avec notamment trois contres monstrueux. Au rebond, avec
Neuf ballons captés, pour à l’arrivée 16 points et une évaluation à 23, quand Holston a lui terminé avec 27 points et une évaluation à 25… et cinq fautes qui l’ont fait hurler quand il se retrouva condamné à regarder la fin du match depuis le banc. Et regarder aussi Victor Wenbanyama terminer le match tranquille, tranquille. Il aura passé 31 minutes sur le parquet. Le plus souvent avec deux ou trois dijonnais sur le dos ou dans les pattes… Pour le plus grand plaisir de Walters auteur de 25 points, à plus de 70%, 7 passes décisives, pour une évaluation à 28 qui l’a comblé d’aise. Wenbanyama – Walters, la paire a fait mouche et Levallois – Boulogne est reparti avec la victoire en poche. Victor pouvait signer des autographes tout sourire.
Sans doute que les Dijonnais vont longtemps méditer sur les 25 fautes qui leur ont été sifflées, contre seulement 10 aux franciliens… Sans doute un peu trop pour les premiers et un peu pas assez pour les seconds. Mais une vraie différence quand même.
Alain BOLLERY
(Photos Alain BOLLERY)
 
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