Recherche
Pour nous joindre
redaction.infosdijon@gmail.com
SMS au 07.86.17.77.12
> Vie locale > Vie locale
12/10/2026 17:49
1288 lectures

PRÉSIDENTIELLE : Le grand oral du Parti radical

Trois anciens Premiers ministres dans une réunion. L'Université de rentrée du Parti radical, ces 10 et 11 octobre, à Dijon, visait à peser dans la campagne. En introduction, Nathalie Koenders a considéré que le RN et LFI sont «dangereux pour la France» tandis que François Rebsamen a plaidé pour un «fédéralisme à la française».
Très applaudi, Gabriel Attal porte «le projet d'États-Unis d'Europe». Élisabeth Borne propose «le droit de vote pour certains scrutins à partir de 16 ans». Édouard Philippe compte rassembler «de la droite conservatrice au centre». Xavier Bertrand prône «la révolution par les territoires».
Le plus vieux parti de France a organisé son Université de rentrée sur le thème de «la confiance», ces 10 et 11 octobre 2026, au parc des expositions de Dijon. Un événement ouvert aux citoyens avec l'ambition de participer au débat de la campagne présidentielle. Les organisateurs totalisent 400 participants sur les deux jours.

Des ateliers ont permis de débattre de la laïcité – «une solution pour demain» –, de la transition écologique – «comment faire ensemble, mieux et davantage ?» – et de l'organisation territoriale – «comment construire de la justice territoriale par nos politiques publiques». Nathalie Delattre (PR), présidente du Parti radical, a présenté le projet présidentiel que sa formation politique défendra auprès des prétendants à l’Élysée.

Trois anciens Premiers ministres à Dijon


Des candidats déclarés à la présidentielle et des personnalités qui envisagent de participer au débat ont été invitées à s'exprimer : le samedi, Xavier Bertrand (Nous France), président de la Région Hauts-de-France, le dimanche François Rebsamen (PS, FP), sénateur de la Côte-d'Or, Éric Lombard (Modem), ancien ministre de l’Économie, Élisabeth Borne (Bâtissons ensemble), députée du Calvados, Gabriel Attal (REN), secrétaire général de Renaissance, Édouard Philippe (HOR), président du Have Métropole, et Jean-Louis Borloo (UDI), ancien ministre. Extraits choisis ci-dessous.

Le dimanche, en début de session, Maxime Moulazadeh a rendu hommage à François Patriat, sénateur de la Côte-d'Or, décédé le 19 août dernier (lire notre article), puis Nathalie Koenders (PS), maire de Dijon, a prononcé un discours d'accueil républicain.

En fin de réunion, deux étudiants dijonnais ont interpellés Édouard Philippe sur ses engagements en matière de politique éducative sur le mode «ce que vous dites-là, pourquoi vous ne l'avez pas fait ?». Celui-ci, sur le départ, a renvoyé aux choix des électeurs par le passé et vers ses propositions désormais intégrées dans le débat de la campagne en cours.

Nathalie Koenders considère que le Rassemblement national et La France insoumise sont «dangereux pour la France»


«Je suis heureuse de vous accueillir, à Dijon, pour ce congrès du Parti radical. Certes, vous êtes ici en terre socialiste, mais vous êtes surtout en terre de rassemblement puisque c'est désormais une tradition politique, à Dijon. C'est une méthode à laquelle je suis profondément attachée. Depuis 2020, les radicaux ont rejoint ce rassemblement par l'intermédiaire de Jean-Philippe [Morel].»

«Si je crois profondément au rassemblement, je ne crois absolument pas à l'effacement des clivages. Je suis socialiste, je suis de gauche, et vous êtes radicaux. Certains d'entre vous ont fait d'autres choix d'alliance ou se situent plus à droite que moi.»

«Nous avons des histoires différentes, des sensibilités différentes, et, parfois de vrais désaccords et il ne servirait à rien de faire semblant de les ignorer. Mais nous partageons aussi beaucoup, peut-être même l'essentiel, lorsque les temps sont trembles, c'est la république, la laïcité, l'universalisme, l'Europe, la transition écologique et cette conviction que la politique doit d'abord servir d'intérêt général.»

«Nous devons nous adresser à l'intelligence des gens, leur dire ce que nous savons mais aussi être capable de reconnaître ce que nous ne savons pas, leur proposer des réponses sans leur faire croire que tout serait simple et, surtout, ne jamais utiliser leur peur, leur colère ou leur frustration comme un carburant politique. Cette exigence me semble d'autant plus nécessaire dans la période que nous traversons actuellement. Nous sommes à quelques mois d'une élection présidentielle. Et nous devons regarder lucidement le risque de voir l'extrême droite ou l'extrême-gauche accéder au pouvoir. Face à ce risque, nous pourrions être tentés, là encore, par la facilité. Mais il ne suffit plus de dire que le Rassemblement national est dangereux. Il ne suffit pas davantage de dire que La France insoumise est dangereuse. Cela ne suffit plus à convaincre et surtout cela ne nous dispense pas de comprendre pourquoi ses forces politiques occupe aujourd'hui une telle place dans le débat public.»

«Je combats la vision de la société portée par l'extrême droite parce qu'elle est contraire à ma conception de la République et de l'universalisme. Je considère que la stratégie de conflictualisation permanente choisie par la France contribue à brutaliser notre vie démocratique. Je considère leur vision du monde dangereuse pour la France. Je considère que l'antisémitisme porté par l'un comme l'autre est une ligne rouge absolue.»

«Nous devons être capables d'opposer à ces forces autre chose que notre indignation ou notre inquiétude. Une analyse du pays, une vision de la société et des propositions est surtout une perspective capable de dire aux Français où nous voulons aller ensemble.»

Joël Giraud est «choqué» par «la façon dont une certaine gauche a évolué» sur la laïcité


«Il faut jamais éloigner le mot république du mot laïcité, sans ça, je crois qu'on perd rapidement ce combat. (…) Historiquement, nous sommes ici dans un parti politique qui a porté la laïcité, au travers de certains nombres de textes, le texte de 1905 étant fondateur mais il y en avait d'autres. (…) Comment faire pour reprendre ce combat ?»

«Lorsque l'on écoute les différents candidats dits majeurs à l'élection présidentielle, on est parfois surpris, interrogé, choqué par la façon dont une certaine gauche a évolué. Lorsque les débats ont eu lieu sur la loi de 2004 sur la laïcité, je n'imaginais pas, un jour, entendre un candidat de gauche à l'élection présidentielle, dire qu'il faut revenir sur ce texte, et qu'il faut revenir également sur le principe de ce qui est, aujourd'hui, le sanctuaire absolu et qui devrait être le sanctuaire de la laïcité, c'est-à-dire l'école, en autorisant des signes religieux à l'école.»

«On a une chance folle par rapport aux autres pays : on a un cadre et tous les pays n'ont pas ce cadre. Encore faut-il que ce cadre soit respecté. (…) Ce que je dis est valable pour toutes les confessions. Je fais partie des gens qui ont été extrêmement choqués d'écouter quelqu'un qui ''dominante'' dans ce pays et qui se permet de tenir des propos sur le fait que la morale ne devrait pas permettre l'inscription de l'IVG dans la constitution, le droit de mourir dans la dignité ou d'autres sujets. (…) Il y a, dans la loi de 1905, un article 35 qu'on a un petit peu oublié et qui a interdit de tenir un certain nombre de propos, au nom de la religion, dans l'espace public. (…) Encore moins quand ces propos voient le jour dans le cadre d'un édifice religieux.»

«Nous sommes tombés dans le piège de la tolérance. Lorsqu'il y a des lois qui précisent qu'il y a une interdiction pour des représentant de l’État, des collectivités publiques, d'avoir des tenues à caractère religieux, ce texte doit être appliqué. Même chose, s'agissant de l'école. Ce n'est pas de l'intolérance, c'est respecter la loi de la République. (…) La laïcité peut être à la fois ferme et heureuse.»

«Lorsqu'il y a eu, après 1989, c'est-à-dire la défaillance totale du système éducatif  et des alter-moi sur justement des signes religieux portés à l'école [NDLR : «l'affaire du foulard» à Creil qui abouti à une interdiction au cas par cas en 1994], il y a eu 15 ans avant la loi de 2004 pour qu'on reprécise les choses. 15 ans, c'est deux générations qui sont formées, avec une habitude. Le laxisme a fait que même la loi de 2004 est difficile à appliquer.»

«Une grande cause nationale peut être intéressante et nous comptons sur la mission qui a été confiée à notre présidente Nathalie Delattre et à Jérôme Guedj. Nous sommes sûrs que nous avons là des républicains convaincus qui ont su s'opposer à des dérapages communautaristes.»

Nathalie Delattre présente le projet présidentiel du Parti radical en vue d'un pacte législatif


«Fidèle à son héritage républicain, laïc, solidariste, le Parti radicale défend un nouveau pacte démocratique, générationnel et européen. Il refuse les oppositions stériles entre les générations, les territoires et les catégories sociales. Son ambition est de préparer l'avenir dans un esprit d'équilibre et de justice, en conciliant prospérité économique, cohésion cruciale et préservation de l'environnement.»

«Le parti radical entend promouvoir l'écosolidarisme : une écologie positive fondée sur la science, l'innovation et la responsabilité. La transition écologique ne saurait être une somme de contraintes imposées aux citoyens. (…) Le Parti radical refuse de transmettre à nos enfants une dette écologique, financière ou sociale qui limiterait leurs possibilités d'épanouissement.»

«Les radicaux portent ainsi un projet républicain qui protège les plus fragiles, valorise le travail, garantit la sécurité, renforce l'autorité de l’État et restaure la confiance dans les institutions. Il défend un nouveau contrat entre le citoyen et la nation, fondé sur les droits et devoir, un pacte démocratique rénové, reposant sur la proximité, la participation continue et la clarté des responsabilités.»

«Il appelle également à une république de proximité, donnant aux collectivités territoriales les libertés, les compétences et les moyens nécessaires pour apporter des réponses adaptées aux réalités du terrain et aux attentes des Français.»

«Profondément attaché à la construction européenne, le Parti radical soutient une Europe plus forte, capable d'assurer sa souveraineté économique, énergétique et stratégique, de défendre ses valeurs démocratiques et de protéger efficacement ces citoyens dans un monde devenu plus instable.»

Xavier Bertrand prône «la révolution par les territoires»


«Les partis de gouvernement, depuis des années des années, ont échouée. Si les choix qui avaient été faits avaient été des choix tournés vers le peuple, tournés vers les gens, on n'en serait pas là. Il faut quand même reconnaître qu'on est dans une société où la plupart de nos concitoyens – je pense notamment aux classe moyennes et autres – sont les grands oubliés depuis des années. (…) Pour moi, le cœur d'un projet, c'est un projet économique et social.» 

«Pourquoi j'ai ce combat contre les extrêmes ? Je fais de la politique parce que je pense que la politique est là pour que les gens aillent mieux, qu'un pays aille mieux. Donc, pour essayer donc de trouver des solutions au problème des gens, de relever les défis. Les extrêmes, ce n'est pas ça. S'il y a quelque chose qui va mal, ils l'exploitent et quand ça va mal, c'est bon pour eux. (…) Notre pays est terriblement fracturé, je n'aime pas les partis politiques qui profitent des fractures et qui ont intérêt à ce que ces fractures grandissent et perdurent. (…) Ils n'ont pas intérêt à trouver les solutions aux problèmes. (…) L'extrême-droite et l'extrême-gauche ne veulent rien changer.»

«On sait bien que notre système de protection sociale, qui est issu de 1945, il ne peut plus continuer en l'état parce qu'il y a un déséquilibre démographique et financier. Mais on le garde parce que c'est quand même un système qui fait que on est millionnaire ou on est au RSA, si vous avez un cancer, vous êtes content d'être soigné en France.»
«Et si on allait beaucoup plus loin que la décentralisation ? Après les dix années qu'on vient de connaître, les Français veulent un changement profond. (…) Si la seule façon de changer pour eux, c'est de passer par les extrêmes, alors ils passeront par les extrêmes. L'offre politique doit comporter un véritable changement.»

«Si on veut garder ce qui fait l'essence du système français, il faut quand même tout changer et en profondeur. (…) Il faut faire sauter le verrou parisien. (…) Il faut, aujourd'hui, une nouvelle organisation politique administrative du pays. J'appelle ça la révolution par les territoires. (…) À Paris, on s'occupe bien de moins de choses, on s'occupe mieux du régalien : la sécurité, la justice, la maîtrise migratoire, la défense, la diplomatie. (…) Pour l'éducation nationale, on fixe clairement les grands objectifs. Ensuite, on laisse les gens sur le terrain décider et travailler et s'occuper du quotidien. (…) On aura davantage de liberté dans nos territoires mais davantage aussi de responsabilités.»

«Je crois au référendum. Le dernier référendum, c'était voilà 21 ans dans notre pays [NDLR : Référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe, en 2005, rejeté par près de 55% des voix].»

«Je pense que nous avons fait une formidable erreur, à l'époque, en passant du septennat au quinquennat. (…) Moi je souhaite, les Françias me font confiance, être candidat pour 5 ans. C'est-à-dire être dans une logique de mission. (…) Cinq ans avec un projet qui repose sur quatre ou cinq chantiers : vivre en sécurité, vivre de son travail, continuer à avoir ces services publics de qualité, (…) la santé et l'école.»

«Quand on exerce des responsabilités, on n'a pas une obligation de moyen de chercher à être sympa, on a une obligation de résultat : transformer, relever les défis, le défi géopolitique, le défi climatiques, le défi numérique avec l'intelligence artificielle, le défi démographique, le défi du rapport au travail.»

«Je suis convaincu que, même si la situation de nos finances publiques est terrible, il y a une voix de passage. Cette voie de passage, elle s'incarne dans des forces républicaines qui n'est pas d'ailleurs l'apanage du seul parti, les Républicains.»

«Si on ne fait pas attention on pourrait se rapprocher d'une forme de crépuscule démocratique. (…) Quand vous voyez aussi la menace que font peser les plateformes et aussi l'intelligence artificielle si on n'était pas capable de prendre la mesure et de donner une immense humaine, très forte, dans tout ce développement, on peut se dire qu'effectivement, un jour, on pourrait avoir ce crépuscule démocratique, quasiment librement, consenti. Il faut juste au moins les yeux. Il faut juste élever la voix pour expliquer que non seulement l'enjeu il est profondément démocratique, mais qu'il y a encore des hommes et des femmes qui, parce qu'ils s'investissent, veulent porter ce combat.»

François Rebsamen plaide pour un «fédéralisme à la française»


«Le temps long, c'est aussi le temps et de la réflexion et de la nuance. La nuance n'est pas une faiblesse, c'est une force. Elle est même une des conditions essentielles de la démocratie. Nous avons besoin de débats et de perspectives.»

«Nous avons, entre radicaux et progressistes, bien des choses à partager. (…) À Dijon, nous travaillons avec le Parti radical. Cette majorité de Dijon rassemble des sensibilités différentes autour d'un projet. Si on le définissait, on dirait qu'il est social-démocrate, ou plutôt social-libéral sur le volet économique et profondément laïc et progressiste sur les questions de société.»

«C'est une leçon politique qui dépasse largement notre expérience locale. Ce fut d'ailleurs l'une des difficultés qui nous ont conduits à l'impasse, après la dissolution de 2024. Cette dissolution tient sans doute au fait qu'en 2022, nous n'avons pas été capables de construire une véritable coalition, à l'allemande. Il a été cherché à constituer un grand ensemble politique informel au risque d'être un parti attrape-tout, ce qu'il a été d'ailleurs, plutôt qu'une coalition de sensibilités différentes réunies autour d'un même contrat de gouvernement clairement assumé.»

«[À la Fédération progressiste], nous n'avons jamais consenti à ce que l'avenir de la social-démocratie française se construise dans des accords avec La France insoumise. (…) Une autre voie demeure possible, une voie réformiste, progressiste, républicaine, qui assume la liberté d'entreprendre comme la nécessité de protéger la responsabilité économique, comme l'exigence de justice sociale.»

«Je sais bien que les Français ne se lèvent pas tous les matins en se demandant comment faut-il répartir les compétences entre les communes, les intercommunalités, les Départements, les Régions et l’État. Mais notre organisation publique permet-elle aujourd'hui d'agir aussi efficacement qu'elle le voudrait»

«J'ai été, malheureusement d'une manière trop courte, ministre de l'Aménagement du territoire, des Collectivités locales, de la Décentralisation, etc. Je n'ai pas eu le temps de mettre en place tout ce que j'avais à cœur.»

«On a construit progressivement une République dans laquelle tout le monde intervient mais où plus personne ne sait qui doit agir. Cette situation appelle donc à une nouvelle ambition pour les collectivités locales, ce qu'on appelait la décentralisation. Une nouvelle ambition décentralisatrice.»

«Cette conviction, François Patriat la portait depuis longtemps. Cette conviction était née dans l'Auxois, dans son territoire. Il fut, en effet, à l'origine d'une des premières communautés de communes de France qui réunissait 25 communes rurales. Il avait compris avant les autres, dès 1982-83, que la coopération ne diminuait pas la liberté communale mais lui donnait, au contraire, plus de moyens pour agir. L'intercommunalité, ce n'est pas la négation de la commune, elle est le prolongement de la capacité d'action. (…) C'est à partir des intercommunalités qu'on doit imaginer, demain, notre organisation.»

«Il est d'engager la France sur la réflexion d'une voix de fédéralisme à la française. (…) Il ne s'agit pas de transformer notre pays en un état fédéral, ni de remettre en cause l'unité de la République. Il s'agit de reconnaître que l’État ne peut pas tout faire efficacement. (…) Ce fédéralisme à la française doit reposer sur trois principes : le subsidiarité, la responsabilité et l'autonomie des collectivités locales, leur capacité à adapter les lois au terrain. (…) On propose tout simplement que le droit français permette [aux collectivités locales] davantage adapter les règles en réalité de leur territoire. (…) Le fédéralisme à la française, ce n'est donc pas une manière de défaire la République, bien au contraire, c'est une manière de lui redonner toute sa force.»

Éric Lombard : « Nous devons nous mettre d'accord, avant le premier tour, sur une vision»


«L'Europe doit s'affirmer face aux empires, (…) cela suppose le rétablissement de notre pays, de mettre fin aux sentiments de déclassement. (…) Si nous continuons ainsi, c'est Marine Le Pen qui arrivera au pouvoir, et, évidemment, il faut tout faire pour l'éviter.»

«Comment espérer créer une dynamique si nous restons divisés ? (…) Nous devons rassemblent tous ceux qui refusent des excès de Jean-Luc Mélenchon et des chimères absolument délétères de Marine Le Pen. Avant, il faudra définir un projet commun.»

«Nous souhaitons mettre fin au déclassement de notre pays, en nous appuyant d'abord sur ses forces productives, en protégeant notre industrie, dans sa capacité de développement. Nous voulons redresser les finances publiques, sans alourdir les prélèvement obligatoires, en répondant à la demande d'équité qui vient des Françaises et des français. Cette ligne de crête, seul notre espace politique est capable de la tenir.»

«Nous pouvons nous accorder sur une politique de maîtrise de l'immigration qui soit à la fois stricte et juste, qui tienne compte des besoins de notre système de santé et de nos entreprises, qui respecte notre tradition d'asile mais qui soit sans faiblesse pour celles et ceux qui ne doivent pas rentrer sur le territoire ou celles et ceux qui doivent le quitter.»

«Il faut entendre l'angoisse des lycéens qui s'expriment et qui sont, très majoritairement, pacifiques. Ils expliquent une anxiété face aux salles de classe qui sont ne pas isolées et face aux professeurs qui manquent. En réalité, ils expriment une anxiété face à l'avenir que nous leur avons préparé, face aux risques climatiques, face à la dette qui vient.»

«La coalition, ça n'est pas le dépassement. Le dépassement, ça ne fonctionne pas. Ce n'est pas non plus l'effacement. Demain, dans un paysage politique fragmenté, la coalition, ce n'est pas le retour de la normale, au fait majoritaire, à l'écrasement des sensibilités. C'est la nécessité d'un dialogue respectueux de chacun.»

«Nous dépensons 200 milliards [d'euros] de plus par mois qu'un pays comparable. Et pour ces 200 milliards d'euros de plus, nous avons des services publics dont nos concitoyens ne sont pas contents. (…) Nous devons réformer l’État totalement.»

«Si nous attendons le premier tour de l'élection présidentielle pour nous en occuper, alors nous ne serons pas au second tour. C'est aussi simple que cela. (…) Nous devons nous mettre d'accord, avant le premier tour, sur une vision, sur un candidat ou sur une candidate, un accord qui soit aussi une promesse, évidemment, pour gagner les législatives qui vont venir.»

Élisabeth Borne propose «le droit de vote pour certains scrutins à partir de 16 ans»


«Depuis plus de quatre ans, les Ukrainiens se battent avec un courage admirable pour leur liberté, leur souveraineté et leur indépendance, alors que les actions russes s'intensifient, je veux ici rappeler notre soutien indéfectible au peuple ukrainien [Applaudissements dans la salle].»

«Quel avenir préparons-nous pour notre pays et pour nos enfants ? Notre responsabilité est de redonner confiance aux Français. (…) Je revendique [un] droit d'inventaire. Pendant 10 ans, nous avons agi. Je ne crois ni à l'amnésie, ni au reniement. Les intuitions qui ont conduit Emmanuel Macron au pouvoir étaient justes. (…) Regarder le bilan avec lucidité, c'est aussi reconnaître ce qui n'a pas été à la hauteur de nos ambitions. L'égalité des chances en est un exemple. Notre pays continue à gâcher trop de talents. Les inégalités sociales culturelles et territoriales restent trop fortes. L'école ne corrige pas suffisamment les déterminismes. Pour trop de jeunes, la promesse républicaine est encore une promesse lointaine. Nous devons aussi nous interroger sur l'efficacité de l'action publique.»

«Nous devons porter trois ambitions pour notre pays. La première, c'est de permettre à chacun d'être acteur de sa vie. C'est pour moi la promesse fondamentale de la République. L'émancipation, ça n'est pas seulement avoir le droit de choisir sa vie, c'est avoir réellement les moyens de le faire.»

«Cette promesse commence par notre jeunesse. J'ai proposé, il y a quelques mois, de construire un véritable pacte avec la jeunesse. Quand je vois la mobilisation lycéenne, je pense qu'il est plus que jamais d'actualité. Notre jeunesse est une force. Elle est plus directe, plus audacieuse, plus entreprenante. Mais elle porte aussi des inquiétudes que nous devons entendre. Pouvoir choisir sa voix. Trouver sa place dans le monde professionnel. Vivre de son travail, pouvoir se loger, construire une famille. Nous ne devons pas lui promettre un monde sans difficultés. Nous devons lui donner les moyens de les affronter.»

«Avant de redistribuer de la richesse, il faut la créer. Nous avons besoin d'entreprises qui investissent, qui innovent et qui produisent en France ; d'emplois de qualité qui offrent des perspectives à celles et ceux qui les occupent. C'est ainsi que nous pourrons améliorer durablement le niveau de vie des Français et financer durablement notre modèle social.»

«Il y a une exigence de justice entre les générations. Nous ne pouvons pas demander aux jeunes de financer les choix du passé, tout en leur expliquant que nous n'avons plus le moyen de préparer leur avenir.»

«La deuxième [ambition], c'est de donner un autre pays les moyens de maîtriser son destin. (…) Cet été, nous avons tous vu ce que signifie concrètement le dérèglement climatique. Interlocuteur 5 (44:36)
Des canicules plus fréquentes et plus intenses. Des incendies, des sécheresses. La réalité évolue plus vite que nous n'avions anticipé.»

«Depuis 10 ans, les émissions [de gaz à effet de serre] ont baissé plus que jamais. La planification écologique a été engagée. Les mobilités propres et la rénovation énergétique ont progressé. Mais nous devons aller plus vite. Cela passe par 3 exigences. Accélérer, tenir dans la durée, donner de la visibilité. Mais surtout, faisons de l'écologie un projet collectif. Elle touche à notre souveraineté, à notre réindustrialisation, à notre pouvoir d'achat, et aux emplois de demain.»

«La deuxième transition est démographique. Notre pays vieillit. La France comptera près de 8 millions de personnes de 80 ans ou plus en 2050, contre un peu plus de 4 millions aujourd'hui. Nous vivons plus longtemps, ce qui est une formidable réussite et cette réussite transforme profondément notre société. Cette transformation pose la question de la place de notre jeunesse dans la vie démocratique. Alors où elle a le sentiment de ne pas être suffisamment entendu ne doit-on pas s'interroger sur le droit de vote pour certains scrutins à partir de 16 ans ?»

«La troisième transition est numérique, avec l'intelligence artificielle, elle va bouleverser nos manières de travailler d'apprendre, de soigner de produire et même de nous informer. Elle ouvre des possibilités immenses mais suscite aussi des inquiétudes légitimes sur l'emploi, la protection des données, la désinformation et notre liberté de décision. (…) Nous devons investir dans la recherche, la puissance de calcul. Les compétences et faire émerger des champions européens.»

«Aucun pays européen ne pourra seul maîtriser les transformations du siècle. Face aux bouleversements du monde, l'Europe doit être notre levier de puissance et de souveraineté.»

«La troisième ambition, c'est d'apaiser notre démocratie. Ce n'est pas seulement apaiser le débat politique. C'est redonné aux français confiance dans notre capacité collective à décider, agir et à obtenir des résultats. (…) Cela suppose des politiques publiques, effectivement mises en œuvre, évaluées et corriger lorsque c'est nécessaire.»

«Cela suppose aussi de repenser le fonctionnement de nos institutions. La recherche permanente de l'homme providentiel finit par nourrir la déception et le rejet. La confusion des rôles au sein de l'exécutif et les difficultés à faire émerger des majorités stables interrogent également notre fonctionnement démocratique.»

«Je suis favorable à un septennat unique non renouvelable, la présidence du conseil des ministres par le Premier ministre et à l'introduction d'une dose de proportionnelle aux élections législatives.»

«Je veux rappeler avec force que l'était de droit est un fondement de notre démocratie [Applaudissements]. Ne nous y trompons pas, la mécanique des extrêmes est politiquement efficace parce qu'elle est simple.»

«Nous devons proposer autre chose, une voix républicaine, humaniste, progressiste et européenne. Je suis convaincue que les valeurs du centre, sa vision et son ambition pour notre pays doivent être pleinement portées dans la prochaine campagne présidentielle.»

«Demain, personne ne gouvernera seul. Le rassemblement sera indispensable non seulement pour gagner, mais aussi pour construire une majorité capable de gouverner et d'agir dans la durée.»

«Au-delà du rassemblement des forces politiques, c'est celui des Français que nous devons retrouver.»

Gabriel Attal porte «le projet d'États-Unis d'Europe»


«Je voudrais commencer par avoir un mot, comme certains l'ont fait avant moi, pour quelqu'un qui nous manque beaucoup ce matin, dans ce département de la Côte-d'Or, c'est évidemment François Patriat [Applaudissements].»

«Nous avons l'ardente obligation de tout remettre en cause tout ce qui a été fait ces dernières décennies, de tout réinterroger et de nous me demander comment faire non pas pour chercher à nous rassembler arithmétiquement pour essayer de nous en sortir, en additionnant les pourcentages des uns et les pourcentages des autres, mais comment est-ce qu'on est capables de créer une espérance et de créer une dynamique au sens positif du terme chez les Français pour leur donner envie de venir voter pour nous. (…) Comment lever ce doute ? (…) Je vais donner trois convictions extrêmement rapides et directes.»

«La première, c'est qu'on doit absolument réaffirmer nos valeurs et les valeurs de la République qui sont attaquées par des fondamentalismes, par des ingérences et qui le sont aussi, malheureusement, par des politiques. Au cœur de ces valeurs, il y en a une que le Parti radical a toujours défendue et qui me tient extraordinairement à cœur, c'est évidemment la laïcité. [Applaudissements]»

«La laïcité redevient un débat politique en France. Elle devrait faire consensus par-delà tous les partis politiques. Quand j'entends La France insoumise annoncer que s'ils étaient élus, ils reviendraient sur ma décision d'interdire le port de l'abaya et du qamis dans les établissements scolaires. Ce n'est pas seulement contre ma décision qu'ils voudraient revenir mais contre la loi de 2004 qui impose la neutralité religieuse à l'école, et donc, contre la laïcité.»

«Quand on voit, aujourd'hui, La France insoumise expliquer aux Français musulmans que, pour les protéger, il faut s'en prendre aux juifs et quand on voit le Rassemblement national expliquer aux Français juifs que, pour les protéger, il faudrait s'en prendre au musulman, je vois des partis politiques défaire ce que la République a toujours su faire, nous unir. [Applaudissements]»

«La deuxième chose, c'est évidemment le besoin de changement profond et structurel pour notre pays. (…) Je suis convaincu que notre modèle (…) arrive bout de souffle parce que le monde a profondément changé. (…) Tout doit être réinterrogé.»

«Dans cette campagne présidentielle, il y a ceux qui voudront faire croire que pour retrouver la puissance publique, il faut aller vers l'autoritarisme, vers un régime autoritaire, ceux qui sont fascinés par Donald Trump.»

«Il y a ceux qui devront montrer, au contraire, que c'est en partageant mieux le pouvoir qu'on retrouve de l'efficacité publique et d'efficacité politique pour changer véritablement de la vie des Français. [Applaudissements]»

«Je suis absolument convaincu que cette nouvelle organisation des pouvoirs publics devra partir du terrain et du plus près des Français pour faire du maire l'élu le plus puissant de France, puisqu'il est celui qui est au contact des Français au quotidien, pour retrouver de la clarté dans l'organisation publique.»

«La radicalité dans le changement, on doit aussi la porter sur notre modèle social qui a été construit à une époque avec un principe consistant à dire que ceux qui travaillaient devait financer la protection de ceux qui travaillaient. Mais la démographie a complètement changé.»

«La troisième conviction, c'est la question de l'échelle. Je pense que les Français aujourd'hui sont beaucoup plus lucides que ne le croient beaucoup de médias et de responsables politiques sur la bascule civilisationnelle dans laquelle nous nous trouvons à l'international, sur le retour des empires.»

«Face à cette situation, face à la volonté des extrêmes toujours d'abattre l'Europe, on doit au contraire défendre encore plus d'Europe. (…) Revendiquons et assumons la construction européenne, son héritage, mais aussi ce que nous avons à faire pour l'avenir. Face la menace de la Russie pour notre sécurité, face à la menace de la Chine pour notre industrie, face à la menace des États-Unis pour nos valeurs, face à la menace du dérèglement climatique dans notre mode de vie, face à la menace de l'intelligence artificielle sur la place de l'humain dans la société, qui peut croire qu'on s'en sortira mieux en étant plus seul ? On s'en sortira mieux, étant plus unis, au niveau européen.»

«On n'y arrivera pas à 27 dans un premier temps. Donc, je défends le projet d'États-Unis d'Europe [Applaudissement], un fédéralisme économique, technologique et écologique pour aller plus loin d'abord avec une base de quelques pays qui seront ensuite rejoints par les autres.»

«Je défends l'idée du rassemblement le plus large possible dans un espace politique, évidemment, qui est cohérent, (…) des sociaux-démocrates à la droite républicaine. (…) Pour y arriver, on aura besoin des radicaux [Applaudissements], (…) le Parti radical a été absolument central pour permettre à notre pays d'avancer. je suis convaincu qu'il en sera de même à l'avenir. [Applaudissements]»

Édouard Philippe compte rassembler «de la droite conservatrice au centre»


«Il y a, au Parti radical, dans son histoire, quelque chose qui est consubstantiel à la République telle que nous la concevons aujourd'hui, c'est celle loi de 1905.»

«Très souvent et à juste titre, on la présente comme une loi de liberté et de neutralité. (…) On oublie un troisième aspect de la loi sur la laïcité de 1905, (…) elle est une loi de souveraineté : il n'y a que la France qui peut décider de ce qui est bon pour la France.»

«Dans la perspective de l'élection présidentielle, un rassemblement n'est pas fait d'une addition comptable et mécanique, d'appareils partisans, mais doit être le rassemblement de familles politiques qui peuvent s'entendre parce qu'elles sont proeuropéennes, parce qu'elles considèrent que l'économie de marché doit être régulée, c'est vrai, mais qu'elle est d'abord le meilleur instrument pour produire de la richesse, parce qu'il savent que l'autorité de l’État, ça compte, parce qu'ils sont attachés à la laïcité et, au-delà, au caractère universaliste de la République.»

«Nous ne sommes pas les représentants de communautés. (…) La laïcité est un des instruments pour lutter contre le communautarisme. (…) Tout cela dessine un champ politique dans lequel nous avons vocation à être rassemblés, de la droite conservatrice au centre.»

«Nous avons besoin d'organiser le rassemblement pour garantir la puissance de la France parce que nous vivons dans un monde dangereux, pour refaire son école, pour moderniser sa capacité de produire, son économie, le financement de son modèle social, pour remettre de l'ordre, dans la justice, dans nos comptes. Pour préparer l'avenir.»

«Derrière l'élection présidentielle qui se joue, il y aura des élections législatives. Ces élections législatives ne sont pas un accessoire de l'élection présidentielle, même si elles viennent après. Elles sont la condition absolue d'une action politique à la hauteur des enjeux. Autrement dit, préparer la façon dont un socle politique large et rassemblée sera en mesure de gouverner, c'est  notre responsabilité. Ça n'est pas rentrer dans des querelles d'appareil. C'est garantir à celui qui gagnera dans notre camp la possibilité de mettre en œuvre ce sur quoi nous sommes d'accord.»

Jean-Louis Borloo propose de rédiger «une feuille de route» pour «l'équipe de redressement des dix ans qui viennent»


«Le Parti radical s'est un peu assoupi. Il était absolument indispensable les 80 premières années et, après, c'est devenu un condiment du reste. Mais, à Dijon, à moins de 200, réussir à faire venir trois Premiers ministres de la France, en pleine forme et sémillants, c'est une performance. [Applaudissements]»

«C'est probablement la réunion la plus importante depuis 50 ans. Ma conviction, c'est que on est un très grand pays qui va très, très mal.»

«Nous, c'est l'hybridation à tous les étages. (…) Pour construire un logement, il faut 42 autorisations dans 38 organismes différents. (…) Qaund vous avez autant d'acteurs, qui sont tous de bonne foi, un, tu mets 7 ans dans la gueule, deux, ça coûte 30 % plus chers et, trois, tu as 20 % de coût de coordination. (…) Ça coûte 120 milliards d'euros à la France. (…) Quand on a décidé que les médecins ne dirigeant plus l'hôpital, on est passé de 5 % de frais de structure à 37 %. (…) On est devenu la France des contrôleurs.

«Je vous propose une méthode. Je pense qu'il faut, un, un diagnostic partagé – (…) les 20 % qu'on ne partage pas, on les met de côté –, deux, une feuille de roue rédigée sur ce qui est game changer sur 6-7 sujets. (…) Cette feuille de route peut être partagée par les maires de gauche, les maires de droite, les maires du milieu, par les présidents de Région, par les entreprises... (…) Je veux bien faire tiers de confiance, je veux bien faire le brouillon.»

Après, c'est l'équipe de redressement des dix ans qui viennent. Il faut renouveler les talents. (…) L'appel de Dijon, c'est l'appel d'une feuille de route de bonne foi, avec des gens formidables qui sont des candidats et qui finiront par embarquer le peuple de France dans cette épopée du redressement.»

Jean-Christophe Tardivon















Votre météo à Dijon
Votre météo en Bourgogne
Ailleurs
Qualité de l'air : Ozone, pollens, particules fines ont un impact concret et mesurable sur la santéPrésidentielle 2027 : Valérie Trierweiler apporte son soutien à Léa SalaméÀ l'hôpital de Strasbourg, les cochons passent avant les humains... un patient dépose plainePrésidentielle 2027 (Primaire du PS et de la gauche) : Raphaël Glucksmann élu dès le 1er tour avec 66,13 %Paris : Un Japonais de 12 ans, empoche 100 000 euros en vendant sa collection de cartes Pokémon«On souhaite une transition juste» : la marque Seb poussée par des associations à éliminer les polluants éternels dans ses TefalEmmanuel Macron furieux contre France 2 pour un slogan insultant sa femmeUne influenceuse change ses euros en dollars pour ses vacances... à IbizaSUISSE : Un projet de nouveau stade extensible, de 21.000 à 33.000 places, à SionMEDIAS : Vélo Magazine sort un numéro spécial Julian AlaphilippeTout savoir sur le projet de Budget 2027Premier épisode méditerranéen de la saison : On redoute jusqu'à 350 litres d'eau par m2ARRÊTÉES À DUBAÏ : Les influenceuses Océane El Himer et Léa Mary risquent grosEUTHANASIE - Arnaud Denis, 43 ans, «Je rends les armes, c’est mon droit»Le député Philippe Brun, exclu du PS, a lancé un référé pour réintégrer son parti et participer à la primaireHaute-Vienne : Une quarantaine de cyclistes attaqués par des frelons lors d’une randonnée VTTEt les meilleures compagnies aériennes du monde sont...L'Édito du dimanche de Charles Sapin, sur France Inter, c'est fini«C’est une traîtresse de la France» : Elon Musk répond à Sandrine Rousseau, qui le qualifiait de «connard de suprémaciste»Alliance ou rupture avec Mélenchon : L’équation insoluble de la gaucheVisite du pape en France : Léon XIV attendu sur la paix, les violences sexuelles dans l’Église et la pauvreté, selon un sondageQui sont les cinq futures reines d’Europe ?Radio France en grève pendant deux jours, les salariés refusent toujours de laisser une place à Charles Sapin, un responsable de Valeurs actuelles«Des lols et des quoi» : Mylène Farmer sort un nouveau single, extrait de son futur album « Égrégore »Formule 1 : Le fils de Kimi Räikkönen intègre la filière Red Bull à 11 ans«Très honoré, très fier» : Patrick Fiori sera le parrain du Téléthon 2026 pour la 40e édition«Un chiffre jamais vu» : Plus de 60 brebis tuées dans une attaque de loups dans le VercorsLucia Sisic, Miss Autriche 2024, est décédée, à 22 ans, après avoir subi 7 opérations cardiaquesÉtats-Unis : Au moins 5 morts et plusieurs blessés après l’atterrissage raté d’un Boeing 767F cargo Amazon Prime à l’aéroport de MiamiEt la nouvelle Miss Monde 2026 est...La voiture électrique peut‑elle faire disparaître 20 milliards de recettes fiscales ?Région de Marseille : Les images impressionnantes d’un incendie qui s’est déclaré près des habitations après des « feux d’artifice sauvages »«Sauf miracle, je ne remarcherai pas» : Le témoignage bouleversant de Mimie Mathy sur sa nouvelle vie en fauteuil roulantSUISSE : Une fusillade en marge d'une rave party fait un mort et 5 blessésCalendrier scolaire 2026/2027 : Quand tomberont les vacances et les pontsLes tornades sont‑elles plus fréquentes qu’avant ? Peut‑on les prévoir ?LE CREUSOT : Elle ou il va faire le plein et gagne… 1 million d’eurosVIDEO : Une grosse tornade filmée près de CarcassonneEmploi à la RATP : Le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, visé par une enquête pour détournement de fonds publicsRADIO : Découvrez la nouvelle grille de RTL et ses nouveautés...Présidentielle 2027 : Yannick Jadot annonce soutenir Raphaël Glucksmann « sans hésitation »«Oui, je suis candidat» : Raphaël Glucksmann officialise sa candidature à l’élection présidentiellePuiser l’eau potable de l’air autour de soi : les générateurs d’eau atmosphérique, une solution locale face à la crise de l’eau ?ROYAUME-UNI : Une voiture prise en chasse percute une patrouille... sept mortsLoto : Une grand-mère a joué des chiffres symboliques et remporté 15 millions d’euros qu’elle partagera avec ses petit-enfantsDes scientifiques percent le mystère de la dent des narvalsCOTE D'OR : Échappées Belles pose ses caméras en Côte-d’OrLa députée européenne Manon Aubry hospitalisée après une morsure de vipèreIRLANDE: Cinq ados tués à contresens sur l’autoroute pour des «like» ?Même la Belgique brûle : Déjà 3000 hectares en fumée...Église en feu, coulées de boue… Les images impressionnantes des orages dans le sud-ouest de la FranceÉTATS-UNIS: Une chienne retrouvée en vie après 18 jours coincée dans un puitsLe propriétaire d’une berline de luxe met en échec des voleurs au péage... en coupant le moteur à distanceLa photo souvenir de l'éclipse du 12 août 2026 en Sud BourgogneAlpes-Maritimes : Une voiture électrique prend feu, deux blessés après l’explosion de la batterieLe Maire de Saint-Gervais ferme deux refuges pour limiter les accidents mortels sur le Mont-BlancSuisse : Le glacier de Bella Tola, situé à un peu plus de 3000 mètres, a disparuEnvie de vous rafraichir ? Découvrez les Gorges de la Diosaz, dans la vallée de Chamonix en Haute-SavoieLes billets de banque en euros vont être modifiés, vous allez pouvoir voter pour leur nouveau graphismeIls gagnent 10 millions d'euros... parce qu'ils étaient arrivés en avance au restaurant !Drame de Crans-Montana : Une nouvelle vidéo montre la fameuse «boule de feu»Tour de France féminin : Demi Vollering et deux autres coureuses ont écopé d'une amende pour une «pause pipi» visible du publicUn chèque à six chiffres à une maîtresse avec l'argent de l'UEFA : Gianni Infantino rattrapé par une nouvelle affaireSoupçons d’emploi fictif à la RATP : Le maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko visé par une plainteVu de Suisse : En France, le débat sur les feux vire au populismeLa mortalité infantile augmente en France, un rapport souligne «une dégradation sanitaire préoccupante»OUGANDA : David Owori, un footballeur professionnel de 27 ans, battu à mort en pleine rueQuelles sont les réserves de la Banque de France ?Pas-de-Calais : Une balle antistress explose, un enfant de 8 ans brûlé au deuxième degré«Un mégot jeté et c'est une forêt qui part en fumée» : Un député veut taxer les industriels du tabac pour qu'ils «prennent enfin leur part» dans les incendiesUn énorme éboulement a eu lieu sur le CervinDordogne : Un pigeon provoque un incendieTristement historique : Juillet 2026 est le mois le plus chaud et un des plus secs jamais enregistré en FranceQuand un voleur s'enfuit en kayak après un cambriolage, mais...Grèce : Deux hélicoptères qui intervenaient contre un incendie entrent en collision, les équipages recherchésUne actrice de «Joséphine Ange Gardien» est décédéeSUISSE : Ils volent quatre voitures de luxe et ont tous des accidents...La DJ Barbara Butch va porter plainte contre LFI pour provocation à la haine et à la violenceL'Association Nationale des Maires des Stations de Montagne lance le Bulltin vertARGENTINE : 2 hommes meurent d'un arrêt cardique, à Buenos Aires, pendant la finale de la Coupe du Monde face à l'EspagneParis : Il allume un feu afin d'«incendier le bois de Boulogne», il a été interpelléRUSSIE : Des drones ukrainiens mettent le feu à un dépôt logistique et un dépôt pétrolier près de MoscouMassif du Mont Blanc : Un chantier hors norme pour le démontage de l'ancien refuge du GoûterIncendie meurtrier de Crans Montana : Une procureure a donné sa démissionESPAGNE : Un feu de forêt fait au moins 11 morts
Creusot-infos.com
Mentions légales et RGPD