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02/10/2026 16:50
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BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ : La droite dit non à la récupération politique des manifestations lycéennes

«Le principe du casseur-payeur doit être appliqué avec fermeté», déclare Jean-Marie Sermier, président du groupe opposition au conseil régional.
Communiqué du groupe de la droite et du centre du 2 octobre 2026 :

Le groupe régional de la Droite et du Centre condamnent fermement les violences et les dégradations commises lors des récentes manifestations lycéennes. Les difficultés rencontrées dans les établissements appellent des réponses concrètes. Elles ne sauraient  servir de prétexte au vandalisme ni à une récupération politique.

Obtenir un professeur, bénéficier d’un emploi du temps cohérent, disposer de locaux permettant d’étudier correctement, interroger le système Parcoursup : ces attentes méritent d’être entendues. Les lycéens ont besoin de réponses, et leurs revendications ne doivent pas être détournées au profit d’un affrontement idéologique mené par l’extrême gauche.

Les ficelles de cette récupération sont connues. Par une « montée en généralité », une difficulté précise devient le procès de toute une politique : le manque de moyens est transformé en discrimination territoriale, l’intervention des forces de l’ordre en répression,  et les violences s’effacent derrière le récit d’une jeunesse agressée par les institutions. À force de déplacer ainsi le débat, on finit par parler de tout, sauf des réponses à apporter aux élèves.

Le communiqué du 30 septembre des groupes de la majorité régionale, qui présente la mobilisation comme « légitime et utile à toute la société » sans condamner explicitement les dégradations, entretient cette confusion. Affirmer que la grande majorité des jeunes refuse la violence ne suffit pas : il faut dénoncer clairement ceux qui la commettent. Soutenir les revendications des lycéens exige aussi de refuser que leurs difficultés servent de caution aux débordements comme à Vesoul, Dole, Pontarlier, Chalon ou Dijon. 

Cette complaisance dessert d’abord les élèves, dont les outils de travail sont dégradés et les cours perturbés. Nous apportons notre soutien aux équipes éducatives, aux agents des lycées et aux forces de l’ordre mobilisées pour protéger les personnes et les  établissements. Tous les jeunes doivent pouvoir étudier dans un cadre sûr et serein.

Nous demandons au président de Région, Jérôme Durain, de déposer sans délai plainte pour les dégradations et les destructions ayant touché les biens régionaux, de présenter un bilan précis des dommages et de leur coût, et d’engager les démarches nécessaires  pour obtenir réparation auprès des responsables.

Le principe du « casseur-payeur » doit être appliqué avec fermeté. Les contribuables n’ont pas à supporter le coût du vandalisme !

Jérôme Durain doit rappeler une ligne claire à sa majorité : répondre aux besoins des lycées, condamner les violences et refuser leur instrumentalisation. 

La jeunesse mérite des réponses concrètes, pas d’être utilisée comme alibi politique.

Jean-Marie SERMIER
Céline BÄHR ; Martine DECHAUD
Marie-Noëlle BIGUINET ; François-Xavier DUGOURD ; Alain JOYANDET ; 
Jacques GROSPERRIN ; Christophe NORMIER ; Catherine CARLE VIGUIER ; Jean-Pierre CROST ; Jocelyne DEBELLEMANIERE ; Magali DUCROISET ; Jean-Philippe LEFEVRE ; Gérald GORDAT ; Bénédicte HERARD ; Ludovic ROCHETTE ; Alain SUGUENOT ; Sylviane MOUROT "

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