«Sauvons les bois et jardins des Valendons», clame celui qui conduit la liste Dijon change d'ère.
Communiqué de la liste Dijon change d'ère du 7 février 2026 :La liste Dijon change d’ère, union des gauches et des écologistes pour les municipales de 2026, apporte son plein soutien à la pétition citoyenne lancée contre le projet d’extension des vignes sur le site des bois et jardins des Valendons, aux portes de Dijon.
Ce projet, porté sans réelle concertation, menace un espace naturel et agricole précieux, refuge de biodiversité, lieu de fraîcheur et de respiration pour les habitant·es, et support d’usages sociaux et alimentaires essentiels. À l’heure du dérèglement climatique, de l’érosion de la biodiversité et des épisodes de canicule de plus en plus fréquents, ce choix apparaît anachronique et irresponsable.
Alors que les Dijonnaises et les Dijonnais expriment massivement leur attachement à ces espaces, la majorité sortante persiste dans une logique d’artificialisation et de décisions descendantes, en contradiction totale avec les enjeux écologiques actuels et les besoins quotidiens de la population.
« On ne peut pas, d’un côté, multiplier les discours sur la transition écologique et, de l’autre, sacrifier des bois, des jardins et des terres vivantes au nom de projets imposés. Les Valendons doivent être protégés, pas transformés », déclare Michel Haberstrau, tête de liste de Dijon change d’ère.
Ce projet illustre une vision dépassée de l’aménagement du territoire, qui continue d’opposer agriculture, nature et usages citoyens, là où il faudrait au contraire les penser ensemble, dans l’intérêt général.
Une autre vision pour Dijon est possible
La liste Dijon change d’ère défend une orientation radicalement différente :
- Zéro artificialisation brute et révision du PLUi-HD, avec une protection renforcée des espaces naturels, des arbres et des sols vivants ;
- Le programme « Dijon, grandeur nature », visant la désimperméabilisation, les plantations massives (arbres, haies, micro-forêts), le développement de jardins partagés et de forêts comestibles, pour que chaque habitant·e vive à moins de cinq minutes d’un espace de nature ;
- Une démocratie locale réelle, avec des assemblées citoyennes décisionnaires sur les grands projets d’urbanisme, afin que plus aucun choix structurant ne soit pris sans les habitant·es ;
- La reconnaissance du rôle des espaces agricoles et naturels de proximité dans l’adaptation climatique, la souveraineté alimentaire et la qualité de vie.
« Protéger les Valendons, c’est protéger un bien commun. C’est faire le choix de la santé, de la biodiversité, du lien social et du futur de Dijon. Nous serons aux côtés des habitantes et habitants pour défendre ces espaces et changer la manière de décider dans cette ville », conclut Michel Haberstrau.
La mobilisation citoyenne autour de cette pétition montre une chose : Dijon est prête à changer d’ère. Il est temps que la politique municipale soit à la hauteur de cette exigence.
Lien vers la pétition :
https://www.change.org/p/non-%C3%A0-l-expansion-de...