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06/02/2026 03:59

DIJON : Nathalie Koenders entre en campagne avec un projet et une liste

La maire de Dijon sortante a tenu son premier meeting de campagne, ce jeudi 5 février, devant 700 personnes. La candidate a notamment précisé quelques mesures en matière de sécurité et d'environnement avant de présenter ses colistiers dont François Rebsamen, en sixième position.
Les propositions, rien que les propositions, ou presque. Nathalie Koenders (PS), maire de Dijon sortante – ayant succédé à François Rebsamen (ex-PS, désormais FP) – et numéro une de la liste Dijon, a tenu une réunion publique, ce jeudi 5 février 2026. Selon l'équipe de campagne, 700 personnes s'étaient rassemblées salle Devosge.

Après avoir égrené certaines des 165 propositions qu'elle porte – avec des focus sur la sécurité et l'environnement –, la candidate a présenté les membres d'une liste principalement soutenue par le Parti socialiste, le Modem, Génération écologie et Place publique.

Une réunion enthousiaste


La candidate a retenu un dispositif simple et efficace pour son lancement de campagne. La scène était positionnée dans la longueur de la salle Devosge comme cela se fait souvent depuis quelques années. Un pupitre en bois au centre, deux grands totems de campagne de chaque côté et un écran recevant la projection d'une vue en hauteur du centre-ville, avec les arbres du jardin Darcy au premier plan. Pas de musicien sur scène et une seule oratrice, au discours traduit en langue des signes.

Après la diffusion d'une vidéo insistant sur le bilan de l'exécutif sortant – remontant à 2001 – et la dimension «collective» de sa démarche – impliquant notamment plusieurs sportifs professionnels –, Nathalie Koenders entre dans la salle sur une musique rythmée, effectue un tour du bloc de chaises central pour saluer des participants puis rejoint l'estrade sous des acclamations chaleureuses. L'enthousiasme ne retombera pas de toute la réunion, les salves d'applaudissements fusant très régulièrement.

Une continuité depuis 2008


«La campagne est lancée, nous y sommes», s'exclame la candidate qui semble apprécier particulièrement cet instant, comme un «top départ». «Depuis 2008, depuis que je suis élue et encore plus depuis que je suis maire, je n'ai jamais cessé d'aller à votre rencontre : dans mon bureau, en permanence, en réunion publique, sur le terrain, dans tous les quartiers de Dijon. Partout, je vous écoute ; vos préoccupations, vos colères parfois vos attentes, surtout, avec toujours la même volonté : apporter des réponses concrètes, utiles – le plus rapidement possible –, sans dogme, sans démagogie et avec respect.»

La candidate installe ainsi une continuité dans son engagement auprès du maire François Rebsamen en tant qu'adjointe, puis première, puis maire de Dijon – quand le conseil municipal l'a élue, le 25 novembre 2024 – jusqu'à mener cette liste pour tenter de faire valider ce statut par le suffrage universel.

François Rebsamen en sixième position sur la liste


Après avoir rappelé les étapes de sa vie à Dijon – son conjoint et ses enfants sont au premier rang –, l'oratrice déclare : «j'ai vu Dijon s'éveiller, changer et devenir la ville qu'elle est aujourd'hui celle que nous aimons tous. François Rebsamen l'a conquise en 2001 et l'a transformée». 

Ce sera la seule évocation de François Rebsamen durant tout le discours. L'actuel président de la Métropole de Dijon – qui aspire à le redevenir après les élections – sera toutefois très applaudi quand son nom retentira pour annoncer sa sixième position sur la liste.

Dijon, la ville ; Dijon, la liste


«Comme maire, je veux continuer à faire avancer Dijon dans cet esprit-là, avec confiance, de manière équilibrée, fidèle à ce qui fait son identité, avec une seule boussole : améliorer concrètement le quotidien des habitantes et des habitants», précise Nathalie Koenders qui vante Dijon, la ville, en jouant sur l'homonymie avec la liste. 

«Dijon, c'est une ville pour toutes et pour tous, une ville qui ne laisse personne de côté, une ville attentive aux plus modestes, aux aînés, aux personnes en situation de handicap, aux familles sous toutes leurs formes et aux étudiants», développe la candidate. «Dijon, c'est une ville qui protège qui protège ses habitants, qui protège l'espace public et le vivre-ensemble.»

Un rapide bilan de l'exécutif sortant


Nathalie Koenders balaie le bilan en ne retenant que quelques thèmes. Le seul qui fera l'objet d'un exemple précis concerne la sécurité avec la mise en avant du cap des cent policiers municipaux – 104 à ce jour – «mieux équipés, armés et appuyés par un dispositif de vidéo protection efficace». Toutefois, la socialiste tempère ce marqueur qui ne fait pas consensus dans son propre camp en abordant aussitôt l'enjeu de «la prévention».

Autre élément du bilan, l'environnement, conçu sous l'angle de «l'écologie populaire» pour mieux se distinguer des tenants historiques de l'écologie politique siégeant dans l'opposition sortante.

«Dijon, c'est une ville aussi profondément européenne», signale rapidement l'oratrice avant d'en venir aux finances : «Dijon et c'est peut-être là l'essentiel, c'est une ville bien gérée. Nous sommes rigoureux, responsables dans nos choix, attentifs à ses finances et cette solidité est un atout. Elle permet d'agir d'investir, de préparer l'avenir avec sérieux sans précipitation ni improvisation.»

«Prendre soin de Dijon, c'est le fil conducteur de notre projet»


«Nous continuerons à faire de Dijon une ville qui protège, une ville qui rassemble et qui avance, une ville solidaire, écologique et audacieuse, une ville accueillante, capable de s'adapter aux changements de notre époque sans jamais renoncer à ces valeurs», déclare alors Nathalie Koenders, recourant à un vocabulaire qui tend à dépolitiser le débat, quitte à prendre le risque de rendre le propos relativement lisse.

«Mon cap, c'est celui de la continuité et du renouveau. Agir pour répondre aux besoins d'aujourd'hui, tout en préparant l'avenir avec lucidité et détermination. Prendre soin de Dijon, c'est le fil conducteur de notre projet parce que prendre soin de Dijon, concrètement, c'est prendre soin de toutes celles et tous ceux qui y vivent», explique-t-elle.

Sept priorité, 165 propositions


«Notre projet compte 165 propositions, réalistes, réalisables», revendique Nathalie Koenders qui classe les mesures en sept différentes «priorités» : «le pouvoir d’achat, la sécurité et la tranquillité publique, la transition écologique, la qualité de vie, la solidarité, l’accès à la culture et au sport, et le rayonnement de Dijon».

Nathalie Koenders souhaite donc notamment  créer une «mutuelle santé», «baisser le prix de l'abonnement Divia pour les 18-25 ans» – autrement dit de ne pas instaurer de gratuité, principe auquel François Rebsamen, en tant que président de la Métropole, collectivité qui a la compétence des transports en communs urbains, est hostile –, ne pas augmenter les taux des impôts municipaux, «combattre la crise du logement en soutenant la construction et la rénovation énergétique», «adapter le plan local d'urbanisme», «réguler les locations de courtes durée de titre Air BnB», «sécuriser tous les modes de déplacement et permettre un partage apaisé de l'espace public» – la maire de Dijon sortante étant favorable au projet métropolitain de troisième ligne de tramway –, «déployer progressivement des zones 30 dans tous les quartiers résidentiels»,  «accélérer la politique vélo en assurant la continuité des pistes cyclables», et «étendre la flotte de bus électrique pour une mobilité plus propre et plus silencieuse».

Nathalie Koenders propose que la police municipale soit présente place de la République jusqu'à 5 heures du matin


Le sujet de la sécurité est celui où la candidate est, là encore, la plus précise dans ses propositions. Dans le cadre général de «garantir la tranquillité et la sécurité» – avec «une action déterminée et coordonnée des pouvoirs publics en lien étroit avec l’État» – Nathalie Koenders propose en particulier de «pérenniser les horaires [de la police municipale] jusqu'à 5 heures du matin, les jeudis, vendredis, et samedis, notamment pour renforcer la surveillance du quartier République et accompagner la réalité de la vie nocturne». 

«Nous expérimenterons un poste de police municipale mobile, capable d'aller au plus près des quartiers et de renforcer la proximité avec les habitants», ajoute Nathalie Koenders avant de battre en brèche une mesure de son concurrent Emmanuel Bichot (LR, AD) (lire notre article), sans le citer : «promettre un commissariat dans chaque quartier – comme certains le font – c'est créer une attente irréaliste et surtout cela retirerait des policiers sur le terrain, ce que ni les habitants, ni les policiers eux-mêmes, ne souhaitent».

«Nous achèverons l'installation de caméras de vidéo protection devant chaque établissement scolaire et chaque crèche parce que ces lieux doivent être protégés en priorité», ajoute-telle.

Des «bacs arborés» rue de la Liberté


«L'urgence écologique, c'est une priorité absolue», dramatise l'oratrice. «La transition écologique ce n'est pas une option. (…) Cette transition, nous voulons la construire avec et pour les habitants en conciliant écologie, justice sociale et attractivité.»

«Nous poursuivrons la désimperméablisation des sols et la végétalisation de la ville et du centre-ville : plus d'arbres, plus d'ombre, plus de fraîcheur», promet Nathalie Koenders sans prendre d'engagement chiffré sur l'atténuation des îlots de chaleur. 

Toute juste annonce-t-elle la pérennisation des plantes en pots installées l'été dernier devant l'entrée principale du musée des Beaux-Arts et l'installation de «bacs arborés» rue de la Liberté.

La socialiste propose également de rénover les serres du Jardin de l'Arquebuse pour permettre d'accueillir du public et de faire de la Grande Orangerie – un bâtiment actuellement pratique mais austère – «un lieu de référence dédié à la transition écologique et à la connaissance du vivant». 

«Nous planterons au minimum 50.000 arbres et arbustes», ajoute l'oratrice dont l'enchaînement du propos laisse entendre que de telles plantations ne concerneraient donc pas le centre-ville.

«Viser 75 % de produit bio et locaux dans la restauration scolaire»


Dans le champ social, la socialiste entend «prévenir la pauvreté», «accompagner les jeunes vers l'autonomie», «sécuriser les parcours de vie», «accompagner» les familles monoparentales, «lutter contre toutes les formes de discrimination dans le respect du principe de laïcité et de l'universalisme régulier», «rendre l'ensemble des services publics municipaux accessibles aux personnes en situation de handicap», «proposer un kit de fourniture scolaire essentielles», «engager un plan de lutte contre le harcèlement et les violences envers les enfants», «viser 75 % de produit bio et locaux dans la restauration scolaire» et «créer des rues aux écoles».

Évoquée lors des Assises des familles monoparentales, la «création d'une licence interclubs pour la pratique de loisirs» fait son chemin tandis que la «Nuit du sport» pourrait faire son retour.

Le développement économique passerait par «l'optimisation de nos zones d'activité, la réhabilitation des friches et le soutien d'initiative et à l'entrepreneur pour faciliter les installations et accompagner les projets». «Nous renforcerons les filières d'excellence, santé, agroalimentaire, numérique set tourisme en valorisant nos entreprises, la recherche, l'innovation et l'attractivité internationale», assure l'oratrice. 

«Créer une fête populaire autour de l'histoire des ducs de Bourgogne»


En matière de culture, l'oratrice ambitionne de «créer une fête populaire à dimension européenne autour de l'histoire des ducs de Bourgogne pour faire dialoguer notre passé et notre avenir». Un rendez-vous vu comme «festif, culturel et fédérateur ouvert à tous dans l'espace public pour permettre aux Dijonnaises et Dijonnais de s'approprier leur histoire commune et de la faire vivre aujourd'hui dans une ville tournée vers l'Europe et vers le monde». 

Nathalie Koenders songe à «prendre soin» du patrimoine exceptionnel dijonnais. Alors que les sujets ont fait régulièrement débat entre la majorité et l'opposition durant la mandature qui s'achève, la maire sortante propose de «porter une [attention] particulière» à l'église Saint-Philibert, à l'église Notre-Dame et au Cellier de Clairvaux ainsi que d'«engager la rénovation des Halles centrales».

La cour d'Honneur du palais des ducs de Bourgogne pourrait être «piétonnisée», c'est à dire qu'elle ne servirait plus de parking.

«L'amour de Dijon»


Dans un discours d'environ trente minutes, centré donc sur les propositions, la candidate n'a que très peu évoqué ses rivaux, se limitant à de brèves critiques de son principal adversaire en conseil municipal, et cela sans aller sur le terrain de l'opposition frontale au Rassemblement national qui soutient pourtant une liste, ce qui est pourtant un marqueur du côté des socialistes.

Comme pour sa lettre aux Dijonnais, la candidate compte adresser le document de propagande regroupant l'ensemble des propositions à l'ensemble des citoyens.

Revendiquant son «amour de Dijon», Nathalie Koenders conclut alors son propos en présentant «une équipe de large rassemblement, une équipe de gauche, une équipe du centre et écologiste, une équipe qui associe des élus expérimentés et de nouveaux visages, des personnalités dijonnaises, une équipe qui reflète la diversité et l'énergie de Dijon.»

Une liste dominée par le Parti socialiste


La liste Dijon est soutenue par le Parti socialiste (23 colistiers), le Modem (8 colistiers dont François Deseille, en 4ème position), Génération écologie (5 colistiers dont Karine Savina, en 5ème position), Place publique (5 colistiers dont Jordane Gallois, en 18ème position), la Fédération progressiste (4 colistiers dont François Rebsamen, en 6ème position), le mouvement Dijon écologie (2 colistiers dont Billy Chrétien, en 12ème position), le Parti radical (2 colistiers dont Jean-Philippe Morel, en 18ème position) et le Parti radical de gauche (Lydie Pfander-Meny, en 31ème position).

Parmi les personnalités non encartées – dites «société civile» –, on retrouve notamment le metteur en scène Christian Duchange, l'entrepreneuse Catherine Petitjean, le commissaire de police Michel Felkay – qui travaille à Paris –, ou encore la spécialiste de la microbiologie du vin Vanessa Vaizant.

La présentation s'est terminée par le chant du premier couplet de «La Marseillaise» puis un temps d'échanges et de selfies, tout aussi bien avec François Rebsamen qu'avec Nathalie Koenders.

Jean-Christophe Tardivon

«Je m'engage à ne pas augmenter les taux municipaux d'imposition», annonce Nathalie Koenders en présentant ses principales mesures de campagne


La liste
(communiqué)

1. Nathalie KOENDERS
48 ans, maire de Dijon, Parti Socialiste, cadre au Ministère de la jeunesse, des sports et de la vie associative
2. Christian DUCHANGE
69 ans, société civile, metteur en scène, formateur éducation culturelle, Molière 2005 du théâtre jeune public
3. Nuray AKPINAR-ISTIQUAM
46 ans, Parti Socialiste, adjointe à la maire, conseillère départementale, référente législation retraites
4. François DESEILLE
58 ans, Modem, adjoint à la maire, masseur-kinésithérapeute
5. Karine SAVINA
55 ans, Génération Ecologie, conseillère municipale, directrice des ressources humaines à La Poste
6. François REBSAMEN
74 ans, Fédération Progressiste, ancien ministre, président de Dijon métropole
7. Catherine PETITJEAN
65 ans, société civile, cheffe d’entreprise
8. Hamid EL HASSOUNI
48 ans, Parti Socialiste, adjoint à la maire, conseiller départemental, fonctionnaire territorial
9. Mélanie BALSON
28 ans, Parti Socialiste, conseillère municipale, infirmière au CHU
10. Antoine HOAREAU
40 ans, Parti Socialiste, 1er adjoint à la maire, fonctionnaire territorial
11. Marie-Hélène JUILLARD-RANDRIAN
68 ans, Modem, vice-présidente de Dijon métropole, retraitée du monde économique
12. Billy CHRÉTIEN
35 ans, Dijon écologie, conseiller départemental, cadre associatif
13. Françoise TENENBAUM
75 ans, Fédération Progressiste, conseillère municipale, vice-présidente de la Région, géographe de la santé
14. Michel FELKAY
61 ans, société civile, policier, commissaire général de police
15. Claire TOMASELLI
49 ans, Parti Socialiste, adjointe à la maire, cheffe d’établissement au collège
16. Christophe AVENA
59 ans, Parti Socialiste, adjoint à la maire, conseiller départemental, médecin urgentiste
17. Ludmila MONTEIRO
36 ans, Génération Ecologie, conseillère municipale, ingénieure innovation santé
18. Jordane GALLOIS
41 ans, Place Publique, chargé d’études et de mission
19. Christine MARTIN
65 ans, Parti Socialiste, adjointe à la maire, rédactrice-graphiste
20. Franck LEHENOFF
45 ans, Parti Socialiste, adjoint à la maire, travailleur social
21. Isabelle ROUGET-PIERREY
61 ans, Modem, responsable commerciale, présidente d’une association de protection animale
22. Philippe LEMANCEAU
70 ans, Parti Socialiste, vice-président de Dijon métropole, directeur de recherche retraité à l’INRAE
23. Stéphanie VACHEROT
58 ans, Société civile, adjointe à la maire, déléguée générale d’une association du secteur handicap
24. Massar N’DIAYE
45 ans, Parti Socialiste, adjoint à la maire, conseiller départemental, conseiller développement en entreprise
25. Nadjoua BELHADEF
43 ans, Parti Socialiste, adjointe à la maire, adjointe de direction
26. Patrice CHATEAU
66 ans, Génération Ecologie, conseiller municipal, retraité des finances publiques
27. Dominique MARTIN-GENDRE
68 ans, Parti Socialiste, adjointe à la maire, retraitée de la fonction publique hospitalière
28. Marien LOVICHI
57 ans, Modem, adjoint à la maire, infirmier en santé au travail
29. Clémentine HUGOL-GENTIAL
41 ans, Génération Ecologie, professeure des Universités
30. Benoît BORDAT
41 ans, Fédération Progressiste, conseiller départemental, conseiller agricole
31. Lydie PFANDER-MENY
71 ans, Parti Radical de Gauche, adjointe à la maire, proviseure honoraire
32. Maël SZABELSKI
38 ans, Parti Socialiste, agent SNCF, vice-président d’une association cycliste
33. Delphine BLAYA
50 ans, Parti Socialiste, adjointe à la maire, télémarketeuse
34. Stéphane CHEVALIER
46 ans, Société civile, conseiller municipal, directeur administratif et financier, président d’une association de quartier
35. Céline MAGLICA
50 ans, Parti Socialiste, conseillère départementale, professeure de lettres modernes
36. Denis GUVENATAM
45 ans, Parti Socialiste, président d’un club omisport, chargé de mission
37. Sabine SICUREZZA
59 ans, Modem, gérante d’entreprise
38. Jean-Philippe MOREL
52 ans, Parti Radical, adjoint à la maire, avocat
39. Caroline JACQUEMARD
54 ans, Société civile, conseillère municipale, professeure d’économie et gestion en BTS
40. Philippe THIRION
60 ans, Modem, conseiller municipal, agent d’exploitation, enquêteur-contrôleur
41. Marie-Thérèse PUGLIESE
61 ans, Place Publique, conseillère départementale, directrice établissement médico-social dans le domaine du handicap
42. Laurent MONNOT
56 ans, Dijon écologie, ingénieur technique
43. Vanessa VAIZANT
52 ans, société civile, vice-présidente de l’Université Bourgogne Europe, microbiologiste du vin
44. Florent COLOMBO
63 ans, Modem, chef cuisinier, consultant en gastronomie
45. Nina MARTINS
36 ans, Parti Socialiste, juriste d’entreprise
46. Clément CRAVEUR
26 ans, Parti Socialiste, orthophoniste
47. Emilie SIMONE
42 ans, Modem, agent territorial
48. Julien HUBERT
37 ans, Place Publique, directeur des projets innovants en entreprise
49. Guillemette ZUDDAS
64 ans, société civile, retraitée de la fonction publique territoriale
50. Azim NAIM
60 ans, société civile, consultant et responsable d’actions humanitaires
51. Catherine DUTERTRE
75 ans, Génération Ecologie, conseillère municipale, retraitée, auto-entrepreneuse
52. Bertrand SOULAS
47 ans, société civile, infirmier de l’éducation nationale
53. Océane GODARD
43 ans, Parti Socialiste, députée de la Côte-d’Or, conseillère régionale, psychologue du travail
54. Louis GERVAIS
42 ans, Parti Socialiste, enseignant entrepreneur
55. Camille CHABERT
27 ans, Parti Radical, sage-femme
56. Xavier SUBLET
55 ans, Parti Socialiste, artisan en rénovation d’intérieur
57. Marinette SAVONNET
58 ans, Fédération Progressiste, enseignante chercheuse
58. Philippe MONCHARMONT
59 ans, Place Publique, directeur stratégie et gouvernance des systèmes d’information La Poste
59. Malika GAUTHIÉ
72 ans, Parti Socialiste, cadre retraitée du secteur sanitaire et social
60. Jean-Patrick MASSON
68 ans, société civile, vice-président de Dijon métropole, contrôleur DGCCRF retraité, président
d’association environnementale
61. Marie HERVIEU-BEGUE
46 ans, Place Publique, neurologue









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