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08/12/2025 08:54

DIJON MÉTROPOLE : La majorité de François Rebsamen envisage un «réendettement soutenable» en 2026

Après avoir rendu hommage à Jean Esmonin, le 27 novembre dernier, à Dijon, les élus ont engagé le «DOB» et voté notamment une redevance pour «combattre les incivilités» liées au dépôts sauvages de déchets. La session a été marquée par un clash entre le maire de Sennecey-lès-Dijon et le président de la Métropole.
En session, le 27 novembre dernier, les élus métropolitains ont procédé au débat d'orientations budgétaires, le «DOB», alors que la contribution de la collectivité au redressement des comptes publics n'est pas encore définie : onze ou deux millions d'euros ? La différence est notable.

Un projet de centrale solaire de 75 millions d'euros sur l'aéroport Dijon Bourgogne a fait réagir le maire de Sennecey-lès-Dijon Philippe Belleville, suscitant l'ire du président de la Métropole de Dijon François Rebsamen.

François Rebsamen salue la mémoire de Jean Esmonin, «maire visionnaire et bâtisseur»


Avant le début de la session, François Rebsamen (FP) se lève pour rendre hommage à Jean Esmonin, décédé le 12 novembre dernier à l'âge de 88 ans. Adhérent du Parti socialiste, il fut notamment maire de Chenôve et membre du conseil communautaire de 1999 à 2015. Il reçu la Légion d'honneur en 2021 (lire notre article).

L'attitude de François Rebsamen, grave et élogieux à la fois, contraste avec celle de Thierry Falconnet, l'air fermé. La famille de Jean Esmonin – dont trois membres sont présents dans le public – avait reproché à l'actuel maire de Chenôve d'avoir communiqué de façon précipitée pour annoncer le décès (lire notre article).

«Jean Esmonin consacra près de 40 années de sa vie à l'action publique locale et mena une longue et remarquable carrière politique au service de l'intérêt général et de ses concitoyens», souligne le président de la Métropole de Dijon. 

«Homme de gauche, d'une gauche de gouvernement, non sectaire, social-démocrate, maire visionnaire et bâtisseur, il était animé par la volonté de mettre en œuvre et de porter une ambitieuse politique de renouvellement urbain», insiste l'ancien socialiste, «inscrivant pleinement Chenôve dans le XXIème siècle, il fut l'artisan des grandes métamorphoses urbaines et humaines que nous avons connues».

Les élus ont respecté une minute de silence pour s'associer à cet hommage.

Contexte macroéconomique pour préparer le budget 2026


La croissance mondiale est attendue autour de 2,7% en 2026. Celle de la zone euro pourrait ne pas dépasser 0,8%, celle de la France 1%. L'inflation pourrait être limitée autour de 2% dans la zone euro et remonter à 1,3% en France. En France, le taux de chômage pourrait remonter à 8%.

Après deux ans de baisse des taux d'intérêt, la Banque centrale européenne pourrait faire une pause. Le coût du crédit resterait plus élevé qu'avant la crise sanitaire. En 2025, le déficit public de la France représente 5,7% du PIB et la dette publique devrait tendre vers 120% du PIB.

La métropole compte désormais 100.000 emplois salariés, répartis à 64% dans les services, 13% dans l’industrie, 15% dans le commerce et 8% dans la construction.

Contribution «salée» au redressement des comptes publics


«Personne ne sait ce qui va se passer», commente François Rebsamen au regard de la situation nationale où le parlement examine toujours le projet de loi de finances pour 2026. 

Au moment d'engager le débat d'orientations budgétaires, l'ancien ministre de François Bayrou enjoint le vice-président chargé des finances de «ne pas trop s'étendre à ce sujet» même s'il craint que la contribution de la collectivité au redressement des comptes publics soit «salée», potentiellement jusqu'à 11 millions d'euros, sauf si la voix du Sénat l'emportait pour réduire la somme à 2 millions d'euros. L'effort de la collectivité pourrait se prolonger durant les 5 prochaines années.

Les priorités de l'exécutif métropolitain pour 2026


Jean-Claude Girard (sans étiquette) défend alors la «sérénité» apportée par la gestion financière de la collectivité malgré l'environnement national. Le vice-président insiste sur le priorités d'action pour le budget primitif 2026 : «le maintien d'un haut niveau d'investissement», la transition écologique, «une stratégie ambitieuse en matière de développement économique et d'enseignement supérieur», «une Métropole du quotidien et de la proximité», «une Métropole tournée vers les plus fragiles».

En matière de transition écologique, les services de la collectivités rappellent qu'«il y a consensus autour du fait que le coût de la réduction des émissions de gaz à effet de serre serait inférieur à celui des dommages».

Selon le rapport de la Cour des Comptes de septembre 2025, un scénario de statu quo des politiques menées face au changement climatique entraînerait une perte de 11,4 points de PIB en France à l’horizon 2050.

Diminution des objectifs d'investissement


Si la Ville de Dijon tend à poursuivre le désendettement, l'exécutif métropolitain envisage un «réendettement soutenable» en 2026 à hauteur de 20-25 millions d'euros au stade du budget primitif, en tablant sur la reprise de résultats antérieurs pour le ramener à 10 millions d'euros. 

L'exécutif se donne pour objectif de bâtir un budget primitif pour 2026 permettant de préserver une épargne brute supérieure à 60 millions d'euros (contre 87,5 millions d'euros en 2024 et 75 millions d'euros attendus fin 2025 et) et une épargne nette supérieure à 40 millions d'euros.

L'encours de la dette devrait diminuer à 216,1 millions d'euros à fin 2025 (contre 239,4 millions d'euros fin 2024). Lors du vote du budget primitif, l'exécutif avait indiqué envisager une augmentation de la dette de 15 millions d'euros en 2025. 

Fin 2026, la capacité de désendettement devrait remonter pour s'approcher de 4 années (contre 2,8 années fin 2024 et moins de 3 années attendue fin 2025)

L'investissement est envisagé entre 105 et 110 millions d'euros (87,5 millions d'euros fin 2024 et 124,6 millions d'euros inscrits au budget primitif 2025), dont 21 millions d'euros fléchés pour des travaux de voirie.

Les dépenses réelles de fonctionnement sont envisagées à 306,2 millions d'euros (contre 301,1 millions d'euros au BP 2025).

À elles seules, les dépenses de personnel progresseront de 3,2% par rapport au budget primitif 2025.

Les recettes réelles de fonctionnement sont attendues en baisse de 0,6% en euros constants – «une situation exceptionnelle hors contexte de crise».

La dotation de fonctionnement, versée par l’État est attendue en baisse, autour de 27 millions d'euros.

À elles seules, les recettes du stationnement payant sur voirie devraient représenter 11 millions d'euros (contre 8 millions d'euros réalisés en 2024). Les recettes liées au stationnement dans des parking en ouvrage seront quasiment stables à 4,8 millions d'euros.

La majorité sortante annonce une stabilité des taux métropolitains de fiscalité en 2026.

La passerelle menant à la Cité de la gastronomie repoussée


Au détour du rapport sur le financement des mobilités actives, on apprend que la passerelle pour conduire du parc du port du Canal jusqu'à la Cité de la gastronomie – envisagée fin 2025 – a «pris du retard» en raison de «sa technicité» et «de discussions longues» avec Voies navigables de France».

Emmanuel Bichot critique les projets «coûteux et hasardeux»


En prenant la parole pour le groupe d'opposition Agir pour Dijon Métropole qu'il préside, Emmanuel Bichot (LR, AD) cible d'emblée le programme de développement de la filière hydrogène porté par l'exécutif, considéré comme «particulièrement coûteux et hasardeux» alors que 12 millions d'euros sont fléchés en ce sens en 2026, le programme On Dijon ou encore le «surdimensionnement» de l'usine d'incinération.

L'opposant insiste sur «l'insuffisance des crédits pour la voirie» alors que 21 millions d'euros sont prévus en 2026, dont 3,5 millions d'euros pour les déplacements à vélo.

Entre les lignes du rapport, l'élu conservateur décèle «une perspective d'augmentation des taux si vous étiez renouvelé dans la majorité à cette Métropole».

Les recettes liées au stationnement sont estimées à 11 millions d'euros. «Une recette qui a explosé ces dernières années», selon lui.

«Ça fait trois ou quatre ans que vous nous annoncez un réendettement», analyse Emmanuel Bichot, «il devient difficile de croire les documents d'orientations budgétaires». «En 2025, vous annonciez un réendettement et on a eu une baisse de la dette de 23,3 millions d'euros et un excédent tout à fait considérable.»

«C'est parce que la ville est attractive qu'il y a des recettes de stationnement», réagit François Rebsamen


«On est peut-être parti un peu tôt», concède François Rebsamen au sujet de la filière hydrogène, renvoyant aux «incertitudes» concernant les nouvelles mobilités.

«Nous assumerons les investissements importants sur l'[unité de valorisation énergétique] comme nous assumerons ceux sur le tram», répond le président de la collectivité.

«C'est parce que la ville est attractive qu'il y a des recettes de stationnement, donc c'est très bien», ajoute-t-il.

Laurent Bourguignat propose un «un plan d'action transversal sur le sujet de la sécurité et de la tranquillité publique»


Concernant la situation nationale, Laurent Bourguignat (LR) analyse que tenter de réduire la dette publique française revient à «remplir les tonneaux des Danaïdes», cela «tant que la France ne se libérera pas de cette dérive technocratique qui la mine».

L'opposant rappelle sa critique de l'augmentation du taux métropolitain de taxe foncière survenue en 2022, générant annuellement «trois millions d'euros prélevés en trop sur les contribuables, en particulier sur les classes moyennes».

«Alors que la sécurité reste la première attente des Français, y compris auprès des élus locaux, je regrette qu'elle ne soit pas du tout abordée dans la préparation du budget», déclare l'élu gaulliste qui, candidat à l'élection municipale dijonnaise (lire le communiqué), propose «un plan d'action transversal sur le sujet de la sécurité et de la tranquillité publique». «L'engagement de mettre en place, au cours de la mandature, une police métropolitaine ne sera pas tenu.»

Olivier Muller plaide pour «la nécessaire bifurcation des projets métropolitains»


«Pas de prospective financière, pas de trajectoire claire», déplore Olivier Muller (LE) au regard du dernier DOB de la mandature. La Région Bourgogne-Franche-Comté a projeté ses indicateurs financiers jusqu'en 2030 et le Département de la Côte-d'Or jusqu'en 2028.

«S'agissant des grands dossiers structurants – les déchets, les mobilités, l'alimentation, l'énergie –, la Métropole n'est pas à la hauteur des enjeux», estime l'opposant. 

Plaidant pour «la nécessaire bifurcation des projets métropolitains», l'élu écologiste considère qu'«il est temps que la Métropole change d'ère», en référence au nom de la liste soutenue par Les Écologistes pour l'élection municipale dijonnaise (lire notre article).

«Il y a aura une crise majeure du logement dans les dix prochaines années», anticipe François Rebsamen


«Je ne prétends par emmener la prochaine liste, il y a une maire pour ça et elle le fera», déclare François Rebsamen, voyant que les interventions des opposants prenaient des accents de campagne, alors que la maire de Dijon Nathalie Koenders (PS) n'a pas officialisé sa candidature. «Que chacun garde ses propositions pour d'autres débats.»

«Il y a aura une crise majeure [du logement] dans les dix prochaines années. Vous, les plus jeunes, vous verrez ce que c'est que de ne pas construire assez de logements. (…) On ne peut pas s'étaler, il faut maintenant construire en densifiant raisonnablement», développe-t-il.

Vers une centrale solaire sur l'aéroport de Longvic


De retour du Sénat, François Rebsamen présente le Prix de la transition énergétique et climat 2025, remis lors de la 34ème édition des Trophées Eco-actions et récompensant la collectivité, «métropole la plus dynamique sur ce sujet», pour le projet Response.

Jean-Patrick Masson (écologiste indépendant) expose alors le projet de centrale solaire photovoltaïque sur un délaissé de l'aéroport de Longvic. Ce projet est porté par la SAS Projet photovoltaïque ADB, une filiale de la société d'économie mixte Énergies que la Métropole de Dijon a constitué avec le fonds Méridiam (lire notre article).

Il s'agit d'un des chantiers les plus importants de la SEM Énergies puisqu'il vise à produire 100 GWh/an, soit 30% des objectif de production de la société.

La Métropole de Dijon est actionnaire à 60% de la SEM Énergies, elle-même actionnaire à 1% de la SAS Projet photovoltaïque ADB. Le coût du chantier est estimé à 75 millions d'euros, soit 90.000 euros à la charge de la collectivité.

Selon le rapporteur, cette participation permettra à la Métropole de Dijon d'«avoir un panorama de ce qui se passe sur le territoire».

La SEM développe également un projet de centrale solaire sur l'ancien centre d'enfouissement technique sud de Dijon avec un objectif de production de 10 GWh/an ainsi qu'un autre sur l'ancienne décharge d'Ouges avec un objectif de production de 1 GWh/an.

Clash entre Philippe Belleville et François Rebsamen


À la surprise générale, Philippe Belleville (sans étiquette) intervient pour contester le projet de centrale solaire sur l'aéroport Dijon Bourgogne.

«Je soutiens pleinement la transition énergétique et je reconnais le rôle essentiel du photovoltaïque», prend soin d'indiquer le maire de Sennecey-lès-Dijon, «mais je pense également qu'un projet de cette ampleur doit être équilibré, cohérent et respectueux de toutes les dimensions de notre territoire».

L'élu métropolitain applique au projet les reproches récurrents adressés à l'agrivoltaïsme comme l'occupation de «terres agricoles productives». Actuellement, les cent hectares concernés sont exploités majoritairement pour produire du fourrage par cinq agriculteurs différents, certains installés en bio.

Sauf l'exécutif rappelle que les agriculteurs en question bénéficient d'une convention d'occupation temporaire du domaine public pour exploiter des terres classées en zone urbanisable et non agricole.

«Un travail a été mené avec la chambre d'agriculture et les huit agriculteurs concernés», précise François Rebsamen, «des compensations ont été trouvées».

Jean-Patrick Masson ajoute que «seuls 2% de la surface sera pénalisée par les dispositifs» et qu'«on pourra continuer de faucher entre les panneaux photovoltaïques». «es agriculteurs ne sont pas hostiles. (…) Ils souhaitent que nous compensions le fait qu'ils d'avoir une diminution des revenus issus de ces terrains.»

Le sujet aurait pu en rester là mais, visiblement irrité, François Rebsamen reprend la parole pour marquer le coup : «on va être obligé de comptabiliser le nombre d'hectares qui ont été consommés les quinze dernières sur le territoire de votre commune pour la promotion immobilière et les exploitations commerciales». 

«Vous savez très bien de quoi je veux parler et vous êtes directement concerné», insiste-t-il. «Cette intervention, sans même nous prévenir, vu tout le travail que nous avons fait avec Jacques de Loisy [NDLR : président de la chambre d'agriculture de la Côte-d'Or] pour rencontrer les agriculteurs, franchement...»

Le clash fait réagir les Écologistes : «soit c'est de l'agrivoltaïsme, soit s'en est pas», lance Stéphanie Modde (LE), «nous avons assez de toitures, d'ombrières possibles sur la métropole qui est très vertueuse en termes d'énergies renouvelables pour ne pas empiéter sur le moindre terrain agricole».

«Ça ne manque pas d'air», ironise François Rebsamen, toujours en référence au nom de la liste soutenue par Les Écologistes.

Au final, les «éclaircissements» de Philippe Belleville suscitent dix votes défavorables au projet de la SAS Projet photovoltaïque ADB, soit plus que les opposants dijonnais, au grand dam du président de la collectivité qui fait part de sa «tristesse absolue». En revanche, les deux autre projets ne provoquent que cinq abstentions chacun.

Création d'une redevance pour «combattre les incivilités» liées à la collecte des déchets ménagers


Jean-Patrick Masson enchaîne avec la mise à jour du règlement public de gestion des déchets ménagers et assimilés. Pour «combattre les incivilités, est créée une redevance – et non pas une amende – permettant de facturer l’enlèvement des déchets en cas de non-respect des règles de collecte sur la voie publique, aux abords de conteneurs ou des points d’apport volontaire. 

Le montant forfaitaire est de 180 euros par dépôt. Peuvent s'ajouter des frais selon le volume et la refacturation des frais de retraitement de produits polluants (peintures, matériel numérique...).

La Métropole de Dijon indique l'objet de la nouvelle redevance


Cette redevance sera appliquée lorsqu’il sera constaté que des déchets ou des encombrants ont été déposés par des professionnels ou des particuliers sur la voie publique dans des conditions non conformes au présent règlement (non-respect des jours de collecte, dépôts de déchets au pieds des conteneurs, non-respect du tri des déchets et des consignes de tri, non utilisation des conteneurs, dépôt sauvage en tous genre, etc.).

Les contrevenants pour lesquels une adresse aura été identifiée par les agents de Dijon métropole, se verront notifier un courrier de facturation pour frais de nettoyage et d’enlèvement, en précisant les circonstances de la constatation du dépôt.

L’application de ce dispositif de redevance pour l’enlèvement des dépôts illicites de déchets n’exempte pas les contrevenants de poursuites judiciaires en application du code pénal et du code de l’environnement notamment, Dijon métropole se réservant le droit de porter plainte contre les contrevenants.

La Métropole de Dijon précise les amendes liées à la collecte des déchets


Le dépôt d’ordures, de déchets, de matériaux ou d’objet en vue de leur enlèvement par le service de collecte sans respecter les conditions fixées par l’autorité administrative sera puni de l’amende prévue pour les contraventions pénales de classe 2 (35 € à ce jour, minorée à 22 € et majorée à 75 €).

Le fait d’abandonner, de jeter ou de déverser des déchets, en un lieu public ou privé, à l’exception des emplacements désignés à cet effet par la collectivité dans le présent règlement, constitue une infraction de 4ième classe, passible à ce titre d’une amende, pouvant aller jusqu’à 750 € maximum.

La même infraction commise à l’aide d’un véhicule constitue une contravention de 5ème classe, passible d’une amende, à ce jour de 1.500 € maximum montant pouvant être porté à 3 000 € en cas de récidive.

Le brûlage des déchets verts est interdit sur tout le territoire sous peine d’une amende prévue pour les contraventions de classe 3 (68 € à ce jour, minorée à 45 € et majorée à 180 €)

La récupération ou le chiffonnage, c’est-à-dire le ramassage par des personnes non habilitées d’objets de toute nature présentés dans le cadre de l’enlèvement des déchets ménagers, sont strictement interdits avant, pendant et après la collecte ainsi qu’en déchetterie.

Une ligne de bus entre le marché de Chenôve et la place Grangier à Dijon


À une centaine de jours des élections municipales, Thierry Falconnet (PS) annonce l'expérimentation, à compter du 6 décembre, par Keolis Dijon multimodalité d'une liaison par bus le samedi passant par le quartier des Bourroches pour rejoindre la place Grangier, appelée Ligne Marché.

Depuis l'arrêt Roland-Carraz à Chenôve, via l'arrêt Bourroches-Eiffel à Dijon, les usagers du réseau Divia pourront ainsi bénéficier d'un accès supplémentaire au marché des Halles centrales (retrouver les informations de Divia). Une évaluation sera effectuée pour envisager une pérennisation à l'automne 2026.

La CADA de la discorde


En fin de session, Bruno David (LR, NE) rappelle sa demande de consulter les différents scénarios ayant permis de proposer à l'exécutif de proposer un tracé de troisième ligne de tramway, appuyée par une décision de la commission d'accès aux documents administratifs (lire le communiqué).

«Il faut lire les avis dans leur totalité», remarque François Rebsamen, «la CADA a émis un avis favorable à la communication des documents sous réserve qu'ils soient dépourvus de caractère préparatoire». «Nous considérons à ce stade du projet qui a été soumis à concertation que les documents dont la communication est demandée constituent bien des documents préparatoires. Vous pouvez saisir le tribunal administratif.»

Jean-Christophe Tardivon

Nathalie Koenders et François Rebsamen réagissent aux deux évasions de la maison d'arrêt de Dijon


La majorité de Nathalie Koenders choisit de diminuer la dette municipale dijonnaise en 2026


Les principaux dossiers du conseil municipal de Dijon du 24 novembre


Les informations marquantes du conseil municipal de Dijon du 24 novembre






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